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it's just a friend who want to kill me ((croa da bad boy))
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Les Briseurs de Silence

 le 3/9/2017, 13:01

fck mon code déconne plus merci opal t'assures

"les désastreuses aventures de croatoan et effroi"

sous l'ombre protectrice de l'arborescence, il creuse. toujours autant, il creuse. il n'a rien d'autre à faire, il creuse.coup à coup, il s'enfonce plus profondément à chaque mouvement. ses bras lui font mal et sa gorge aussi, ses yeux sont humide à cause de la terre et il pourrait presque sentir le goût du sang au fond de sa gorge, mais il creuse, sans cesse et sans discrétion sous l'ombre protectrice de l'arborescence.

à chaque coup plus dur que le précédent, tu prenais des notes. la profondeur, la direction, tout. tu essayais par-dessus tout de savoir ou devait bien partir ces racines, mais à chaque fois il y avait un facteur qui devait changer la trajectoire de la racine. tu étais perdu, cela va sans dire. tu ne savais par ou commencer ni même ou terminer. au fond, tu t'étais donner une quête impossible, mais tu te devais de la faire ou personne ne le ferait. et peut-être ainsi ton nom résonnerait plus comme celui qui a su déduire le chemin des racines de l'arborescence plutôt que celui qui sème le trouble et la discorde, peut-être serais-tu enfin le jeune homme que tu aimerais devenir.

mais tu as préféré retourner en ville boire un coup, te désaltérer face à tout ces efforts fait.

une,
deux,
trois gorgées.
l'alcool ne tuait décidément pas ton ennui.

quatre,
cinq,
six,
tu vida le verre d'une traite ensuite.

ton regard provocateur balaya la salle, des gens de tout style étaient affalés chacun à une table. tous avaient ces regards de battant. les plus costauds dissimulaient une colère inexpliquée, certainement face à l'injustice de ce monde. ils voulaient qu'on les entendent. alors ils parlaient fort. tu cria un "ferme-la un peu" et l'un des type se leva ensuite, avec son regard méprisant. au fond, il avait cette lueur de défi. il n'était qu'un grand gaillard souhaitant prouver sa force et son courage face aux autres.

alors tu te leva à ton tour du haut de on mètre soixante-dix, tu répéta. ferme-la. tu me casses les oreilles avec ta voix de gamine. il n'en avait pas une, c'était certain. mais c'était le genre de type qui voulait prouver à tout le monde sa masculinité, le traiter de gamine venait à bafouer toute sa famille et toutes les raisons valable pour te casser les os en mille morceaux.

il brisa une bouteille de bière sur une table en bois. et te menaça. tu le regarda, un sourire en coin, moqueur. quel affront,
effronté
mal-mené.
des protestations, des soutiens, des commentaires, des inspiration d'inquiètude, des soifs de sang, c'était tout ce qu'on entendait dans ce bar paumé où tout les regards étaient concentrés sur toi, l'irrespectueux et un type dont le nom est inconnu de tous mais pas sa carrure. premier coup,
raté. deuxième, touché. ton bras est égratigné saignant légèrement. n'avait-il aucun talent dans le maniement de la bouteille en verre cassée ?
tu finis par très vite fuir, coursé par le gars. c'était un sacré moyen pour partir sans payer, parfait quand on est fauché.
de toute façon aux yeux du barman, t'allais mourir alors meurs.

tu parcourus un bon quart de kilomètre quand t'aperçus ton échappatoire. tu fis volte-face et montra ton doigt le plus long, dignement et fier. tu souriais face à ta bêtise.
fuis, effroi.

et tu passa par la ruelle, trop étroite pour laisser passer un gros tas comme ce type suivit par ses supporter de longue date, assoiffés de sang.

tu riais, tu étais fier.

soudain, tu percuta une chose. cela avait l'aspect et la forme d'un être humain. s'en était un, il ne t'étais même pas inconnu. il était vrai que dans une ville comme celle-là, il n'est pas rare de croiser des connaissances mais dans ce genre de ruelles, en général, non. oh tiens, salut croatoan ! quoi de neuf ? ça te dérange pas qu'on reste ici pour discuter ?
j'ai des potes qui veulent ma peau, rien de bien dramatique, t'inquiète pas pour moi !
dis-tu, ironique.

+ tagcroatoan
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Le corps du monde

 le 5/9/2017, 18:37

En toute honnêteté, il n'y avait pas meilleur endroit que là où tu trouvais actuellement. C'était confortable, comme en dirait certains. Tu avais le dos contre le mur, tes fesses au sol, et tu étais en train de regarder les passants, tel un homme malsain. Le pourquoi tu te retrouvais là était un éternelle mystère, aussi bien pour toi que nous autres lecteurs. Grâce à ta petite taille, tu avais réussi à t'asseoir bien que tu ne puisses plus bouger, et que tu ressembles probablement à un crapaud dans une boite d'allumettes.

Tu étais donc tranquillement là, dans ce que tu aimerais presque devenir ta nouvelle maison (dans une rue ou sous des combles, c'est le même délire), quand soudainement, tu avais entendu des bruits de pas, très rapides. Tu eus à peine le temps de tourner la tête en entendant rire que tu te pris un coup de genou dans le visage. Et ça c'était mis à parler. De toute façon, il avait du avoir plus mal que toi, avec ton masque. Tu relèves les yeux vers la personne et quelle surprise quand tu reconnais Effroi. Ah, salut Effroi. Tu lui fais un signe de mains, avant de te relever de la même manière qu'une larve : en faisant ramper ton dos contre le mur pour pouvoir étirer tes jambes. Pas grands choses, écoute. L'habituel. Je me promène en ville, j'observe et tout ce qui va avec. Enfin. Tu vois le genre, t'es pas non plus aveugle ou quoi. Tu lâches un rire en haussant les épaules, puis en jetant un coup d'oeil au dessus de son épaules pour voir de quoi il est question.
Et peut-être que tu n'aurais pas du.

Tes amis n'ont pas l'air très sympathiques … Encore moins sympathiques que des enfants qui viennent de sortir de la terre, tu vois le genre ? Des « adolescents ». Tu mîmes les guillemets avec tes doigts, accentuant aussi le mot à l'oral. T'as le masque qui change un peu, pour arborer un sourire presque malsain, plein de dents. T'as de la chance, franchement. Je les connais aussi. Des amis à toi. Des amis à moi. C'est génial non ? J'avais voulu leur demander s'ils ne savaient pas où se trouvait je ne sais plus quoi et … je crois qu'ils l'ont mal pris, j'ai du dire deux trois mots de travers. La vérité, c'est que tu avais marché sur le pieds d'un d'entre eux en regardant le ciel tout en marchant, puis tu étais tombé sur un autre, que tu ne t'étais pas excusé et que tu avais demandé où tu habitais. Sauf que, lorsqu'on ne te connaît pas, cela peut être très mal pris. Mais on va rester là à parler, écoute. J'ai pleins de choses à te d i r e mon petit Effroi. Et si je n'ai plus rien à dire, je trouverai d'autres choses, ne t'inquiète pas, d'accord ? Tu fais un thumbs up, toujours avec ce masque de weirdo, avant d'ajouter. Au pire, il y a pleins de choses à faire dans une ruelle.




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Les Briseurs de Silence

 le 10/9/2017, 01:24

en hommage à mon orthographe et mon -u qui déconne

"les désastreuses aventures de croatoan et effroi"

sous le ciel gris de la ville, coincés entre deux murs: deux jeunes hommes. l'un portant un masque changeant semblant inerte ais bien vivant et l'autre se frottait le genou en serrant les dents.

le masqué parlait, beaucoup. beaucoup trop. il racontait sa vie. toi, te frottant toujours le genou, tu ne l'écoutais qu'à moitié en réalité. promène, observe, amis, sympathique, adolescent, chance, génial. c'était les seuls mots que tu avais réellement retenu de sa tirade un peu trop longue à ton goût.  du coup, avait-il dit qu'il trouvait les adolescents sympathiques quand il se promène et les observes ? et que s'en était génial, qu'il avait de la chance ?

était-il de ce bord-là ?

tu fronça les sourcils et recula d'un pas, pensant que croatoan était peut-être un criminel. néanmoins, tu ne pouvais pas lui claquer entre les dents des phrases du style "t'es vraiment qu'un pervers pédophile", cela ne compliquerais que tes liens avec ce qui semblait être l'un de tes seuls amis.

soudain, une phrase retient ton attention.


Au pire, il y a pleins de choses à faire dans une ruelle.

Tes yeux s'écarquillèrent, s'humidifièrent et se vidèrent de toute trace d'âme. ton ami, croa comme tu aimais l'appeler était un criminel adepte du détournement de mineur. tu recula de deux pas.

une bouteille en verre te frôla, égratignant ton dernier bras intact. tu étais pris au piège.

tu ré-avança vers le pédophile masqué. ce dernier avait d'ailleurs prit une forme étrange, presque perverse. il était vrai que tu avais des allures d'adolescents, tes cheveux encadrant ton visage et ton corps frêle n'aidait en rien. ton teint pâlit soudainement, tu aurais préféré en cet instant te cristalliser plutôt qu'être ici.

tu avais beau essayer de lire sur son masque, tu n'y arrivais pas. aucun détails n'était présent pour le trahir, juste l'expression qu'il devait affiché.

il faisait chier, croatoan.
hahaha disais-tu, nerveux.tu m'étonnes dans cette ruelle les gens peuvent faire plein de truc comme s'adonner au plaisir charnel... tu t'arrêta deux secondes; que venais-tu de dire ? ...DE LA DANSE ! rectifiais-tu en faisant une pirouette.

tu ne savais pas vraiment ce que tu faisais.
mais tu savais ce que tu ne devais pas faire.
c'est-à-dire ne pas lui faire croire que ses allusions t'ont choqués.
car tu es quelqu'un d'ouvert d'esprit.

+ tagcroatoan
+ notesj'me suis pas relu comme toujours mdr
BY MITZI


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas