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CHAPITRE III : la mort d'un roi
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JE SUIS LE ROI DU MOOONDE
TRACE : en forme d'infini
ÂGE : 35 ans
HÉRITAGE : immortalité
LIENS : “He is like a snake; you do not know when he will strike
CRÉDIT : dorodraws / the wicked + the divine / acuite / pyrrhus
Cristallisé

 le 24/8/2017, 18:50

Chapitre 3 : la mort d'un roi
et la peur d'un peuple
Il y a du bruit, il y a du monde.
Pyrrhus l'entend, depuis l'autre côté du rideau.
Ce n'est pas du trac qu'il y a dans ses mains nerveuses, ce n'est pas du stress non plus. Il y a peut-être un peu d'appréhension -mais surtout, surtout, il y a de la peine, et la froideur de l'implacable destin.
Il sait qu'il aurait dû faire les choses différemment. Qu'il aurait pu user de patience, peut-être. La vérité, c'est qu'il est trop tard pour les regrets.

Les rideaux s'ouvrent, et il avance. Il n'entend rien : il est bien trop concentré, et même s'il avait été hué, il aurait continué. Il est Roi. Désigné par le destin, avec sa trace d'immortel, successeur d'Oreste ; et celui qu'on surnomme le Silencieux allait enfin parler, aujourd'hui.

Il atteint son pupitre. Il n'y a pas de feuilles, pas de notes : il sait exactement ce qu'il a besoin de dire. Il ne sait pas, par contre, ce qui sortira de son cœur. Bonsoir, mon très cher peuple. Et sa voix est forte, imposante, reposante, telle qu'elle a toujours été. Il y a comme une brise de mélancolie, d'envie de retour en arrière, dans la manière de prononcer ces mots.
Il a la gorge nouée. Il regarde leurs visages, et il voit beaucoup de choses. De l'incompréhension, de la colère, de la foi, de la confiance, du déni, de la cristallisation. J'imagine que vous attendez des explications. Et sa voix, sa voix ! si parfaite, elle se brise pourtant, comme des milliards de petites épines, jusqu'au fond de ses poumons.

Ça commence.
Il le sait.
Et quand il réalise, il n'y a que des larmes qui sortent de son corps.
Des perles d'eau, accrochées à ses cils, roulantes le long de ses joues : il pleure. Il a l'air calme, de l'extérieur, mais il a une tempête au fond de son cœur, et il pleure : il pleure comme les condamnés, ceux qui savent qu'il ne faut plus se démener. J'aurais aimé - Il essaie, douloureusement, mais le froid mord son corps. J'aurais aimé - Et le givre s'enlace autour de ses muscles, s'installe dans son estomac. Je vous aime. C'est un dernier souffle.
Et ce qui se tient, droit, sur la scène, ce n'est qu'une statue de cristal.
Elle est tellement belle ; la lumière du soleil se reflète dans ses traits délicats, et si on observe bien, on voit la rondeur d'une larme sur la joue de verre.
Il se passe quelques secondes.
Instant suspendu, paix éphémère : ceux qui regardaient le ciel voit en premiers la Lune prendre feu. Le sol tremble, gronde, tout vibre aux alentours.
La Lune est rentrée dans l'atmosphère.


résumé : après avoir été invité à la déclaration de Pyrrhus, votre personnage est témoin de sa cristallisation, alors que les rois sont immortels hors suicide, ce qui n'est visiblement pas le cas ici. Qu'en pense votre personnage ? Comment réagit-il ? A-t-il vu la Lune ? En a-t-il peur ? Que pourrait-il faire pour stopper son avancée ?
Libre à vous d'écrire à la suite les faits et gestes de vos personnages ; selon les réactions et les réponses, des informations supplémentaires pourront être données ci-dessous par l'intermédiaire de Silhouette, cachée dans un coin de la scène, qui en sait bien plus qu'elle n'en laisse paraître. A vous de jouer !

la suite des événements : le Monde Sans Nom se retrouve donc sans Roi, mais seulement momentanément puisque le Petit Prince se verra couronné sous peu, comme le veulent les traditions. Pendant ce temps, les Museleurs restent en fonction, jusqu'à l'éventuelle abrogation des lois de Pyrrhus : seul l'avenir nous dira leurs destins.
Parallèlement, la Lune continue de pleurer et de tomber. Elle est si proche que les secousses se font de plus en plus fréquentes. Son ombre grandit chaque jour, comme le flot de ses larmes.



Roi à la voix de tyran
compte PNJ, ne pas mp merci ♥️
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Le corps du monde

 le 6/9/2017, 21:03


la chute.
la terre est brune sous ses ongles et craquelée sur ses joues ; sa couronne dorée salie et emmêlée trônant fièrement sur sa tête. reine est là, et elle ne sait pas vraiment pourquoi.

le monde est moins beau aujourd'hui. tout est plus terne, plus fade, plus triste et ça la contrarie, reine, ça lui fait froncer les sourcils et planter ses griffes dans l'épiderme laiteux de ses bras. elle peignait des épopées splendides faites d'argiles et de sable quand on l'a arraché à ses contes d'une main rugueuse pour l'emmener ici.

et il y a un cafarnaüm ici, mais c'est un bourdonnement sourd de messes-basses et de chuchotis, un mélange d'excitation et de peur qui rend reine mal à l'aise. l'arborescence est trop forte et elle n'a qu'une envie, partir d'ici.

le rideau s'ouvre.
(puisse le spectacle commencer.)
(l'acteur entre.)
(puisse le spectacle enfin commencer.)

reine l'a déjà vu, cet étrange personnage à la couronne d'épines qui imbibe sa silhouette du carmin sanglant. reine le voit ouvrir sa grande bouche argentée mais les mots qui en coulent sont flous et étrangers.

elle voit la larme écarlate creuser son visage tordu et soudain, elle ne le voit plus.

le roi n'est plus ; et à sa place, la plus belle chose que reine n'ait jamais vu.

les larmes tombent toutes seules, comme pour répondre à celles du défunt. reine pleure, pleure, pleure. les sanglots la prennent et l'émotion lui serre la gorge.

elle fixe ses yeux sur l'étincellant cristal, dessinant chaque courbe dans sa mémoire.
le monde est si beau aujourd'hui.
la terre tremble. la lune brûle.
le cœur de reine tremble et brûle lui aussi.

le monde n'a jamais été aussi beau qu'aujourd'hui.

hors-rp : reine est toujours aussi tarée,
j'espère que ça fait du sens quand même /meurt
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Le corps du monde

 le 6/9/2017, 23:58

c'était beau à en pleurer, et pyrrhus lui-même l'avait su. tu avais observer tout cela, impassible de face, sans en perdre une miette. tu avais gravé les moindre détails dans ton esprit, les moindre mots dans ton âme.
et de cette image finale, tu aimerais en faire un tableau.

c'est magnifique, croatoan, comme les hommes meurent grandiosement.

et que tes yeux pétillent de joie, sans même savoir pourquoi. et que ton cœur est libre, l'espoir que cette fin soit salvatrice du monde sans nom.

tu as l'espoir si grand, si beau, que tu ne te contrôles pas la brillance de tes sentiments. car même si l'argile est humide de larmes, c'est bel et bien la seule chose qui pleure réellement.

c'est splendide, croatoan, que tes yeux ne quittent plus la scène.

il avait le sens de l'art, pyrrhus, tu ne pouvais guère lui enlever cela. il avait le sens de l'art et pourtant, il n'avait eu de goût que pour lui-même.
tu en étais presque heureux qu'il soit mort.

tu pourras conter cette histoire maintes et maintes fois, et tu sais déjà qu'elle est ta favorite.

le roi est mort.
longue vie au roi.

il continuera de vivre dans tes paroles, dans les mots que tu souffleras aux oreilles des plus curieux. et ce sera majestueux. tu diras tout, jusqu'à la moindre larme. tu diras tout, jusqu'à ce je vous aime que tu murmures sans prendre le temps de bouger les lèvres de ton masque.




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 le 9/9/2017, 21:57

Mille murmures et frémissements agitent la foule. Je peux la ressentir, car elle est moi, elle est cœur, soupire unique puisqu'il va parler. Enfin, cinq lettres qui s'esquissent à l'infini dans ma tête. Trop pleine d’étoiles et de tendresses. Toutes celles que je dirai quand enfin je le verrai. Et peut-être qu’il caressera ma tête et dira mon nom et ses tourments. Qu'il acceptera une étreinte et que je le reverrai lui et Andromaque. Que tout redeviendra comme avant.

Je suis plus impatient que toute la foule de connaître ses mots et je ne peux m’empêcher de lancer des regards impatients à Astérion. J’ai un sourire trop grand sur les lèvres, je n’ai jamais cessé de sourire et ce, même quand il a refusé de me parler. Qu'il est devenu le silencieux et que le monde l'a détesté. Moi j'ai souri plus fort, j’ai aimé plus fort. Pyrrhus, Andromaque, chaque museleurs, chaque muselé. J’ai aimé, j’ai aimé, j’ai cru sans faillir qu’il existait une raison à tout ceci et qu’il reviendrait.

Et le voici devant le peuple. Il ne m’a pas encore adressé le moindre regard, mais il est si proche. Si proche. Et puis il commence à parler. J’écoute sagement, puisque je ne suis qu’un petit prince et que les petits princes écoutent quand les rois parlent.

Et je n’ai jamais ressenti l’espoir aussi vivement entre mes côtes.

Mais.

Je m’appelle Léon. Et il n’y a que peu de personnes qui m'appellent ainsi puisque pour les autres je ne suis qu'un petit prince. Un petit prince qui sourit trop. Qui aime trop. Qui n’est que prince. Que petit. Et pourtant il y en a qui m’appellent Léon. Il y en a qui disent aussi qu’ils tiennent à moi et qu’ils m’aiment. Pas autant que je les aime. Mais c’est encore plus beau. Pyrrhus disait mon nom, Pyrrhus disait qu’il m’aimait et Andromaque aussi. Il y a d’autres noms qui se succèdent dans mon esprit, comme Antoine, mais ce n’est pas l’important.

Et moi je n'ai jamais cessé de croire que Pyrrhus n’était pas un tyran, qu'il avait de l'amour dans le cœur et qu’il était grand comme j’étais petit. Si grand. Si petit.

Le voilà qui parle d’amour. Mais c’est toute une foule qui en reçoit la déclaration. Il ne s'est pas une seule fois retourné. Je n’ai vu que son dos. Je n’ai vu que son corps devenir cristal. Incarner ma plus grande peur. J’ai ressenti une brûlure fugace, sur mon poignet. Mais elle n’était rien. Elle n’était que malvenue. Elle n’était que ridicule.

Je m'appelle Léon. Et je suis un petit prince. J’ai toujours eu un sourire trop grand sur la bouche. J’ai toujours trop aimé. Je me suis tenu droit et fier. Sans jamais faillir. Cette ultime minute, cette ultime seconde pourtant je n’étais plus. Ma bouche s’est distordue, pour pousser quelque chose de déchirant, silencieusement. Mes genoux ont lâché comme s'ils n'avaient jamais su me porter. J’ai plaqué ma main contre ma bouche parce que je ne voulais pas qu'ils m'entendent. En une seconde j’ai désappris à sourire. Et j’ai pleuré, le front contre le sol. J’ai pleuré. Alors que j'ai dit que je sourirai plus fort pour la lune qui pleure. Alors que j’ai dit que je serai toujours droit et fier. J’ai oublié que j’ai aimé la vie aussi. Une seconde c’est tout ce qu’il m’a fallu pour ne plus être petit. Pour ne plus être prince. Pour ne plus savoir comment être Léon. Et ce cœur trop grand dans ma poitrine me faisait si mal. Si mal. Que je me suis souvenu des eaux sans fond et du regard de Renard. Que j’ai voulu - je veux, en être cristallisé instantanément.

Pyrrhus est mort.


Et quelque part dans ma tête j’ai eu cette pensée : C’est de leur faute.

Je n’ai pas su quoi faire de ça.
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Chien enragé — Effroi
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Ceux qui défient les Dieux

 le 16/9/2017, 00:51


LA MORT D'UN ROI
Tous & Suren

Je regardais, silencieusement, yeux levés vers le rideau avec appréhension et excitation. Je devinais sa silhouette qui se cachait encore derrière. Qui évitait, encore un peu et retardait le moment...  Je sentais, mais demeurait incapable de comprendre la peur de notre roi. Nous ne demandions que sa présence, son image et des mots de sa part... De simples mots pourtant si compliqués à trouver...

Le rideau finit par dévoiler sa présence et mon souffle se coupa. Il était loin, mais présent. La foule s'agitait avant de s'apaiser : les mots arrivaient, sa bouche s'ouvrait. Sa voix était claire, apaisante. Mes yeux s'illuminèrent, effaçant les rares doutes qui rongeaient ma loyauté. Tout devint si évident... Le voir dissipait les craintes, me persuadant que je pourrais me tenir à ses côtés indéfiniment.

Mais il commençait à peine que de nouveau tout s'écroula. Il buta et sa voix si forte trembla tout à coup... Secouée par les larmes qui se vomissaient. Immédiatement, la panique s'empara de moi. Se glissant dans mes veines pour mieux me pétrifier, mieux m'enlacer et me dévorer.

Je gardais mes yeux, déformés par la trace du chagrin, fixé sur son corps qui s'abandonnait pour devenir transparent, répondant à ses larmes par les miennes.

Le monde s'écroule.
Et tout le monde pleure.
Sur la Terre comme dans le ciel.
Suren ne fait pas exception.



c o d e — o p al




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Ceux qui défient les Dieux

 le 16/9/2017, 02:59

Elle est dans les premiers rangs, Oli, et un immense sourire se forme sur son visage lorsque Pyrrhus le roi (son roi) traverse les rideaux et apparaît sur l’estrade. Comme une enfant, ses yeux se remplissent d’étoiles à la vue de son idole. Il va parler, enfin.
Ses premiers mots sont forts et rassurants, les suivants le sont moins. Et les derniers ne sortent qu’avec peine de sa bouche.

Oli le regarde intensément. Est-il inquiet ? A-t-il peur ? Ce n’est pas grave. C’est normal. La situation est effrayante, et peut-être l’est-elle même pour le Roi, immortel mais toujours humain. C’est pas grave, nous affronterons ça ensemble. Le Peuple peut soutenir son roi autant qu’il les soutient.

Mais le Roi pleure et Oli assiste, impuissante, à sa cristallisation.

Elle reste quelques minutes, silencieuse, immobile, figée. Elle croit rêver. Quel cauchemar. Elle fixe, bouche bée, la figure royale gelée et ne sent pas les larmes couler sur ses propres joues. Je vous aime, qu’il avait dit. Cette phrase a sur Oli l’effet d’une bombe à retardement. Après l’incompréhension et le choc suivent le désespoir et la rage.

Oli hurle.

C’est un cri puissant, le cri d’une bête effrayante, le cri d’un animal blessé et pris au piège. Oli crie jusqu’à ce que ses poumons lui brûlent. Elle remarque, plus tard que les autres, que la Lune est en train de chuter. Elle lève les yeux sur cet astre, et hurle à nouveau. Elle crie des insultes cette fois-ci, adressées à la Lune, aux Divinités, aux autres. À elle, aussi. Et tandis que les larmes s’accumulent dans ses yeux et sur ses joues, elle sent une énergie violente monter en elle.

Oli a envie de cogner et de faire mal. N’importe qui fera l’affaire.


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas