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tel un chien enragé piégé dans son intellect ((suren))
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Les Briseurs de Silence

 le 18/9/2017, 18:51

salut bb ça gaz ? t bo tu sé

"tel un chien enragé simplement"

sans foi, sans loi, tu étais là.
observant inlassablement les silhouettes se mouvoir dans les rues bondées de corps. entre elles un homme, sans abris, sans logis avec comme seul porte de sortie la foi. il priait de toutes ses forces pour que sa situation s'arrange, pieu adorateur qui tremble effrayé par la pression de la loi. il prie si fort que les déesses ne pouvaient pas ignorer son appel et tu le regardais sans trop y penser. tu essayais de le comprendre, à quel point était-il malheureux pour déjouer les lois du tyran défunt afin de demander un peu d'aide.
tu aurais pu dans une soudaine bonté lui acheter de quoi se nourrir mais tu n'étais pas assez bon pour n'en serait-ce qu'avoir l'idée, tu continuais à le regarder dans sa misère sans même qu'elle ne te traverse. tu avais pitié, certes, mais tu étais surtout passionné par la ferveur qu'il mettait dans sa prière à tel point que tu t'en voulais de ne pas tellement porter d'affection aux déesses.

soudain vint un groupe de ce qui te semblait être des museleurs.

tes ennemis naturels.

l'autorité même, la pire des décisions de pyrrhus qui malgré sa cristallisation, n'a toujours pas été réfutée. tu avais tendance à les fuir tel les lieux bondés d'agonisant malade de la peste mais cette fois, tu n'allais pas les laisser faire. tu n'étais pas près à aider le pauvre homme mais tu n'allais pas le laisser impitoyablement se faire museler.

alors tu pris ton courage à deux mains, le torse bombé d’héroïsme de cours d'école et tu vins dans le groupe, le regard enflammé et le cœur exalté, excité par l'adrénaline.
tu adorais t'attirer des problèmes.
tu en étais accro,
junkie aux ressources infinies masqué sous un air d'héroïsme. n'était-ce pas ta soif de conflit, de désaccord et de dispute qui te faisait agir plutôt que ta justice ? tu te nourrissais inconsciemment des désastres produit tel un démon incapable de savoir si tu étais un être bon ou mauvais.

c'est dans ces moments là que ton héritage t'était une grande utilité, tu n'allais pas les frapper, tu étais bien trop faible pour ça. tu allais les détruire mentalement, mettre tout leur doute devant eux jusqu'à qu'ils cessent de réfléchir au point d'agir comme une bête sauvage. comme tout être humai ils se voilaient forcément la face. []comme toi[/i]. alors ils allaient forcément devenir fou de colère

à tel point que tu fis attraper par ces museleurs,

à tel point que tu finis enfermé dans le camp ennemi.

arrogant garçon que tu étais, tu ne montrais tout de même pas ta peur, pas avoir d'être mort. non effroi, tu devais rester fier car tu te savais meilleur qu'eux, tu en étais persuadé car tu suivais des convictions si forte qu'il faudrait te torturer un bon millier de foi pour que tu puisses changer d'avis et là encore, rien est sur.

car au final tu es fier de ce que tu as fais, la colère des museleurs s'étant abattue sur toi le vieil homme a pu s'en sortir indemne. tu étais fier de toi d'avoir aider ce pauvre homme qui t'avais déjà oublié.


mais tu avais simplement fait ça pour ton égo, pour te prouver que tu étais quelqu'un de bien.
pourtant te dire que tu avais fait ça dans l'idée de l'aider simplement te conforter dans ta position de gentil garçon.
car c'est ce que tu veux être effroi, un gentil garçon,
reniant
absolument
tout
de



toi.
tu n'es pas gentil effroi.


si peu gentil quand tu regardes avec méfiance et colère ces museleurs qui jouissent de leur position d'autorité. tu les avais si énervé qu'ils oublièrent tout de la raison, de la justice. il ne voulait que te prouver que tu étais dans le tort

en te donnant raison.

douce agonie que la torture physique que t'infliges les hommes en colère,
douce douleur des coups assénés par ceux qui ont cessés de penser
piégé dans leur statut d'animal féroce à qui on a donné plus de droit, de pouvoir dans le seul but d'assouvir la haine viscérale d'un homme imbu de lui-même.
tu hurles de douleur,
mais dans tes hurlements se glissent des rires de satisfaction;



la folie de la raison.



+ tagsuren le bg
+ notescomme si j'm'étais déjà relu dans la vie mdr
BY MITZI
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Chien enragé — Effroi
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 le 18/9/2017, 21:39


TEL UN CHIEN ENRAGÉ
Effroi & Suren

Des pas, rentrèrent brusquement et des langues s’agitèrent dans la Maison des Museleurs. Si fort qu’elles attirèrent mon attention.

Alors je me penchai pour écouter et apprendre à mon tour ce qui arrivait. Un jeune garçon venait d’être arrêté, après s’être interposé lors de l’arrestation d’un vieil homme, un mendiant, surpris entrain de prier. Il serait accouru pour lui porter secours… Et à présent était à la merci d’un groupe de museleur, bien contents de lui régler son compte.

Cette histoire me déplaisait et l’action du garçon m’avait ému, quelque part. En moi s’éveillait la flamme de la justice, celle qui me criait qu’il n’était pas à punir, encore moins à blâmer. Qu’il avait eu raison…

— Ça suffit. Grognais-je en ouvrant la porte de la cellule d'un claquement bruyant.

Les animaux, penchés au-dessus d'un corps étendu sur le sol, se tournèrent en entendant ma voix qui résonna, claire, dans l'obscurité qui voilait le sang sur leur mains et le visage de leur victime. Le spectacle était pitoyable et révoltant.

— Je m'en occupe. Allez plutôt retrouver ce vieux dont on parle tant.

Je me fichais grandement de ce pauvre vieillard et de ses prières. Elles me paraissaient inoffensives et insignifiantes à côté de la misère dans laquelle il devait vivre… S’il était possible de parler là de vie… Mais dans la maison des Museleurs, il était devenu une étrange légende. Un mythe qui trainait en ville, disparaissait pour reparaitre quelques instants, et attisait de nombreuses rumeurs. Pour certains, il se transformait en obsession, une probable menace a arrêter absolument.  Je n'étais pas de ceux-là. Il ne s'agissait que d'un vagabond désespéré... Qu'on avait sauvé.

On me lança des regards noirs. Ils ne souhaitaient pas quitter l’amusement d’un tel lynchage. Je n’étais qu’un gosse après tout, alors on refusait de m’obéir… Mais l’un des hommes avait promis et alors que son regard hurlait qu’il souhaitait désobéir, la chaîne se serra autour de son cœur, suffisamment pour provoquer en lui une peur tacite et inavouable. Mes yeux s’illuminèrent dans le noir, brûlants de colère. Cela suffit à détruire leur volonté : il baissèrent les yeux et s’en allèrent, queue entre les jambes, mâchoire crispée. La chaleur de la violence s’évanouit peu à peu, le froid envahit de nouveau la cellule.

Le garçon, qui devait avoir à peu près mon âge, était encore allongé sur le sol. Il respirait malgré l’état déplorable dans lequel il se trouvait. Je ne pouvais qu’admirer le courage dont il avait fait preuve pour aider un pauvre homme, au prix d’être torturé à sa place… mais demeurais perplexe, presque exaspéré face à la stupidité de son acte. Je ne doutais pas qu’il finirait pas se relever de lui-même, il devait avoir en lui une volonté terrifiante qui ne demandait pas qu’on l’aide. Alors je m’installai sur une chaise en bois, posée dans un coin à côté d’une table et le regardai, silencieusement, pendant un moment.

— Ils sont partis. Personne ne te frappera plus. Dis-je d’une voix calme et rassurante avant de l’inviter à s’asseoir devant moi, à la table. Tu peux te lever ?

Mais je ne bougeai pas, ne m’approchai pas pour aller en lui lançant malgré tout un regard légèrement inquiet. Il portait sur lui les marque d’une violence aveugle et injuste. C’était ainsi que la plus part des Museleurs évitaient les problèmes plutôt que de les régler. La colère crispait ma mâchoire.

— Mes collègues sont des brutes, je suis désolé que tu ai été victime de leur bêtise.

Je marquai une pause en fermant les yeux, pour soupirer doucement, croisant mes mains posées sur mes genoux. Calme, sans rien craindre.

— Mais en même temps, tu l’as cherché… Tu le sais.

La violence qui marque ta peau par des tâches noires m’est insupportable à voir.


c o d e — o p al




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razzlefrazzle
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Les Briseurs de Silence

 le 20/9/2017, 15:11

fais beau aujourd'hui

"tel un chien enragé simplement "

allez savoir comment mais tu ne fus en rien reconnaissant de l'acte de ton héros. au contraire,
tu te sentais même insulté par sa bonté incertaine.

Il avait ordonné à tes bourreaux d'aller chercher le vieillard, il avait absolument ruiné tout tes efforts. tu avais souffert pour rien, au final. ton corps était meurtri pour une simple tentative qu'il avait ruiné d'un claquement de porte. tes jambes te faisaient un mal de chien et tu avais cette impression que tes bras allaient tombés en plus de ta tête qui bourdonnait si fort qu'elle allait exploser comme les bipes incessant d'une bombe. pouvais-tu lui en être reconnaissant alors ? il cherchait simplement à se faire bien voir à tes yeux afin que tu lui accordes ta confiance, mais tu n'es pas dupe effroi tu sais très bien quand les gens ont un mauvais fond et il te fallut qu'un seul regard pour voir tout les mensonges de cet homme.

le déni, voilà ce que tu pouvais lire en lui. peut-être se croyait-il bon ? tu souriais, prêt à t'amuser.
te crois pas meilleur qu'eux, dis-tu brutalement en te relevant, le coupant presque. que je l'ai cherché ou pas n'est pas la question, je dirais plutôt: pourquoi t'es intervenu ? c'est pas comme si j'avais demandé qu'on m'aide.

tu lui souri. un sourire défiant. un sourire narquois.

tu ne t'installa pas en face de lui, non. tu restais debout, regardant le blond sans baisser la tête. non, tu ne te mettra pas à son niveau. tu devais lui montrer que vous étiez différent.

pas de sympathie,
pas de confiance,
pas de justice.

tu ne pouvais même pas avoir un minimum de considération pour l'homme qui a réduit à néant tes efforts, celui qui a fait de ta torture une simple torture.
tout ça pour se donner des airs de gentils garçon,
croyait-il lui-même être gentil ? tu essayais de lire en lui, mais ton simple regard ne sera pas suffisant.

crois-tu m'avoir rendu service ? demandes-tu, cette fois en t'installant en face.

tu avais vite changé d'avis pour un homme déterminé mais tu n'allais pas te résoudre à ça. si physiquement tu essayais de te porter à son égal afin qu'il parle, tu n'allais pas le laisser te submerger par ses mots mais plutôt par ses gestes. au fond qu'il parle ou fasse du bruit tu t'en fichais bien. tu voulais juste qu'il transmette quelque chose pour qu'ainsi tu puisses utiliser ton si précieux héritage.



+ tagsuren le bg
+ notesxcuse c'est pas très long mais je vois pas ce que je pourrais rajouter de plus :(
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Chien enragé — Effroi
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 le 21/9/2017, 23:33


TEL UN CHIEN ENRAGÉ
Effroi & Suren

Je n'attendais pas de remerciements. Je n'attendais aucune gratitude. Malgré tout, la langue vive et les mots acerbes du prisonnier me surprirent. Comme si de sa bouche il crachait de l'acide sur mon visage, je fus frappé par sa force. Un étrange mélange d'irritation et d'admiration bouillonnait en moi. Faisant vibrer mon regard et crispant mes muscles.

Il émanait de lui une telle fierté que je restai interdit. Malgré l'état pitoyable dans lequel il se trouvait, malgré ses paroles qui recherchaient avec insolence le défi... Une part de moi demeurait subjuguée. Mais ma fascination se cachait sous un regard froid et distant, un visage inexpressif. Etait-ce un genre de désespoir particulier ? Il souriait, même. Comme pour mieux ignorer la funeste situation dans laquelle il se trouvait. Comme pour illuminer de l'éclat de ses dents la pénombre, écarter le danger... Ou l'attirer peut-être ?

Il resta debout, se retenant de vaciller. Sa hargne de bête lui donnait la force de se tenir sur ses jambes meurtrie et le mépris qu'il déployait avec tant de plaisir fit pianoter mes doigt avec agacement. Nous nous dévisagions et je voulais croire en cette détermination, cette assurance qui me tenait tête, brillait dans son sourire mauvais... Mais je trouvai bien vite cette éclair de stupidité dans son regard qui me décevait d'avance.

Mais finalement il s'approcha pour s'asseoir, sans pour autant se montrer docile et je souris, imaginant combien il pourrait s'en énerver. Il semblait vouloir jouer ? Jouons alors...

— On aide rarement ceux qui le demandent. Ce vieillard, ça m'étonnerait qu'il t'ai demandé quoique ce soit, par exemple.

D'une voix douce, pleine d'un humour fin et calme, je m'amusais à lui répondre en haussant les sourcils. Je n'avais nullement l'intention de rejoindre son ton emporté, je contrastai avec ma contenance. Nous n'étions en rien semblables, en effet... Je soupirai en fermant distraitement les yeux.

— Je t'ai épargné plusieurs séries de coups, il me semble ? J'ai simplement fais ce que j'ai trouvé juste. J'ouvris de nouveau les yeux, pour effacer mon sourire. Prendre le ton inquisiteur qui convient à mon métier. Tu le connais, ce mendiant ? Tu ne devrais pas trop t'inquiéter, il se débrouille toujours pour filer.

Un proche, peut-être ? Je cherchais une raison, une explication qui avait poussé cette tête brûlée à affronter le danger. Mais je voyais dans son regard en partie la réponse...

— Quel est ton nom ?

La violence qui marque ta peau par des tâches noires m’est insupportable à voir.


c o d e — o p al



H.R.P:

Mais non mais non ! Tu sais, tu écris autant que tu veux ! Tu es parfait !

Ah et, pour info pour le don d'Effroi, même si Suren se convainc qu'il n'attend pas de remerciement ou quoi, en vrai si, complètement. Voilà, je pense que ça pourrait t'intéresser de savoir ça.
 heart  mémégère



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 le 23/9/2017, 02:07

oua gars faut que jte raconte

"tel un chien enragé simplement "

tel ne fut pas ta surprise quand il répondait, d'un calme presque certain à première vue. tu aurais presque flancher  en l'écoutant mais quand tu t'attardais un petit peu sur sa voix tu pouvais ressentir quelque chose de plus fort que son prétendu calme.
tu avais presque du mal à cacher ton sourire.

c'était dans ces moments que tu remerciais presque les déesses d'être né avec un tel héritage.

tu t'affalais presque sur ta chaise comme si tu te sentais chez toi. ton regard sur ton interlocuteur était celui d'un dresseur d'animal, gardant le contrôle qu'importe la situation. tu ne flancherais pas, effroi.
comment te sens-tu d’exercer un métier où tu dois écraser les autres pour te faire entendre ?
tu balança ta tête de côté, affichant un grand sourire. tu ne l'écoutais pas spécialement. ce n'est pas comme si tu n'avais pas entendu ce qu'il te disais mais cela ne t'intéressais pas.

à vrai dire il pourrait parler de sa femme décédée que tu ne t’intéresserai quand même pas.

non, tout ce que tu voulais entendre c'était un râle de colère de sa part jusqu'au moment fatidique où il perdrait la raison et quoi de mieux que de ne pas l'écouter pour le frustrer, quoi de mieux que de le regarder dans les yeux sans vaciller. car elle est là ta force, elle se place dans ton caractère écrasant, humiliant les hommes dotés d'une plus faible détermination que toi. à vrai dire il est dur de te faire vaciller dans ta détermination effroi car quoiqu'il advienne tu resterais debout assoiffé par l'envie qu'on t'écoute, qu'on t'écoute et qu'on s'incline.

tu devais t'imposer dans ce monde, effroi, oui, imposer, oui, effroi, écraser.

tu t'installa comme si l'ennui te gagnais, la tête toujours en place soutenue par ta main, coude sur le dos de la chaise.

j'y pense mais n'est-ce pas le devoir des forts d'aider les plus faibles ? alors pourquoi tu les écrases en profitant de ton pouvoir ? ô nom d'un putride roi crevé.

tu soupira.

j'espère que tu ne te crois pas comme étant quelqu'un de juste ? coup d’œil vers sa réaction. tu n'es que l'instrument d'un caprice royal, tu sais. ils sont bien content que tu sois naïf. que tu sois dans le déni.  


tu te souleva ensuite, tu frotta tes jambes pour relancer la circulation du sang et t'étira rapidement. tu t'apprêter à partir, fier de ta bêtise. bien entendu que tu savais qu'il ne te laisserai pas t'en aller,
bien entendu que tu savais que ça allait déborder,
bien entendu que tu savais que tu ne t'en sortirais peut-être pas.

mais l'important, c'est que tu n'ai pas flancher, que tu te sois battu jusqu'à la mort.

sur ce, j'ai rien à dire aux pions d'un infâme jeu.

tu fis volte-face.

merci pour rien en fait.




+ tagsuren le bg
+ notesxbgvfgsdf mais t'es trop cute ma parole merciiii pour l'indice c GENIALE j'espère l'avoir bien utiliser !!
BY MITZI
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Chien enragé — Effroi
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 le 28/9/2017, 02:47


TEL UN CHIEN ENRAGÉ
Effroi & Suren

Ce qui me fit le plus peur chez lui, était sa stupidité.

Cette débilité terrifiante qui rendait ses mots tranchants de méchanceté et d'insolence. Cette inconscience qui le rendait si fort. Certainement il savait ce qui l'attendait en continuant ainsi... Mais il ignorait le danger autant qu'il refusait, effrontément, d'écouter mon ironie fine. Cinglante mais bien plus douce que sa bile acide... Quelle rage intense pouvait le consumer au point de le maintenir sans crainte sur ce chemin ? Je lui enviais cette volonté, mais elle m'agaça bien plus...

Je ne compris pas au début, à quel point parler était inutile face à lui...

— Je n'ai pas à me faire entendre. Moi, j'écoute simplement la loi, j'applique la just...

Ce n'est que lorsqu'il m'interrompis, que je compris à quel point la bataille des mots et des idées serait futile. Aussi claires et fortes mes paroles soient-elles, il n'écouterait jamais. Il m'apparut avec tristesse que cette tempête ne s'arrêterait jamais, qu'elle finirait pas m'emporter quoique je fasse, quoique je dise car une fierté hors du commun le dévorait. Son amour du danger me dépassait, m'effrayait et me désolait quelque part...

J'aurais aimé écouter, encore, comprendre, caresser les poils rugueux de ce chien enragé pour le consoler. J'imaginais qu'il se cachait dans sa hargne une quelconque tristesse, quelque chose de beau...

Je me trompais. Il n'était que violence pure.

Entre l'un de ses soupires bruyant et las, mon cœur s'arrêta, mon souffle se coupa. Le choc me crispa, fit disparaitre le peu de bons sentiments que j'étais parvenu à retenir... Il déchiqueta mon cœur en crachant sur le souvenir de mon roi. Aussi continuait-il en attaquant mes intentions, ma volonté, mon combat, mais cela me parut si insignifiant... Même si les piques parvenaient bien sûr, à fissurer davantage l'antre impénétrable de mon âme.

Je souffris, terriblement. Intensément. Laissant le bord de mes lèvres s'assécher alors que les larmes montaient. Ma respiration devint lente au point de s'effacer, et mon regard, confus, se perdit dans le flot de paroles acerbes et insensées de mon prisonnier. Ecrasé sous cette injustice, sous cette douleur je n'avais rien à répondre. Ne pouvais rien répondre.

Et lorsqu'il se leva, je ne bougeai pas, car il était inutile de le retenir, de m'écarter de mon deuil silencieux : la porte était fermée. Ainsi, je le laissais fuir et en entendant ses pas s'arrêter face à un mur, je souris.

— Tu comptes ouvrir la porte avec la force de ta bêtise peut-être ? Une voix douce, contraste extrême par rapport à ses aboiements, emplie de tristesse et d'une moquerie fatiguée.

Les larmes ne coulaient pas. La satisfaction de l'avoir à ma merci suffisait à m'apaiser. La peine m'enveloppait de ses bras secs et aspirait la force qui m'aurait suffit à perdre le contrôle d'un coup. La rage et la colère chagrinée brûlaient en moi, mais je demeurais calme, assis, sans tourner un regard vers le détenu. Il pouvait hurler, crier, déblatérer des conneries, il n'en sortirait pas davantage.

— Il faut apprendre à se taire... Ai-je soupiré en passant doucement mes doigts sur mes paupières. Ravalant les dernières gouttes qui risquaient de s'échapper. Mais si tu y tiens tant, alors jouons à ce jeu, où je suis l'instrument si fort et pourtant si stupide d'un roi perdu... C'est ton caprice, que je vais exhausser. Celui d'avoir raison à tout prix.

Je me levai, en laissant mes mains glisser mollement sur mes genoux qui se pliaient puis s'étiraient et rentrai mes doigts dans les poches de mon vêtements. Habillé de noir, je portais le deuil, lourd et macabre de celui qui devait être éternel... Je fis tinter le fer des clefs, qui résonna dans la pièce et esquissais un léger sourire. Un jeu.

— Le jeu est très simple : promet et tu seras libre. Ne refuse pas, après tout... des mots, des mots contre des coups... Je n'ai rien de mieux à offrir. Tu as gagné.

La violence qui marque ta peau par des tâches noires m’est insupportable à voir. Mais celle que je t'inflige seras pire.

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Les Briseurs de Silence

 le 13/10/2017, 05:05

fais beau aujourd'hui

"tel un chien enragé simplement "

des mots contre des coups.

tu afficha un sourire ironique en entendant ça, tu avais assez pris et inconsciemment tu regretta presque avoir jouer la carte de l'insolence. tu tenais à peine sur tes jambes et ta tête bourdonnait beaucoup trop fort comme si la pièce laissé écouter un raffut grotesque alors que le silence régnait, seul tes phrases inconscientes résonnaient en réalité et peut-être était-ce elle qui te faisait tellement souffrir.

mais ta fierté, maîtresse de tout tes faits et gestes ne l'entendait pas ainsi. pour elle, seule le dédain et le sentiment de supériorité de ton bourreau te faisait souffrir et tu te devais de l'écraser encore plus.

il n'y avait aucune place au doute.

pas pour de simple coup.

tu n'as rien à promettre, ni à jurer, tu n'as rien fait de mal. si tes mots ont heurtés les sentiments de ce pauvre gringalet alors ils se sont évaporés dans la pièce comme dans ton esprit, tu les niera et tu n'eu aucun geste, aucun coups qui te porteront préjudice. tu es innocent de tout, seul devant toi un homme aveuglé par un sentiment de bien-faire alors qu'il s'était perdu sous le charisme d'un tyran, aveuglé par la beauté nauséabonde d'un fantôme.


je ne vois même pas pourquoi tu fais ça, t'es au courant qu'il est crevé ton doux roi ? ses lois avec. donc ta justice, elle est bonne pour le cimetière de cristal.

tu lança un regard lourd, inquisiteur, tu te rapprocha de lui jusqu'à ce que seul quelques centimètres vous séparent l'un de l'autre.

au fond, tu as juste peur d'agir par toi-même c'est ça ?
tu te sens obligé d'écouter quelqu'un te dicter comment agir.


n'est-ce pas ce que tu faisais en lui ordonnant presque de réfléchir par lui-même ? n'est-ce pas simplement ta haine et ta fierté qui te faisait marcher ? n'était-ce pas comme cela qu'on finissait par ne pas être de simples coquilles vide ? tu étais incapable de réellement le savoir, mais actuellement c'était le seul défaut que tu lui attribuais: son manque de libre-arbitre.

jamais je ne ferais des promesses en l'air, tue moi tout de suite alors.

tu souris,
un sourire effroyable.

bonne chance pour te regarder dans la glace après ça.
ou alors préfères-tu ton reflet sur le corps cristallisé de notre cher aimable et doux roi ?


ton cœur se serra d'appréhension mais il battit si fort que tu priais les déesses pour qu'il ne l'entende pas. tu jubilais presque à afficher une telle confiance en toi alors que tout ton corps te hurlait de fuir à présent.

tu savais que tu réveillais la rage des autres,
mais là était tout l'excitation de ta vie,
cette habitude à frôler la mort
à chaque perte de contrôle.
tu constatais
avec courage
et amour
la bestialité humaine
camouflée sous un intellect illusoire.


+ tagsuren le bg
+ notesj'espère que ces semaines d'attentes ont valu le coup /die sorry j'étais épuisée en ce moment ;;;;
BY MITZI


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas