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trinity's crying (migraine)
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Le corps du monde

 le 4/9/2017, 22:47

Tu as ce sentiment d'impuissance, Croatoan, tu l'as toujours eu. Il coule dans tes veines, tout comme l'arborescence semble couler dans les entrailles du monde, ou que les larmes s'écrasent sur la terre. Ces larmes lourdes, pesantes, qui explosent contre le sol, si violemment. Tu es un peu une larme, qui se retrouve écrasée face à la réalité qu'offre la communauté, cette population divisée. C'est peut-être pour cette raison, que tes idées sont aussi éparpillées; cil s'agit des restes de ton esprit.

Parfois, tu te demandes si, par un triste hasard, tu n'aurais pas oublié quelque chose, un important élément de ton histoire. Parce qu'il est bien là, ce sentiment de vide, ce blocage qui t'empêche de retrouver ce simple détail. Et tu le sens, au fond de tes tripes, qu'il s'agit sûrement d'un fait important.

Alors, quand la pression est trop lourde, tu te permets de la solitude, bénéfique aux flots de pensées. Tu as cet endroit, qui est largement ton préféré. Tu t'y perds, comme partout ailleurs, mais tu n'as guère besoin de regarder devant toi, car le ciel est bien plus beau. Ces baleines élégantes, elles changent la vision du ciel. Elles cachent presque le malheur qui s'écrase sur vous. C'est peut-être pour cette raison, que cela te plaît autant, que tu les trouves si belles. Tu tentes parfois de marcher sous elle, de suivre le rythme, mais tes maigres pieds ne te permettent pas d'avancer si vite, Croatoan. Ils te permettent de voyager, mais non de t'envoler.

Mais de temps à autres, tu préférerais couler, te noyer dans tes rêves, sans jamais faire face à la réalité. Cela n'arrivera pas, ô grand jamais. Mais l'espoir fait vivre, dit-on, et tu es rempli d'espoir. Tu as beau arboré ce masque inexpressif, en cet instant précis tu as un gonflement au cœur. Tu n'as pas oublier cela, que tes histoires, elles, sont belles, et que si tu le désires vraiment, tu pourrais vivre dans ces mensonges héroïques, inventés pour détourner l'attention des véritables problèmes. Et, comme bien d'autres choses, cela te fit rire.




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Ceux qui défient les Dieux

 le 9/9/2017, 00:54

dommage
elle caresse un morceau de marne comme une arme.
elle le fait tourner entre son pouce et son index, juste à l'apex de ses réflexes, au centre du vortex de ses complexes. elle sait, migraine.
elle se répète tout le temps qu'elle sait, migraine et oh, elle a l'impression de porter la gangrène d'être murène ou mauvaise sirène mais que personne ne se méprenne : elle n'y croit que pendant le temps de sa peine
alors elle traîne, migraine, quand elle a l'ébène qui dégaine au fond de son système en un oedème oh quelle teigne que ces mémoires qui lui semblent post-mortem
elle est en noir, migraine. elle est reine, et phénomène, et spécimen, et énergumène, et humaine.
elle est en noir, migraine, et elle aura voulu s'appeler silène pour se perdre dans l'ivresse de ses détresses
et quand elle va mal, quand elle n'a l'air de plus rien mais animale, quand elle a le regret jusqu'à la moelle, elle revient
elle sait où aller : elle vous dira qu'une bonne maman sait toujours où se trouve son enfant et oh elle garde le bout de bois comme un talisman comme un châtimen
elle s'en veut toujours, migraine. elle se demande, parfois, si elle n'aurait pas mieux fait de ne pas être là pour lui. elle ne le pense pas trop, pas vraiment : si on lui enlève ses enfants, elle n'existe plus.
elle est une bonne mère, elle s'assure.
roanoke il a toujours la même stature chétive, les cheveux qui volent en l'absence de vent et les masques qui cachent son visage aux yeux du monde
ça lui va, migraine. elle ne veut pas que quiconque le voit, si ce n'est elle. elle. elle. qu'est-ce qui te fait rire ? il y a une douceur infinie qui se propage depuis ses cordes vocales ; oh elle tend le bras elle caresse le marne comme une larme
(boucle bouclée ; bonheur découplé ; peine encagoulée)
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Le corps du monde

 le 9/9/2017, 01:44

Elle était belle, sa voix. Une de celles qu'on n'oublie pas. Pourtant, tu ne t'en étais guère souvenu, quelques minutes auparavant. Elle avait disparu de ton esprit, n'y résonnait plus. Et maintenant, tu l'entends. Elle est là, à côté de toi, disant ton prénom. Roanokee, Celui que certains connaissent bien mieux que d'autres. Elle s'interroge, devient inquisitrice du moindre fait et geste, allant même jusqu'à ton rire.

Mais tu ne ris plus, Croa.

Tu ne peux plus rire lorsque tes yeux brillent d'une telle joie, que l'argile se dévoile radieux, et que tes doigts veulent juste frôler sa peau, de la même manière qu'elle agit.

Mais tu ne le fais pas, Croa.

Tes mains restent dans ces poches, mais ce qui te sert de joue appuie contre sa présence. Tu es à un rien du ronronnement, Croatoan. C'est ... Tu perds ta pensée, en fixant les traits de son visage, pour les graver dans ton esprit. Et tu ne sais toujours pas pourquoi; pourquoi tu ne te souviens pas d'elle lorsque tu ne la vois pas. C'était pas important, maman ...

Elle a beau ne pas le savoir, tu as le visage qui s'étire. Le vrai. Celui qui se cache derrière les masques éternels. Ou tout du moins, tu le vis comme tel.

Maman. Le mot t'a échappé tout seul; et il l'habille si bien. Tu as l'impression que cela fait désormais une éternité, mais ce n'est peut-être pas tant que cela.

Maman. C'est douloureux, de se souvenir du fait que tu l'oublie, à chaque fois qu'elle s'éloigne. Et tu n'y peux rien, même si tu lui en veux parfois. Ça faisait longtemps. Tu as peut-être le regard teinté d'une pointe de peine, si ce n'est de la douleur que tu as au cœur. Qu'est-ce que tu fais ici ?Tu tentes de te montrer bravo, de t'intéresser ainsi alors que tu es juste ravi.

Ravi mais pas seulement.
Parce qu'au fond, ce n'est pas ça, ta question.
Est-ce que je t'ai manqué, maman ?
Parce que toi, oui.




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Ceux qui défient les Dieux

 le 9/9/2017, 14:06

elle aurait dû
elle n'aimait pas son surnom, à roanoke. ça faisait le bruit d'un crapaud et oh elle savait qu'il était bien plus beau ; ça lui colle à la peau ces lambeaux de rideaux des drapeaux pour entourer des cristaux : ses yeux qui frétillent comme les plus gros des joyaux, comme les plus beaux des cadeaux.
de lui à elle, et à personne d'autre.
de lui à elle, et même pas au ciel.
elle voit qu'il lutte et oh ça lui arrache le cœur à chaque fois ; elle a parfois l'impression qu'il fait ça exprès pour mieux tout rescotcher par après par des phrases qu'elle n'inventera pas, par des mots qui sortent si vrais si bruts si forts
elle a les doigts qui s'accrochent un peu plus quand il prononce son titre oh elle se sent reine de l'univers elle se croit au-dessus de tous ses travers elle oublie en même ses (en)fers elle pourrait s'envoler jusqu'à la stratosphère maintenant que son bonheur s'est relevé de sa civière
il se souvient : ça se voit dans le voile qui teinte ses yeux bienheureux
ça faisait longtemps, oui, mais elle ne saura jamais ce que ça fait, migraine, de ne pas se rappeler de la dernière fois
de se demander à chaque joie si tout existera
de vouloir savoir pourquoi il y a tant d'émoi
sans jamais pouvoir lier l'oméga et l'alpha
ça fait toujours trop longtemps elle a la deuxième main qui décolle oh elle prend son absence de réaction pour une acceptation même quelques minutes, c'est déjà trop elle prend son visage entre ses doigts, en coupe, comme on soulèverait un artefact sacré je suis venue te voir elle ne peut pas dire te revoir. ça serait une formule trop douloureuse pour ses pauvres yeux de pleureuse.
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Le corps du monde

 le 9/9/2017, 14:27

Elle est venue pour toi, Croatoan, elle est venue pour te voir, et cela te gonfle le cœur d'une étrange fierté. Tu as presque envie de lui dire merci; merci de penser encore à toi, après tout ce temps, de venir te (re)voir. Tu ne sais pas comment le prononcer, le matérialiser à l'aide de mots. Alors, tes mains bougent enfin, frôlent les siennes, sa peau, se frottent dans des mouvements circulaires contre sa chair. Tu as l'impression d'en revivre, de respirer à nouveau.

Elle est venue pour toi, Croatoan. Tu as les yeux qui pétillent, aussi de bien de joie que de tristesse, émotion névrosée. Tu as le cœur gros, la gorge serrée. Tu es venue me voir ? Tu as besoin qu'elle te réconforte, qu'elle te rassure, tel l'enfant que tu es toujours resté. Mais au fond, tu as l'impression que ce n'est pas ça, qu'elle attend. Que ce n'est pas la bonne réponse, cette question.

Parce qu'elle n'est pas vraiment venue pour toi, Croatoan. Tu la décevras peut-être en restant ainsi, fragile être au visage de marbre. Et tu ne veux pas; ô tu n'oses guère. Tu ne veux que son bonheur, sa joie, sa splendeur. Et tu sais que cela te fera mal, de te dévoiler au monde; mais il n'y a que ses yeux, et rien d'autre qu'elle dans ton horizon.

Alors, tu es décidé.

Elle n'est pas venue pour toi, Croatoan. Elle est venue pour Roanokee.

Ton visage perd de l'épaisseur, de la matière. Mais tes mains appuient sur les siennes, pour qu'elles ne quittent pas ce contact ne serait-ce qu'un seul instant. Elle est partie, la rigide carapace, laissant place à ta peau lisse, tachée de quelques rousseurs. T'as les joues un peu creusées, qui s'harmonisent avec ton faible corps qui se cache derrière ces amples habits.
Et t'aimes pas vraiment ça.

Pourtant, c'est peut-être cela, qu'elle préfère voir. Tu lui avais déjà montré plus jeune, plusieurs fois; trop de fois. De nombreuses fois avant de décider que ce ne serait plus le visage de Croatoan.

Alors tu lui montres; c'est le visage qu'elle avait choisi d'adopter, et qu'elle a peut-être oublié, tout comme ton esprit l'élude lorsqu'elle s'éloigne.

Et tes lèvres se pincent, tes dents les mordent. C'est honteusement, que ton regard se baisse. Ça faisait longtemps ... Vous, cela, toi.

Et que ta voix est basse, aussi douce qu'un murmure.




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Ceux qui défient les Dieux

 le 10/9/2017, 17:36

elle aurait su
migraine a souvent les gestes doux. c'est sa manière d'être -entité féminine, bruine qu'on vaporise, sourire que l'on esquisse- mais oh jamais trop, parce que migraine est aussi brute que ses cheveux sont noirs, parce que migraine est aussi cruelle que les corbeaux qui habitent ses yeux d'abattoir.
mais là -oh là. elle ne semble pas frêle ni petite, elle semble juste
entière
et vivante et vraie et honnête et oh elle est à sa place comme elle l'est trop rarement et ses mains sur les siennes ça lui donne des frissons elle a l'impression d'enfin être sortie de l'iceberg dans lequel elle congelait
d'enfin reprendre son souffle après des minutes d'apnée
d'enfin pouvoir recommencer à véritablement parler
elle acquiesce encore une fois ; elle se rappelle, elle, qu'à chaque fois c'est la même rengaine la même difficulté mais oh roanoke, il l'a croit
toujours
c'est parce qu'il sait, au fond, et qu'il est l'un des seuls qui ne l'oublie pas totalement
jamais
et pour cela -pour cela et bien d'autres choses- elle l'aimera plus que tout le reste
elle aurait pu parler mais il y a quelque chose qui bloque sa gorge et oh ça ne fait que grossir quand elle voit l'argile qui s'efface et quand elle voit
son fils
son fils son enfant son gamin
elle a les moindres détails en tête oh elle sait que ça n'arrive pas souvent mais c'est gravé dans sa mémoire et elle sait qu'il n'aime pas vraiment ça alors malgré sa fierté elle n'en parle pas ; elle sait qu'on oublierait mais ça va plus loin que ça -c'est une histoire de confiance d'accord tacite c'est une histoire de compréhension et de communication
elle a la voix toujours bloquée mais ses yeux parlent pour elle et oh son sourire soulève ces tâches de rousseur que vous partagez, en représentant du peuple étoilé
certains le trouveraient trop faible, roanoke, trop antipathique trop chétif et trop maladif mais oh -elle n'a rien à leur dire, parce qu'elle est trop occupée à sentir du bout des doigts sa peau lisse et fragile et elle y laisse ses empreintes elle aimerait presque faire comme l'argile et
le serrer jusqu'à fusionner, pour toujours le protéger
mais
il baisse le regard et cela, elle ne l'acceptera pas
alors elle passe ses pouces sous sa mâchoire pour la relever ; ses yeux sont insistants, suffisamment pour qu'il comprenne qu'il a le choix
mais que toujours elle l'aimera
je te vois


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas