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fire water (+) lucifer
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HÉRITAGE : feux d'artifices ; ça sert à rien, mais c'est joli
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CRÉDIT : altaïr + cerise ♥️
Le corps du monde

 le 3/5/2017, 14:37

(firewater)
+ lucifer

sauvage,
la tignasse indomptée, les vêtements déchirés, quelques griffures sur les bras, et des ecchymoses au bout des doigts ; simba laisse la porte de l’hôpital claquer derrière lui, et étire tout son corps dans un mouvement presque félin – entre l’agilité gracieuse et la brutalité grossière du fauve. et un sourire carnassier au bout des lèvres.

sauvage,
il n’est pas rassasié ; simba ne l’est jamais, simba a faim, soif, d’aventures et d’adrénaline, de courses pieds nus sur les collines et de sentir sa poitrine brûler pour calmer sa famine. simba est affamé. et même les cicatrices sur son dos ne ralentissent pas son appétit féroce, sa rage de vie et de sensations fortes.

mais simba n’a rien à faire. et ça l’enrage – l’ennui est son pire ennemi. il sort de l’hôpital, un bandage sur l’avant-bras pour panser une morsure et sur tout le corps quelques traces de griffures – vestige de sa poursuite après les loups. il a toujours aimé la rivalité complice qui l’anime face aux canidés aussi sauvages que lui – toujours aimé ce jeu dangereux auquel il jouait parfois à sentir leur pelage sous ses paumes, oubliant presque qu’il n’est face à eux qu’un misérable homme.

mais simba n’a plus rien à faire, et la porte a claqué derrière lui, et il n’y a plus que le monde devant lui, et surtout l’ennui. il grogne, dans la barbe qu’il n’a pas – imberbe, sûrement. puis il se glisse dans la ville, bouscule les corps qu’il croise, le menton haut et fier, les crocs aiguisés et le regard qui lance des éclairs. il se croit roi simba – il se croit tout permis, pense que le monde est à lui. il voudrait que le monde soit à lui.

mais rien ne lui appartient – il n’est qu’un vagabond, parfois même on dit qu’il n’est autre qu’un bon à rien. ça ne l’affecte pas – il se contente de retrousser les babines, ou de gueuler plus fort qu’il devrait. simba c’est beaucoup de gueule pour pas grand-chose, parfois. c’est beaucoup de gueule pour dissimuler tout le reste, surtout. le reste, il en parle pas.

alors il claque le pavé, le pas léger mais assuré, naturel et déterminé, hante skerra la belle comme s’il savait où il se rendait – indifférent aux regards suspects qu’on pouvait lui lancer. il claque le pavé, comme s’il savait où il allait – lui-même presque persuadé par son assurance feinte. pourtant – l’ennui est là, comme un poison dans la vie de simba. c’est l’ennui qui le pousse à faire les « mauvais choix » ((qu’il ne regrette pourtant pas)), c’est l’ennui qui le pousse à enchaîner les conneries.

et il y a eu, ce petit marchand en contrebas de l’allée – et son étal de fruits qui, s’étendant jusque sur le trottoir, semblait n’attendre que lui. et il y a eu, le sourire carnassier, le sourire avide et affamé. il a suffi d’une fraction de seconde, d’un regard distrait par un feu d’artifices inattendu à l’autre bout de la rue, et cinq ou six fruits roulaient dans les poches et dans le haut de simba.

vol à la sauvette. ça se justifiait, sûrement, par la faim, l’ennui, et les poches vides d’un échec cuisant face à un loup dont il avait sous-estimé les capacité. ou ça ne se justifiait peut-être pas du tout. mais il s’en fichait, et quelques rues plus loin, les indignations du marchand qui s’essoufflaient derrière lui, simba se laisse glisser contre un mur, dans un recoin d’une allée plus paisible. et assis en tailleur, le maigre butin à ses pieds, il y a le rire qui le prend à la gorge, puis ses crocs qui viennent se planter dans l’un des agrumes sucrés.

simba c’est, beaucoup d’insouciances, et surtout bien trop d’insolences. c’est beaucoup de bruit, un corps avide de vie et les peurs qu’on cache derrière les paupières, puis qu’on chasse d’un battement d’un cil. c’est la fierté qui veut pas s’abaisser d’un gamin pourtant apeuré, c’est la confiance qu’on veut pas accorder, d’un sale gosse qui craint d’être abandonné.

et c’est aussi, un surplus de confiance en lui – qui lui ferait croire qu’il a échappé à tous les regards.
(+) talks in steelblue
(+) DÉSOLÉE POUR LE TEMPS ♥



wanted to be a better brother better son wanted to be a better adversary to the evil i have done_


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas