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Espérance maritime ¦¦ feat. Octavia (♥)
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crédit : ascend the throne
TRACE : 32%
ÂGE : Vingt-huit ans.
PROTECTEUR : Arès.
HÉRITAGE : Décadence. Il crée l'envie et la jalousie.
LIENS : fiche
CRÉDIT : Ava de Octavia-chou & Narco ♥️
Ceux qui défient les Dieux

 le 28/3/2017, 15:45



I'm waking up to ash and dust
I wipe my brow and I sweat my rust
I'm breathing in the chemicals
I'm breaking in, shaping up, then checking out on the prison bus
This is it, the apocalypse

couleur:crimson


notes: j'espère que ça te plaira, luv luv allons feels ♥


notes 2: je crois que j'ai un peu pété le code mdr





ϟ mei


L'aisance des ailes blanches battant dans l'horizon infini aux couleurs pastels, une mélasse aux teintes chaudes se mélangeant et s'entredéchirant.  S e s    A i l e s. Elles faisaient tâche, dans cet assemblage plus proche du patchwork naturel, semblant inexorablement déplacées, faussement blanches, il était bien plus proche de l'ocre et du sombre, un peu délavé, usé par le temps et ses prouesses espiègles. Les yeux éclaircis par le soleil battant de plein fouet sur la peau albâtre, il observe avec insolence, l'air hautain défiant encore le ciel, la figure autoritaire, le faciès en un rictus méprisant. Le temps de remettre ses pensées au calme, de refermer la boite de Pandore, la mettant en sécurité un court instant dans la poitrine. Ses pensées étaient devenues un arbre du chaos, ne lui offrant comme fruit que cette obsession malsaine qui lentement germait dans un espace touchant à ses sentiments. Puis il y avait ensuite l'air las et le désintérêt, pour ces êtres vivant encore à ses côtés, ceux qu'il côtoyait dans la rue, qui ne faisaient qu'effleurer son inconscient mais y restant relativement longtemps pour qu'il puisse les détester.

Adonis déposa sa paume à l'arrière de sa nuque, ses ongles glissant contre des racines pales, une couleur qui se mêlait au blanc de sa peau. Il ressemblait à un spectre attendant près d'un port quelque chose qui ne viendrait pas, un objet qui n'atteindrait jamais les côtes, se contentant de flotter dans une eau artificielle, ne saluant ses habitants. Pourtant, il attendait, passant en ce lieu qu'il ne fréquentait jamais, car le mot d'ordre était l'absence de temps, il en venait à être occupé au point d'oublier, au point de se perdre dans ses pensées que lorsqu'il était l'heure de fermer les yeux, que la lune atteignait le ciel. Toutefois ses yeux ne se fermaient jamais... Ils restaient inlassablement ouverts, ses iris se brûlant face à la lumière de l'astre qu'il observait et l'angoisse grandissait, dévorant son cœur meurtrit et désormais assombri, ricanant près de ses oreilles d'une voix stridente. Fichue insomnie. Elle naissait lorsque le soleil se couchait, ne mourrait que lorsque épuisé il s'évanouissait dans ses draps ou une quelconque surface digne d'accueillir sa présence. S'il continuait ainsi, il finirait par en oublier des choses et sa perfection en serait ébranlée ; déchue par un fléau qui lui rongeait l'âme presque autant que les divinités qu'il vilipendait.

Ces cercles noirs autour des deux prunelles, le signe indéniable d'une fatigue qu'il ne pouvait nier, qu'il ne pouvait abandonner comme un fardeau au devant de sa porte. Il devrait la tirer avec lui, en guise de croix, d'infortune, il distinguait déjà au delà des nuages le sourire consternant des déesses. Adonis remis ses mains dans ses poches, baissant la tête et fixant ce reflet ingrat dans l'eau claire, les échanges fluviaux ne l'atteignant pas. L'image de l'ange, le faciès apaisé, maîtrisé, créé de toutes pièces pour détruire les moindres ennemis en un regard. Il restait noble dans sa manière de se tenir, ignorant le bruit des battements d'eau, seuls quelques pas lointain l'extirpant de ses pensées fatiguées.

Elle était là.
L'infini.


Avançant de cette discrétion naturelle dont elle était faite et décorée, les pépites d'espoir ne brillant plus dans ces yeux de perle, il n'y distinguait plus cette éternelle fragilité. Quelque chose avait changé, le temps avait modifié des choses qu'il ne pouvait qu'observer en tant que spectateur, étant surtout absent à ses sentiments qu'elle aurait pu ressentir et qu'il ne parvenait à effleurer du bout de ses doigts. Octavia. Ô douce Octavia, que peux-tu faire en ce lieu d'introspection personnelle ? Adonis resta en retrait, la regardant avancer sans le distinguer, l'assurance que c'était elle et non une réplique de son manque de sommeil, son cerveau n'étant pas assez tordu pour lui jouer de tels mauvais tours. Pas encore. Il a regarda sans prononcer un mot, car le temps creusait lentement un écart de marque être ces deux êtres du même sang, car le silence était une sorte d'invitation au doute, car elle l'avait toujours repoussé, il brillait bien trop pour ces petits yeux. Elle avait toujours été son ombre, peut-être était-elle réellement lasse désormais ?

En temps normal il aurait pu déposer sa paume sur le haut de son crâne.
Lui dire qu'il était ravi de la revoir.
Mais ils n'étaient pas des gens normaux.
La normalité ne les avait jamais effleuré de sa douceur mère.

— Octavia.

Cela faisait combien de temps, une ? Plusieurs années ?

Il lui fit signe d'avancer en sa direction, de la main, comme une invitation muette, ses mots étant bien trop rudes et brusque pour qu'elle ne puisse les entendre sans baisser la tête. Et son regard se retourna à nouveau, pour regarder son visage semblable au sien, les liens ne pouvant être niés longtemps, ils n'avaient jamais été jetés dans l'oublie. Juste enfermés dans une cage dorée, tout comme elle.

— Ça fait bien... plusieurs années. Comment tu vas après tout ce qui s'est passé ?

Après ce qui venait de se passer. Quelques années.
Après la cristallisation de leur père.





Le loup et la fleur.










    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas