nos poto ♥


top-sites
prédéfinis




observations et inspirations | feat Theo
avatar
/
TRACE : 100
ÂGE : 37 ans
PROTECTEUR : Prométhée
HÉRITAGE : Aucun
CRÉDIT : dessin de l'avatar par tae4021
Les Briseurs de Silence

 le 27/6/2017, 19:50

dialogue en #9966cc
pensées en italique
observations et inspirations

Jolie se promène. Jolie flâne. Elle profite de le nature et de son calme éternel. Jolie est sereine mais elle reste inquiète. Elle lève un regard vers le ciel. Les pleurs de la Lune continuent. Et le pire est à venir. Elle le sent. Surtout qu'il y a quelques jours, un origami de Pyrrhus est arrivé dans toutes les maisons. Personne ne s'y attendait. Personne n'était au courant. Il va parler. Et pour une fois, Jolie a très peur. De ce qu'il va y dire.

Jolie avance, laisse ses pensées sombres dans un coin de sa tête, et se dirige vers un parc isolé, où il n'y a pas âme qui vive. Jolie se laisse tomber dans l'herbe, croise les mains et prie. D'une voix douce. Implorante. Pleine d'admiration, dans un sens.

« Grandes déesses. Protégez-nous. Je vous en supplie. Le destin de la Lune et du Monde Sans Nom en dépend. Pyrrhus va agir.
Bientôt. En mal. En bien. Je ne sais pas. Cela m'effraie. Rassurez-moi... Par pitié, faite que rien de grave n'arrive.
»

Jolie s'allonge au sol et observe les nuages, sans rien faire d'autre. Elle oublie ses peurs et se met à rêver. Laisse les histoires merveilleuses lui venir à l'esprit. Elle laisse un sourire orner son visage, et son regard se balader sur le paysage. Clair, d'une beauté à couper le souffle.

Puis une silhouette se précise dans un coin du parc. Une silhouette tout de noir vêtue, que Jolie ne croise pas pour la première fois. A vrai dire, elle a bien remarqué que cette silhouette la suivait, presque partout où elle allait. Jolie, pour le moment, n'a pas d'idée précise sur la personne. Elle ne l'a jamais approché, ne lui a jamais parlé. Alors, avant que la personne en question ne puisse, Jolie se relève avec souplesse et grâce, et avance à pas rapides vers le jeune homme -car s'en est bien un-. Face à lui, elle lui fait un large sourire.

« Qui es-tu ? J'ai remarqué que tu me suivais depuis quelques temps. On se connait peut-être ? Même si j'avoue que tu ne me dit rien...
Tu as des questions à me poser ? Moi j'en ai quelques unes à vrai dire... Pourquoi me suis-tu et comment t'appelles-tu ?
»
feat Theo
avatar
crédit : nickiforov
TRACE : 72%
ÂGE : 34
PROTECTEUR : hécate
HÉRITAGE : clairvoyance
LIENS : www fiche
www rs
www origamis

rps
www caïn
www migraine
www jolie
CRÉDIT : opal ; lewellyn ; reine ; cerise
Les Briseurs de Silence

 le 9/7/2017, 11:40

ft. jolie

Le silence était troublant. Comme une chape de plomb qui s'abattait sur Scyhm, comme le calme avant la tempête. Theo en avait plein les oreilles, et ses yeux emplis de soleil peinaient parfois à suivre la cible qu'il s'était fixée. La lumière était trop vive, et les nuages qui couvraient la voûte céleste, loin de l'atténuait, la ravivait en la reflétant. La ville était curieusement claire. Il se sentait étranger, non que ce fût une sensation qui lui fût étrangère ; il était inadapté, aurait-il dit. Il était une tache d'ombre qui poursuivait une étoile,  indifférent à la tournure du monde. Ou peut-être ne pouvait-il tout simplement s'intéresser à l'origami de Pyrrhus, sans être victime de sueurs froides. Il ne voulait pas songer à ce que sa passivité signifiait ; à tout ce qu'il aurait dû faire pour éviter le désastre (parler, juste exprimer un message, pour mouvoir les foules, pour ne pas être seul témoin des horreurs). Il détestait, dans le fond, les déesses.

Et Jolie, elle avait souvent des prières suspendues à ses lèvres.
(C'était absurde et il en aurait pleuré.)

Il ne prenait pas vraiment la peine de se cacher. Il ne voulait pas être un stalker typique, dangereux ; il savait pertinemment, Theo, qu'avec la noirceur de son manteau et de son regard, on le prendrait pour un messager de la Mort, peu importe la forme que prendrait cette divinité, et qu'on se détournerait de lui. Il n'avait jamais souri, Theo, mais autrefois son visage était plus détendu. Aussi, quand il entra dans le parc, il marcha sur les allées comme l'aurait fait n'importe quel promeneur. Ses yeux, parfois, se détournaient de leur objet, pour se reposer ; il abaissait ses paupières et hasardaient quelques pas sans rien voir, lorsqu'il était sûr que l'espace devant lui était dégagé. Ce fut dans un de ces instants, où Theo se détourna de Jolie, que Jolie entreprit de s'approcher de lui. En la voyant, Theo s'immobilisa, la laissa venir à lui.

Pouvait-il lui parler de l'admiration qu'il éprouvait pour elle - sans se trahir, sans avoir l'air d'un monstre ? Comment pouvait-il dire qu'il admirait son innocence et sa foi, lui le prophète qui vivait près des Déesses ? Theo se sentit sale, dangereux - inutilement, qui plus est. Il inspira profondément. Je ne voulais pas te faire peur. Mais elle n'avait pas l'air effrayée, Jolie, et cela lui donna confiance. Peut-être pouvait-il avoir l'air inoffensif. Je m'appelle Theo. Il ne lui demanda pas son prénom, ne lui précisa pas non plus qu'il le connaissait. Il l'avait simplement entendu, attrapé au vol d'une conversation qu'il écoutait distraitement. Tu pries, ajouta-t-il, sur un ton qu'il voulut aussi doux que possible, afin que cela ne parût pas une menace. Elle pourrait craindre des espions de Pyrrhus ; mais Theo le prophète ne pouvait en être. Et il était persuadé qu'elle n'était pas dans le camp ennemi : cela méritait un peu d'honnêteté de sa part. Sa langue, cependant, lui paraissait de plomb plus que d'argent ; parviendrait-il à prononcer les mots fatidiques, à dévoiler son identité sans craindre que sa communication avec les Déesses ne lui fût fatale ?

(c) fond : auriko

avatar
/
TRACE : 100
ÂGE : 37 ans
PROTECTEUR : Prométhée
HÉRITAGE : Aucun
CRÉDIT : dessin de l'avatar par tae4021
Les Briseurs de Silence

 le 7/8/2017, 21:29

dialogue en #9966cc
pensées en italique
observations et inspirations

Jolie est curieuse, de plus en plus curieuse. Theo - car c'est son nom - l'intrigue. Il ne semble pas bavard, peut-être a-t-il peur ? Jolie est perdue. Il lui paraît calme, mais triste aussi. Pourtant, pour une fois, Jolie n'est sûre de rien. Comme si les émotions du jeune homme pouvait changer à chaque instant.

« Ravie de te rencontrer, Theo. Moi c'est Jolie. »

Puis la voix de Theo s'éleva à nouveau, douce, vide de menaces. Jolie sut alors qu'elle ne devait pas prendre peur. Il n'était pas là sous l'ordre de Pyrrhus, il n'était pas là pour la punir. Alors, Jolie lui sourit.

« Oui. Je pries, parce que c'est important,
et parce que je respecte énormément les Déesses.
»

Jolie ne sut retenir sa curiosité plus longtemps, alors elle lui demanda.

« Pourquoi ? Tu penses que c'est mal, de prier ?
»

L'ouverture d'esprit de la jeune femme lui permettait d'accepter tous les points de vue - même si celui de Pyrrhus ne lui semblait pas très juste. Alors, peu importait sa réponse. Elle voulait juste savoir.
feat Theo
avatar
crédit : nickiforov
TRACE : 72%
ÂGE : 34
PROTECTEUR : hécate
HÉRITAGE : clairvoyance
LIENS : www fiche
www rs
www origamis

rps
www caïn
www migraine
www jolie
CRÉDIT : opal ; lewellyn ; reine ; cerise
Les Briseurs de Silence

 le 31/8/2017, 12:04

ft. jolie

Son nom était aussi beau que son allure ; elle s'appelait Jolie et elle était jolie comme le soleil qui brillait sur leurs têtes. Theo ne put s'empêcher de lui adresser un de ses rares sourires ; c'était bien faible, à peine des lèvres étirées dans les coins, mais la chaleur qui se dégageait de son visage était bien réelle. Jolis aussi étaient ses intentions : elle n'avait pas peur de dire qu'elle priait, qu'elle pensait aux Déesses encore. Theomoros n'envisagea alors pas de lui révéler son secret ; il était encore trop tôt, et il était encore hanté par ces images qui venaient peupler le monde de ses rêves. Il sentait que si le mot prophète venait à s'échapper de ses lèvres, il s'épancherait brutalement, et dévoileraient des cauchemars qu'il avait toujours scellés. Oh, il se méfiait de ce besoin soudain de se dévoiler ; il rêvait peut-être qu'on le découvre sous son vrai jour, rien qu'une fois, que l'on devine que la noirceur de son regard ne provenait pas du mal lui-même, mais d'une indicible souffrance.

Mais ne contaminerait-il pas Jolie en agissant ainsi ? Theo savait qu'il devait s'en tenir à un strict prosélytisme ; conserver le souvenir des Déesses était vital, et c'était peut-être là sa mission actuelle. Mais il n'osait pas vraiment s'y adonner. Il y avait toujours un carcan de retenue, un relent de prudence qui immobilisait ses pas et bloquait ses mains le long de son torse. Il ne put que balbutier : « C'est bien, c'est bien. » Car cela l'était, et il ne pouvait pas mentir, il n'en avait même jamais eu le désir ; mais il n'arrivait guère à en dire plus. Il lui manquait les bons mots, les bonnes idées. Il aurait pu dire que chacun devrait être libre, mais l'opinion ne collait guère ; elle lui paraissait étrangère, à lui qui précisément réfutait sa propre liberté de penser. Au lieu de cela, il demanda : « Et les Déesses, te répondent-elles ? » En vérité, il connaissait déjà la réponse ; il savait à quel point les déesses pouvaient se tordre pour éviter d'avouer clairement leurs désirs. Et il voulait savoir si malgré tout, Jolie pouvait garder la foi. Lui l'avait conservée car il n'avait guère le choix : il savait qu'elles étaient mécontentes. Mais si on l'ignorait, les choses étaient-elles différentes ?

(c) fond : auriko



    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas