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LOIS // tyrannie du silencieux
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Divinité

 le 28/5/2016, 16:41

Le roi
du Monde Sans Nom
Au souffle de tyran
Pyrrhus, le dirigeant actuel du Monde Sans Nom, était un roi fantôme depuis quelques années déjà ; il est sorti de cette torpeur muette lors de la publication de ses décrets. Depuis, on l'affuble du titre de tyran mais Pyrrhus ne réagit pas, se montrant toujours aussi peu, caché dans le ventre de Tezlipocah.
Pyrrhus a été nommé roi car tel est la tradition : le plus âgé des citoyens possédant l'héritage de l'immortalité est souverain et forme ses successeurs. Jusqu'à nos jours, chaque monarque s’acquittait de ses fonctions avec honneur et respect et Pyrrhus n'a pas été différent d'eux lors de ses premières années.
Il n'y a actuellement qu'un seul autre personnage portant l'immortalité comme héritage : Le Petit Prince (prédéfini). Le roi précédant Pyrrhus s'est brusquement cristallisé alors que personne ne s'y attendait. Comme l'exige l'héritage des dirigeants, il ne peut s'agir que d'un suicide : aucune déclaration préalable n'ayant été faite, les conditions de sa mort restent floues mais jusqu'à récemment, personne ne s'y intéressait particulièrement. Ce vieux roi était apprécié, même si sa passion pour les cristallisés en dérangeait plus d'un.


Judisii
La justice de Cristal
Si les Divinités s'occupent de juger certaines actions, les citoyens ont décidé que ce n'était pas assez -certaines des réactions divines ne convenaient pas à leur sens de la morale. C'est ainsi qu'est née Judisii, la ville de la justice, fière et pleine de sagesse. C'était un honneur que d'être nommé juge, auparavant, et il était habituel pour le peuple d'assister aux procès à l'équité sans pareille. Les condamnés purgeaient ainsi leur peine dans l'Amor Fati, la prison dont on ne prononce plus le nom. Initialement un lieu de rémissions des péchés, le peuple voulait d'un lieu où les fauteurs puissent réfléchir à leurs actions, non pas d'un lieu de punition pur et dur, cette dernière étant déjà donnée par les Divinités. Elle s'appelle ainsi Amor Fati, "l'amour du destin". On racontait que l'on ressortait plus fort et meilleur de cette prison.
Avec les nouvelles lois, la réputation de Judisii s'est assombrie. Les jugements concernent surtout les muselés et se soldent presque intégralement par un verdict coupable ; c'est au tribunal même que les hors-la-loi se voient être mutilés. Les juges se doivent d'être du côté de Pyrrhus, ce sans quoi ils se font clairement menacer, voir en paient de leurs vies. Certains aiment à raconter qu'on peut croiser les Divinités les plus terribles dans le ventre de cette prison.
Les Museleurs sont ainsi des mains de la justice de Pyrrhus qui errent sur le Monde Sans Nom, à l'affût de la moindre prière ou du moindre dérapage du peuple. Ils effraient nombre de gens, et pour cause : ils sont presque intouchables et sont souvent réputés pour être cruels sans raison. Néanmoins, leur chef est un exemple de justice froide et ne laissera pas de trop grandes injustices se produire, n'hésitant pas à punir ses propres sous-fifres. A la fin, cela n'a pour effet que d'accentuer leur réputation.


Les lois en vigueur
Anciennes et nouvelles

12.4 Il est obligatoire pour chaque enfant âgé de 10 ans de visiter la Prison de Judisii, aussi connue sous le nom d'Amor Fati.
12.7 Il est obligatoire pour chaque individu ou couple d'individus entre 20 et 50 ans d'adopter au minimum un nouveau né. Si un individu n'est pas désireux d'adopter, il peut s'arranger avec un autre individu, qui adoptera ainsi deux enfants. L'accord se doit d'être scellé au tribunal de Judisii.
27.2 Il est interdit au roi de ne pas se montrer pendant plus d'un mois.
27.10 Il est obligatoire pour le roi de former son ou ses potentiels successeurs.
27.11 A la cristallisation du roi en fonction, le plus âgé des héritiers de l'immortalité endossera son rôle de monarque. Il est possible pour un roi de céder sa place.
54.1 Il est obligatoire d'assister aux déclarations officielles du Roi ou de ses intermédiaires. Toute non-application de cette loi fera l'objet d'une sentence immédiate.
54.3 Il est désormais interdit de prier les Divinités. La moindre allusion à une foi déplacée fera l'objet d'un jugement, au terme duquel les coupables seront muselés.



la justice


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    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas