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soleil levant, éclats ardents — croatoan
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TRACE : 73%
ÂGE : 39 ans
PROTECTEUR : bellone
HÉRITAGE : incitation à la violence
LIENS : dies iræ ; sanctuarium
+ tyran de l'âme belâme
+ soleil levant croatoan
CRÉDIT : (@jespkii) + cerise + fléau ♥️
(et mention spéciale à opal)
Les Briseurs de Silence

 le 12/5/2017, 19:40

soleil levant, éclats ardents
Les rayons cuivrés du soleil levant viennent se briser au-delà des étendues du lac, promesses amères de représailles incertaines, murmures éteints qui se reflètent dans les flaques. Mer de larmes, océan d’effroi, les pleurs muets de cette lune meurtrie ne sont que des sentiers de désarroi.
Il se meut pourtant en son sein une beauté certaine, paisibles souffles de tristesse latente, vagues tranquilles qui lentement inondent : l'empyrée, si belle de ses parures vivaces, ciel d'azur aux oiseaux loquaces ; si lumineuse de tant d'éclats, aurore mourante donnant vie aux levées d’apparat. Ces merveilles ne peuvent qu'enjôler les prunelles du soldat, qui en silence souffre, béat.
L'eau se voile de complaintes mordorées, parures précaires d'éclats safran, sanglots hâlés gorgés de mille gemmes ambrées. Et sous ce ciel limpide souillé de larmes divines, l'homme ne peut que plier d'égards souffrants, vains pardons aux odes sarrasines.

Bien loin des extases futiles d'une nature immuable, l'esprit se tord et se perd, noyé d'inconstances affables : l'exil se voit simple quand on prend le temps d'y penser ; il suffit d'épouser les ombres, fuir les sentences de ces êtres immondes. Et par cet emblème tangible, légion embrasse ces ombrages, à corps perdu de silences assourdissants, l’œil patient teinté d'orages.

Les fontaines célestes ne se tarissent guère, et traînent derrière elles pléthores de fragments de naguère.
Si de loin on pourrait distinguer les prières ferventes et aphasiques de pêcheurs en gage de pénitence, les lèvres de légion demeurent closes, si bien scellées de contrariétés que l'on pourrait y peindre des sourires écorchés.

Comment peut-on verser tant de larmes pour de telles trahisons inconscientes.

Il voudrait hurler au naufrage, faire éclater les inconstances humaines, si pleines de rage, si pleines de haine. Mais les pensées des déités n'effleurent jamais celles des mortels insouciants, car la grâce qui les hante sont loin des sentences frivoles des êtres mourants.

« Il viendra bien un temps où les larmes ne suffiront plus. » – et il en frémit d'indulgence.
c'est court sacrilège, mea culpa ; de l'amour ♥
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crédit : GameBanana
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PROTECTEUR : dionysos
HÉRITAGE : masque
LIENS : one
CRÉDIT : légion & opal krr krr
Le corps du monde

 le 5/9/2017, 14:37

Si la nature semble souffrir, la plus grande des preuves se trouve en ces lieux. Certains décrivent cette eau comme un lac, mais il n'en est rien. Celle-ci est salée, ce qui fait de cet endroit un océan de larmes. Car la lune laisse ses restes sur le monde, et qu'il ne semble pas y avoir une once d'espoir.

Mais ce n'est guère cela; il s'agit des êtres qui s'agenouillent et prient. Ils se trouvent esclaves des erreurs des grands rois, victimes de lois, aussi brisés que l'astre. Il s'agit là, sans doute, des derniers replis des hommes qui tentent en vain de se racheter, par crainte de ce qui pourrait leur arriver.
Et c'est magnifique.

Il n'y a guère plus belle histoire que cela, où les êtres se rendent compte de leurs erreurs et essaient de changer ce qui est déjà fait. C'est peut-être même ta préférée, où tu oses te dire que toutes les histoires ont beaux ne pas bien se finir, elles n'en restent pas moins pleines de sens.

Alors parfois, tu t'installes là, après avoir observé la beauté de la nature en arrivant ici, et plus précisément celles de ces baleines – qui semblent être devenue une de tes choses préférées. Tu te demandes ce que les gens prononcent dans leur esprit, ce pour quoi ils s'excusent, ou bien s'ils osent quémander quelque chose aux déesses qui ne semblent guère plus aimer les habitants de cette terre.

Chaque visage possède une description que tu offres, et tu te demandes quelle est l'histoire de ces hommes. Après tout, cet océan est une source. De malheur, d'espoir, de craintes, mais aussi, pour des personnes comme toi, d'inspirations. Car tu es persuadé de ne pas craindre, Croatoan, mais bien de savoir.
De savoir que toutes choses à une fin, et que tu seras sûrement mort avant que ce satellite ne vous détruise.

Jusqu'à ce moment précis, tu ne comptes guère te laisser abattre. Tu ne deviendras pas comme les autres, à te faire ronger par les regrets de ce qui est déjà fait, et peut-être est-ce là ton crime.

Tu allais t'apprêter à partir, d'ailleurs, lorsque le silence religieux sembla être brisé par un murmure. Ce n'est guère le cas, mais l'espace offert par ce lieu fait qu'une simple phrase peut devenir aussi audible qu'une brise de vent.

Alors, tu cherchas. Ton regard sonda les alentours, et tu marchas afin de découvrir qui était la personne qui se permettait ceux que les autres n'osaient faire. Tu ne sais pas vraiment, d'ailleurs. Cela pourrait être n'importe quelle voix, mais, tes yeux s'agrippent à un visage familier. Tu en oublierais presque ce que tu cherchais, car tu as pour préférence de faire passer tes amis avant ta curiosité.

C'est dans un doux murmure que ta voix s'élève, qu'elle interpelle cette personne. Lé-gi-on. Et si jusque là ton masque ne semblait pas montrer d'expressions, le voici désormais habillé d'un adorable sourire enfantin.




Spoiler:


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas