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Apprenez-moi — Beast
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Apprenez-moi — Beast
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Ceux qui défient les Dieux

 le 3/9/2017, 04:08


A P P R E N E Z - M O I
Beast & Suren

La traque est un exercice long, minutieux. Complexe. Ardu mais à la hauteur de ma volonté. La difficulté ne fait qu'accroitre mon obstination.

Je n'avais pas peur, mais mon esprit ne cessait de se remémorer ce dont j'avais été témoin : un héritage terrifiant, extrêmement puissant qui m'avait glacé le sang et me hantait depuis. L'idée de le laisser glisser, le laisser s'échapper, s'évader pour rester l'outil de pulsions irréfléchies me déchirait l'estomac. Je ne pouvais me résoudre à laisser couler, oublier. Alors j'ai décidé de me lancer dans cette chasse acharnée, avec trop peu d'indices à disposition...

Mais mes recherches et nombreux interrogatoires —rares sont ceux qui ne répondent pas aux questions d'un Museleur, de peur de ne jamais plus rien pouvoir dire ensuite— finirent par me porter à une ruelle, de nuit. On n'avait cessé de me parler d'un fight club, tenu par une bête terrible, littéralement. Ainsi cet animal serait ma fameuse proie et la peur qu'elle inspirait pouvait faire passer mes menaces pour de légers caprices aux yeux de certains... La méfiance était de mise, elle me dicta d'avancer avec précaution mais pas trop. Je devais entrer avec l'attitude fière d'un parieur ou celle hargneuse d'un combattant... J'optais pour la première, mon physique ne m'aurait jamais rendu crédible.

Vêtu d'un habit noir élégant mais simple à la fois, je m'avançai —les chaussures brillantes ficelées à mes pieds qui n'épousaient pas la crasse de l'endroit— et m'approchai de la porte gardée par deux hommes puissants et imposants. Mains dans les poches, dos décontracté, je me présentai devant eux avec l'air altier qui pue la puissance et l'argent. Minois léger et léché, cheveux clairs et brillants malgré l'obscurité, je devenais l'image parfaite d'un jeune riche avide de violence cathartique ne sachant pas dans quoi il s'embarquait. Mais l'argent qu'ils imaginèrent tinter dans mes poches fit le reste. Ils demandèrent en souriant ce que j'attendais, je leur répondis, un recoin de la lèvre se soulevant :

— Je viens pour le spectacle.

Et j'entrai, après avoir été passivement fouillé. La porte rouillée et crasseuse s'ouvrit doucement en grinçant, présentant un escalier tombant dans des ténèbres éclairées d'une unique lampe suspendue au plafond invisible. L'odeur particulière de l'endroit vibraient déjà en moi, faisant battre mon cœur. Senteur étrange que celle des combats : intrigante. Je n'y étais pas aussi familier que certains de mes collègues.

Les marches faites de métal marquaient mon avancée, un claquement à chaque pas et un brouhaha grandissant avec la descente. Le parfum de sang, de sueur et de fumée gagnait en puissance lui aussi, m'enivrant d'un univers qui m'étais inconnu : celui de la violence-spectacle. Cela ne ressemblait en rien à la puanteur des prisons, qui n'évoquait que la tristesse et la douleur. Ici, ça brouillonnait de vie et la puissance du lieu me fit frissonner alors que la lumière m'aveuglait.

La foule compacte m'emprisonna immédiatement dans sa houle et son excitation. On criait des insultes, des encouragements rustres et durs. On se lamentait ou on riait. Des hommes simples, d'autres visiblement plus riches, et des combattants de toutes les statures. Parfois plus fins et jeunes que moi, ce qui me choqua, mais sûrement étaient-ils doués... Je ne devais pas me laisser emporter par l'élan de folie qui imbibait l'air, alors mon regard se resserra.

Des regards glissaient sur moi, sans que je m'attarde sur leurs significations. Je me faufilait mais quelques fois, le passage s'ouvrait pour me laisser passer, j'en fus surpris, mais peut-être certains me reconnaissaient ou ressentaient... Je n'y faisais pas attention, filant droit, vite et discrètement, sans jamais me voir bloquer sur la route et posai finalement la paume de ma main sur l'épaule gracile d'un dos tordu que je reconnaissais.

— Où est la bête, demandais-je tout bas en glissant mes lèvres à côté d'une grosse oreille. Elle doit bien être là...

On me répondit d'abord par un sursaut et quelques tremblements, la gorge nouée par un compromis impossible : fallait-il davantage craindre la bête ou le Museleur ? A sa place, je n'aurais pas su non plus. Les mots lui manquaient, alors il me montra. Je crus effectivement reconnaitre, un petit quelque chose dans la silhouette de l'homme qui se tenait dans l'ombre. Et je lâchai immédiatement l'épaule, sentant la chaîne se desserrer entre nous, m'offrant le répit d'échapper à la présence dérangeante d'un bonhomme bouffi et inintéressant : les conditions avaient été remplies sans accros. Il était libre.

Sans avoir décroché du regard ma cible, j'avançai à grand pas, armant mon regard de craintes mais aussi de force. Déjà prêt à essuyer un refus. Passer serments avec de tels hommes, lorsqu'ils sont libres, n'est pas chose aisée. On m'avait dit quel genre d'homme il était... Avec lui ç'aurait été même tout à fait impossible. Alors il me faudra prendre le mal en patience. User de mon âge, de mon inexpérience en combat... De ma volonté.

— Êtes-vous celui qu'on nomme Beast ? Demandai-je et certainement m'avait-il vu arriver, mais que pourrait-t-il avoir à craindre d'un enfant comme moi ? Affrontant son regard, je gonflai mes poumons de l'air suintant du club, serrant mes poings avec l'enthousiasme de la jeunesse : Apprenez-moi à me battre, s'il vous plais !

Mes yeux étincelaient d'un éclat insouciant, mais si puissant que mes paupières vibraient et ma voix trembla d'une assurance bancale. Si fort qu'au jeu se mélangea une envie naissante, une excitation difficile à réfrénée, le désir -encore sourd mais que je m'efforçai de dévoiler- de frapper à mon tour.

Une part de moi que je n'imaginais pas encore se déployait peut-être.

Dans le sang, dans la boue et tête contre terre, je serais juste. Je ne courbe pas l'échine, j'attire ta confiance. Je ne t'aime pas, je te respecte.

c o d e — o p al




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avatar by opal princesse jkhjhjk
Ceux qui défient les Dieux

 le 3/9/2017, 20:29

living like a riot setting off the sirens fists are clinched, i'm fighting soul has been ignited ain't got time for dying i'm too busy thriving more than just surviving heart is beating violent


apprenez-moi
ft. suren
il n'y a pas le temps quand il faut vivre et faire de l'argent ; c'est toujours une course au plus entreprenant à celui qui bouffe l'autre le premier ((de préférence encore vivant)) pas le temps d'attendre que celui de devant meurt pour prendre sa place il faut aller de l'avant plus que l'avant lui-même et c'est parfois un brin
f a t i g u a n t
que d'être encore vivant
que de chaque jour rouvrir les yeux avec la même lourde envie de se remettre sous la couverture trouée qui te couvre à moitié, ouvrir péniblement les volets pour souvent mieux les refermer et se satisfaire de la pénombre ((celle dans laquelle on te voit rôder quand ce n'est pas la nuit)) à la manière d'une ombre et aujourd'hui encore tu
enfiles au bout de tes doigts tes gants
si noirs et élégants
pour empêcher le monde ((ton monde)) de
s 'é
c    ro   u
             l
                      e

                                                  r
instinct de survie prouvant une fois de plus ta bestialité.
aujourd'hui encore le sang s'écoule sur le sol si dur les échos des chaussures qui y dansent et qui claquent les os qui craquent et les cris de douleur qui s'échappent au milieu des grognements en une parfaite (dis)harmonie ; requiem des faibles sous l'hymne des forts. et les carcasses qui s'écroulent au sol viennent et passent et reviendront surement jusqu'à ce qu'elles y passent pour de bon parce qu'ils étaient un peu cons ((mais tu comprends)) ce besoin de taper sur l'autre plutôt que sur les murs de sortir sa colère de lâcher tout ce qui va de travers de se battre et de sortir
en ayant l'impression d'avoir passé les portes de l'enfer
((sans comprendre qu'on a tout fait à l'envers))
sûrement vaut-il mieux cette décadence que de l'alcool à outrance car après tout ce ne sont que des excès de violence un bain d'adrénaline parfois une perte de connaissance
mais on n'est plus à ça près quand on peut atteindre la délivrance.
et aujourd'hui encore on t'approche le regard plein d'assurance comme si c'était déjà gagné comme si tu n'étais qu'un mythe trop gonflé. tes yeux d'or observent la chevelure cousine, la nuque qui se baisse car après tout
avec tes presque deux mètres tu es
trop imposant pour qu'on dise que tu es discret.
impassible et apathique, hochement de tête discret sans voix qui suit.
oui, c'est toi.
ça n'est que toi.
mais c'est toujours toi.
((et ce soir encore tu iras et on dira que tu viendras))
mais aujourd'hui contrairement à hier il n'y a pas de déclaration de guerre de promesse de sang ou de mort des effusions sanguines à venir juste des mots en l'air qui te surprennent sans que rien n'y paraisse car la bête ne montre rien sous son air légèrement endormi non la bête laisse juste sa voix rauque et basse si rare qu'on entend rarement racler le brouhaha ambiant non tes doigts qui craquent d'un mouvement de phalanges alors que les autres s'enflamment à côté sous le combat en cours je ne prends pas d'élèves. si tu n'es pas venu pour te battre ou parier, pars d'ici et la bête a les pupilles qui se rétrécissent un peu quand elle observe ton déguisement pour se laisser avoir par un accoutrement pareil, il faut vraiment que je revois le personnel à l'entrée un soupire, vaguement exaspéré
la bête si loin
de celle que l'on dit pourtant être enragée.
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Ceux qui défient les Dieux

 le 9/9/2017, 19:28


A P P R E N E Z - M O I
Beast & Suren

— Non.

La réponse était lâchée avec lassitude. Elle n'était pas surprenante et ma volonté était prête à essuyer ce premier refus. D'autres suivraient sans doute... Mais j'entendis ses grands doigts craquer et me crispai aussitôt, craignant qu'une vague de violence insurmontable ne déferle sur moi... Mais je n'eus droit qu'à un regard, fin, qui glissait sur mes contours et examinait. Mon cœur s'arrêta. Percé à jour, si vite. Mais cela aussi, c'était prévisible.

La couverture que je souhaitais fût découverte, l'autre demeurait secrète, bien gardée dans un éclat invisible de mon regard. Tout se passait comme prévu, mais je rougis et baissai les yeux. Une honte à peine feinte s'empara de moi. Je n'étais qu'un gosse. J'avais eu de la chance d'être rentré si facilement, je ne devais pas l'oublier. Un mot du gérant et je serais jeté dehors. Je n'étais qu'un gamin à ses yeux, un gamin incapable de se battre, mais pas stupide : je ne remettais pas en cause son autorité... Mais l'exaspération calme de la bête me surpris. Aucune trace de colère ou d'énervement incontrôlé ne crispait son corps... J'insistai.

— V-vous vous méprenez. Je suis venu me battre !

Ma voix vacillait, une maladresse toute ingénue pour mieux dévoiler une volonté déferlante qu'il ne pourrait par arrêter et dont il ne pourra jamais deviner la provenance. J'avais relevé les yeux, mes sourcils arqués par l'entêtement, le regard tremblotant d'une peur sourde : je ne m'étais battu que très rarement après tout... Uniquement quand je savais que la victoire m'était due...

— Choisissez un adversaire, n'importe lequel ! Ai-je aussitôt ajouté en serrant les points, voix forte, avant d'esquisser un sourire, plus assuré. Si je gagne, vous me prendrez comme élève. Dans le cas contraire... J'hésitai, peut-être valait-il mieux que je choisisse, cependant... Je vous laisse choisir votre condition.

Peu importait son choix... Une fois l'accord passer, une première chaîne se tisserait entre nous sans qu'il le sache. Etait-il le genre d'homme a respecter les contrats... ou pas ? Avait-il une once d'honneur... ou pas ? J'espérais, pour en finir au plus vite, que non. Mais le défi me plaisait, l'excitation se lisait sur mon visage au sourire éclatant. Je brillais d'assurance et sûrement cela pourrait l'irriter, le pousser à punir mon insolence. Moi, la petite bête qui voudrait devenir grande sans y croire.

Mais une incertitude demeurait : accepterait-il de passer serment ? Il n'avait rien à perdre et j'avais tout à gagner...

Dans le sang, dans la boue et tête contre terre, je serais juste. Je ne courbe pas l'échine, j'attire ta confiance. Je ne t'aime pas, je te respecte.

c o d e — o p al






    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas