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[Y / hide] M a d n e s s & O b s e s s i o n ••• Feat. Doki
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crédit : ascend the throne
TRACE : 32%
ÂGE : Vingt-huit ans.
PROTECTEUR : Arès.
HÉRITAGE : Décadence. Il crée l'envie et la jalousie.
LIENS : fiche
CRÉDIT : Ava de Octavia-chou & Narco ♥️
Ceux qui défient les Dieux

 le 30/6/2017, 22:33

obsession
AND THEY SAY IT SOUNDS CRAZY













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TRACE : 10%
ÂGE : 32 ans
PROTECTEUR : Necocyaotl
HÉRITAGE : Détraqueur d'héritages
CRÉDIT : Kokoro & Oxyde & Lewellyn & Octavia & Altaïr ♥️
Ceux qui défient les Dieux

 le 17/9/2017, 19:38

Les serres avides de plaisir d'Adonis écartelèrent presque tes cuisses, les ouvrant à fleur de peau alors que ses lippes dévastèrent ta pulpe de leur fallacieuse douceur. Tes lèvres assouvirent leur soif des siennes, accompagnées de grognements emplis de désir. Tu t'attendis à une véhémente morsure de sa part, n'importe où sur ta peau pale qui rougirait de sa perfide affection mais il préféra lover ses narines contre ta nuque fébrilement disposée à sa merci. Tu le savais plus que quiconque que la domination affluait au coeur de ses veines et ton rictus devint une réponse à son aveu déjà décelé par les méandres de ton esprit. Son souffle inquisiteur fit jaillir un soupir débordant d'érotisme d'entre tes lippes pour mieux le manipuler et lui offrir l'illusion de ce désir de puissance qui lui serait accordé. Tu chancelas suavement aux délicieuses vibrations de sa voix grave émoustillant la chair de ta nuque offerte.

Et Adonis continua à errer le long de ton corps exposé à sa vue prédatrice. Tes halètements s'évaporèrent dans les airs et un sursaut vacilla ta pulpe brûlante de désir lorsque ses phalanges rencontrèrent ta colonne de chair flamboyante de sa boursouflure. Tu réagis avec ferveur à chacun de ses narquois stimuli et tu te plus à ne lui offrir qu'un mutisme fièrement cultivé d'une morsure de tes dents sur tes propres lèvres. Ta tête cascada fiévreusement en arrière tandis que ta symphonie de plénitude fut encore et toujours retenue. Tu sursautas lascivement à sa pluie de baisers conquérants jusqu'à ce qu'un gémissement te fut arraché par ses crocs affamés qui se plantèrent dans ta pulpe si tendre. Ta tête se releva et tes prunelles fixèrent le ruisseau de ton vermillon s’effilocher le long de ta cuisse meurtrie par la passion d'Adonis. Un ricanement de ta part s'ajouta à la danse puis tu grognas de satisfaction lorsque sa phalange eut finit de s'incorporer en ton intimité. Elle en devint ardente de béatitude et tu décidas qu'il était temps que la bête que tu étais lui recrache son indocilité au visage.  

Tu inversas vos positions, te retrouvant à le chevaucher avec une vile condescendance. Te voilà, un rictus au coin des lippes, transpirant la fierté de lui imposer tes attentes. Tu eus la perfide idée de lui faire goûter l'amertume de l'oppression en écartant voracement ses cuisses pour y engouffrer ton bassin ondulant déjà fiévreusement. Et tu te penchas sans cesser les effluves de ton déchaînement pour le narguer du bout de tes lèvres, ravageant fugacement les siennes de vaillants baisers. Tu finis par te redresser, une fois rassasié de la goûteuse saveur de ses lippes et ce fut à ton tour d'écarter tes cuisses pour envelopper les siennes. Tu t'avanças lascivement à quatre pattes, tel un prédateur prêt à bondir sur sa proie cernée et ta paume s'empara du membre de ton museleur pour le coincer sensuellement au creux de tes deux sphères lunaires. Ton bassin commença sa sérénade ondulatoire, le frottant vigoureusement contre ta raie doucereusement brûlante. Quelques halètements s'échappèrent de tes lèvres déjà frémissantes et lorsque ta contenance vola en éclats, tu t'empalas sournoisement sur son épée fièrement dressée. Ta gorge fut sur le champ tiraillée d'un puissant gémissement n'arborant que de la douleur alors que de minces filets de sang bourgeonnèrent de ton antre intime, tachant la table accueillant vos deux chairs entrelacées. La pulpe frissonnante, tes paumes appuyées sur son torse se serrèrent ardemment en poings. Tu déglutis d'inconfort. Impossible pour toi pour le moment d'apprécier ce vigoureux et brûlant appendice brutalement logé entre tes muqueuses tumultueuses de blessures auto-infligées à l'instant même. Ta respiration en devint erratique et tu tanguas malgré tout sur lui, une pluie de gémissements de souffrance s'abattant sur le visage d'Adonis. Et une perle lacrymale fleurit du coin de ton oeil. Tu avais été trop impulsif, n'est-ce pas, Doki ?  





    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas