[Y / hide] M a d n e s s & O b s e s s i o n ••• Feat. Doki
 
    
  
Ceux qui défient les Dieux
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Adonis Ceux qui défient les Dieux
 
24/3/2017, 17:00Voir le profil de l'utilisateur
 
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La mélodie de ses pas se reflétait dans ce sol aux allures bénites et maudites, la contradiction étant vue dans les yeux de ceux qui la poursuivaient, cherchant encore à croire en l'impossible et le punissable. Puissante dans sa légèreté presque volatile, dans la caresse presque secrète de ses pas, il traversait le monde en attirant les regards indiscrets, sachant que l'on ne pourrait que le regarder, que feindre un sourire devant son éternel mépris pour le genre humain. Ainsi, les gens se taisaient, les bouches pouvant encore délaisser quelques mots restaient indéniablement closes, les rictus se fermaient, refusant de dévoiler un quelconque signe de faiblesse, un quelconque signe de répulsion pour son attitude agressive. Cette fois-ci il n'y eût comme toutes les autres aucun commentaire, sa silhouette en spectre flottant dans les immenses couloirs de ce lieu qu'il avait appris à apprécier un tant soit peu, à l'inverse de ses gens qu'il se devait de respecter un minimum, malgré sa misanthropie légendaire.

Semant l'ordre et la discorde, de véritables serpents empoisonnés et empoisonnant quiconque se verrait touché de leur morsure mortelle. L'emblème ornant les portes du vestige était révélateur, néanmoins trompeur, risible. Leur morsure ferait bien plus mal que celle de vulgaires reptiles, elle marquait les esprits et enflammait le peuple, leur empêchant de réagir. Les victimes ne pouvaient au final que contempler les restes de ce qu'il restait d'elles, comme dissociées de leur réalité abrupte, comme happées dans la courbe de leur douleur. Et jamais, jamais elle ne pourraient le décrire, jamais elles n'auraient le droit de croire en une quelconque entité par la suite. j a m a i s.

Un souffle court contre les lèvres fines, son regard perspicace effleurant la foule et les museleurs encore présents dans ce repère au mille et un secrets. Il ne prononça rien, restant dans l'indifférence, glissant un sourire moqueur et purement sarcastique sur les lippes, répondant à l'envie par le mépris. L'aura enchanteresse et écrasante l'entourant lui et sa silhouette spectrale, il en vint à étouffer sa lumière par ses vêtements sombres, un mélange de noir et de gris, la profondeur authentique de ses yeux perçant davantage avec sa tenue. En cet instant il ne cherchait pas à devenir le centre d'attention, ne passant que lentement et passivement devant la horde de museleurs s'entraînant activement. La puissance et la prestance, l'honneur et la vérité, aussi avides de gloire que de violence, ces êtres se réunissaient encore pour apprendre plus, toujours plus. Car la connaissance n'était pas suffisante, car ils étaient réputés pour être des chiens de garde errant dans les rues et flairant le danger à des kilomètres, des véritables bêtes agressives que l'on ne devait jamais chercher ni contredire. Cette appellation réductrice lui arrachait à chaque fois un rictus  insatisfait. Leur mérite était bien plus important que cela, ils cherchaient à exterminer une croyance inutile et nuisible à tous. Il cherchait à détruire une croyance inutile, nuisible car fallacieuse.

Une croyance sur laquelle il avait compté.
Néanmoins, il n'avait pas été le seul.

Chasseur encore dans les profondeurs de ses entrailles, il s'avança discrètement, se rapprochant de l'être hantant ses insomnies récentes, l'être de sa folie et de son obsession discutable, car extrêmement malsaine. L'image qui lui bouffait un coin de la tête, un nom qui se glissait entre ses lèvres, presque inconsciemment.

D o k i.

Un des seuls pouvant autant le captiver dans sa contradiction étrange, dans l'obsession de se rendre justice, de se venger de celles qui ne lui avaient pas tendu la main alors qu'il avait souffert. Et cela le rendait dingue, lui dans sa logique imparable et dans sa manière de ne point pardonner. Il y avait une lueur dans son regard vide et dans son aura de bête que l'on de pouvait apprivoiser. Doki était un fauve agressif là où lui savait être un dresseur patient, le museleur finirait entre ses doigts malgré toutes ses prouesses cherchant à l'éloigner de sa personne. Il obtenait toujours ce qu'il désirait, toujours. Et ce qu'il désirait à présent c'était de se nourrir de cette fascination malsaine. D'une lenteur calculée il se glissa derrière l'être gorgé de mystères, ses doigts de craie capturant une de ses mèches sombres, le souffle flattant son cou lorsqu'il prononça avec le plus grand calme, la voix agitée d'émotions contraires.

— Doki.

Nom qui hante encore ses songes, lorsqu'il parvient à fermer les yeux. Adonis esquissa un sourire étrange, à la limite d'une réelle joie et d'un rictus malsain.

— Ta tentative de t'échapper sans que je ne te vois s'est soldée par un échec. Navré.

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Doki Ceux qui défient les Dieux
 
28/3/2017, 01:12Voir le profil de l'utilisateur
 
Les museleurs n'existaient que pour s'affubler de ces basses besognes. Tu ne vivais que pour tout ce sale boulot que tu n'avais aucune honte à étaler à la vue de tous. Une perfidie qui te sciait allègrement de toute façon. Tu avais perdu cette langue qui jadis profanait d'infinies douceurs, celles qu'on voulait entendre par dessus tout, quand bien même elles étaient souvent souillées de ton hypocrisie. Tu étais sale, oui, peut-être trop rongé par l'étau du mensonge lui-même car tes masques étaient nombreux et divers. Tu n'avais cessé de te perdre derrière eux et tu te perdais toujours. Tu avais presque oublié qui tu étais à force et tu n'en étais pas dérangé. Un Doki de moins t'étais-tu toi-même murmuré intérieurement. Tu n'avais pas vraiment de temps à gangréner pour pouvoir te retrouver. Il y avais tellement de victimes à traumatiser par le poids du silence infini. C'était une erreur car tes gémissements, tes grognements et tes soupirs s'échappaient souvent de tes lippes. Il n'y avait que les mots qui ne pouvaient plus franchir cette barrière charnue.

Tu errais souvent au quartier des museleurs. On aurait dit un chien de garde qui s'amusait à réaliser ces rondes sans but apparent. Les couloirs n'avaient jamais vraiment été bondés, sauf peut-être lorsque le fils de sa majesté était de visite dans les parages pour parvenir à faire grimacer de joie le visage si stoïque de cet Astérion pour qui ton respect était secrètement déséquilibré. Tu te fichais bien de son statut que certains qualifiaient d'élevé. C'était juste de la pulpe et des os qui te donnaient des ordres. De la pulpe que tu dévorerais bien et des os que tu rongerais en dessert si l'occasion s'était présentée. Tu restais tapi dans l'ombre, dans son ombre jusqu'à ce que la lumière finirait par décider de ton jour de gloire car même le plus puissant de cette hiérarchie possédait des faiblesses inavouées. Les tiennes n'avaient toujours pas été acceptées. Les déesses connaîtraient tôt ou tard la hargne de ta fureur. Elles devaient vous espionner du haut de leur piédestal. Un petit rictus fendit tes lèvres et un ricanement l'accompagna.

Ce souffle chaud dont le goût était impossible à oublier, caressa ta peau. Il était si chaleureux qu'il la brûla tandis que ta mèche se dorlota contre la pulpe des doigts d'Adonis. Son obsession pour toi avait de nombreuses fois été rejetée mais tu t'étais attaché à sa persévérance. Prisonnier de son étau même si tu tentais de le dissimuler sous la virulence de tes actions, tu te retournas rapidement et tes bras étreignirent sa taille. Ses lèvres ne purent continuer à danser davantage car tes lippes les scellèrent. Un baiser profond et sauvage pour pouvoir le surprendre parce que tu aimais ça, te perdre dans ce jeu de séduction pourtant trop malsain pour des êtres normaux. Mais vous ne l'étiez pas et tu continuerais à lui cracher ton venin pour pouvoir l'empoisonner et le faire tien. Il te devait au moins ça. Tu lui devais au moins ça.

Adonis à la beauté irritable. Adonis au sourire aiguisé. Adonis aux vilenies exquises. Son parfum déchu t'avait enveloppé à force de se mouvoir autour de toi et même à tes côtés. Tu enviais sa voix hypnotique, cette voix que tu lui arracherais sans aucun scrupule pour qu'il puisse faire partie de toi. Tu l'avais embrassé pour pouvoir le contaminer de ton mal qu'il ne comprendrait jamais. Mais le mutisme n'était pas contagieux. Une misère que tu véhiculas d'un grognement sourd contre sa nuque livide. L'envie de la lacérer de tes dents te submergeas mais tu la laissas aussi éclatante que le jour. Un petit suçon, ton suçon vint simplement la tacher et tu t'éloignas de toute cette chair désirable pour sortir ton bloc à post-it multicolores et y griffonner une réponse.

Qui a dit que j'essayais de t'échapper et pas le contraire ? La proie aime parfois être prédatrice, tu le sais mon détesté, mon tendre, mon cher ~

Tout ce mépris possédait bien plus de vérité qu'il n'y paraissait. Cette envie d'inverser les rôles, de lui montrer à quel point une proie entichée pouvait être très dangereuse t'avait poignardé de plein fouet. Tu collas le bout de papier sur son torse, au niveau de son coeur avec un sourire très satisfait aux lèvres.
 
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Adonis Ceux qui défient les Dieux
 
31/3/2017, 23:02Voir le profil de l'utilisateur
 
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La tonalité doucereuse de sa voix ne dissimulait qu'une envie de conquérir ce cœur trop longtemps assombrit par les vestiges d'un cauchemar réel. Elle lui prenait aux tripes, cette convoitise macabre, le désir de charmer cet être sombre, d'enfin l'avoir entre ses doigts habilles. Qu'il danse pour lui, de cette éternelle fierté qui faisait briller ses traits, cet ascendant de la lune avait un tel effet sur ses nerfs. Doki était néfaste. Lui était accro. Un mélange proche de l'éruption dangereuse. De ses doigts il caressa cette mèche brune, la glissant contre ses lèvres, inspirant cette odeur qui était une de ses caractéristique principales. L'odeur de secrets et son parfum naturel, envahissant ses sens premiers, le faisant presque tituber. Il souriait du coin des lèvres, fier encore une fois d'avoir coincé sa proie entre ses paumes, de flairer son odeur et de toujours parvenir à le retrouver. Telle deux bêtes, ils se cherchaient et se provoquaient inlassablement, tissant une toile qui ne faisait que les rapprocher, au venin mortuaire pour leur cerveau, mais si délicieux pour leurs corps. C'était donc que cela, que de chercher par tous les moyens à obtenir quelqu'un ? Amusant.

La silhouette qui se retourna fièrement face à ses bras envieux, lui tenant tête de cette fierté insolente, donnant envie à ses crocs de se planter sur ses lèvres et ne plus les lâcher. Du calme, tout lui viendrait en temps et en heure. Il comptait le vaincre de par sa persistance agaçante, de sa patience alarmante, gâtant cet être d'une douceur qu'il ne pourrait être le seul à goûter. Les autres ne rencontreraient que les glaciers tenaces de sa personnalité misanthrope et intolérante. Pourtant, sa proie tourna le jeu à son avantage, les mains rejoignant ses hanches pour les étreindre, ses lèvres fondant sur les siennes en un baiser sauvage et vorace. Et il pu le dire, il en était surpris, agréablement surpris. Le sourire carnassier au coin des lippes, ses griffes se posèrent sur ses hanches délectables, griffant le fin tissus de son haut, délaissant sa marque alors qu'il l'agrippait et le tirait sans douceur vers lui. Juste plus, pour se perdre encore plus dans cette obsession malsaine qui lui dévorait les tripes. Et alors que ses lèvres savouraient les siennes, le baiser se raccourcit, ne devenant plus que deux bouches qui s'effleurent, qui se cherchent sans se trouver. Adonis aurait pu grogner de frustration, à la place il ne fit que de lui offrir une réponse silencieuse, un regard satisfait.

Un souffle chaud tout contre sa nuque, celle qu'il ne se plia pas devant son audace mais qui accepta toute punition venant des lèvres de l'autre museleur. Car il ne craignait pas une vengeance douloureuse non, craignant plutôt que Doki se serve de cette attirance pour le détruire, il pourrait tellement, à chaque instant, à chaque souffle lui ôter un semblant de vie. Lui brûler les yeux en l'éblouissant trop. C'était un risque à prendre, un risque qu'il avait depuis longtemps accepté de courir.

— Tu es bien trop gourmand...

Dernier mot qui lui roula sur la langue, aux fausses tonalités réprobatrices et profitant du moment, un délicieux suçon contre l'épiderme, teintant cette nuque pale aux allures fragiles qu'il possédait, d'une rougeur peu naturelle. Tentait-il de le marquer ? Quelle adorable marque de possessivité, lui ne se serait pas juste contenté d'y déposer une rougeur sur le coin de la mâchoire. Finalement, peut-être était-il le plus gourmand dans l'histoire. Sans demander de reste, Doki s'extirpa de leur étreindre, prenant entre ses doigts agiles son bloc-paroles, y encrant quelques mots sur cette parcelle colorée avant de la le lui coller sur le torse, contre ce muscle battant à chaque instant. Doki. Doki et sa manière de contourner ses pièges. Doki et cet instinct sauvage qu'il adorait chatouiller. Adonis prit le papier et il jeta un regard, s'amusant de ses piques dissimulés derrière des mots doux, déposant la feuille collante sur les lèvres sucrées de l'autre museleur. Doki et ses mots qu'il pourrait collectionner. Tout doucement il se saisit de son menton, soulevant légèrement son visage, le pouce glissant sur sa lèvre inférieure alors qu'il se rapprocha. Leurs deux souffles mêlés se croisant entre l'espace précaire de leurs bouches qui ne se toucheraient pas, pas à cause de son précédent manège, il garda son regard d'encre dans ses profondeurs obscures, tenté de le prendre à son propre jeu. L'heure tournait.

— Je n'en doute pas une seconde, essaies donc. Essaies donc d'exercer ce pouvoir que j'ai sur toi, sur moi. Rends-moi dingue de tes mots et peut-être que tu obtiendras ce que tu désires.

L'éclair brûlant au fond du regard, ses doigts retirèrent ce post-it collé sur ses lèvres, comme si par ce seul geste il lui accordait le droit de lui répondre, d'exécuter un quelconque geste et de prouver qu'il avait tord, dansant déjà entre les doigts cruels du muselé-museleur. Quelle complexité des plus étourdissantes. D'un seul geste, il se retourna et fit un pas sur le coté, lançant un regard méprisant à cet entourage qui n'avait des yeux que pour eux, eux et leurs étranges jeux.

— Je te prends avec moi, nous avons à faire, tous les deux.

Murmura-t-il d'une voix veloutée, rangeant le bout de papier collant entre ses vêtements, dans une quelconque poche et l'attirant vers lui en direction des immenses couloirs.

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Doki Ceux qui défient les Dieux
 
1/4/2017, 19:53Voir le profil de l'utilisateur
 
L'irrésistible Adonis ... Tu lui peinturerais bien les entrailles de ton attirance malsaine, celle qui te gagnait peu à peu. Son addiction à ta chair, ton existence elle-même était devenue cet oxygène que tu happais à la moindre occasion et tu ne laissais aucun reste. Personne d'autre n'aurait le droit de se satisfaire de cette chasse que vous vous meniez tous les deux avec habileté. Tes lèvres s'étaient repues des siennes, doucereuses et carnassières. Tu savais qu'ils se nourrissait tout autant que toi de cette danse nuptiale aux étaux tranchants. Tu avais apposé ta marque sur la pâleur de sa nuque à la jugulaire pulsant et coulant à flot. Tu voulais lui faire croire à cette douceur monopolisante, cette délicatesse qui tisserait un cocon autour de sa pulpe et de ses os. Il serait emprisonné de ton désir, bientôt ... et il ne pourrait plus s'échapper de ton toucher nécrotique. Tu l'avais empoisonné de la véhémence de ton suçon. Tu te galvanisas de sa remarque et tes lippes se tordirent, se rirent de ses mots en un rictus dangereusement déconcertant. Tu modèlerais cette obsession à ton image, l'image d'une proie illusoirement érigée pour pouvoir piéger ce prédateur beaucoup trop insouciant de ta perfidie. Ou peut-être l'avait-il volontairement acceptée et s'amusait à la faire danser au gré de sa propre insanité. Mal contre martyr, mutisme contre voix acérée. noir contre blanc. Adonis avait beau prétendre à la noirceur, il ne pouvait pas savoir à quel point tu étais monstrueusement assombri, horrifique et perdu dans ta propre souffrance que tu clamais de cette vive et muette voix appartenir à l'antan.

Tes paroles transcrites furent accrochées à tes lèvres comme-ci Adonis cherchait à symboliser cette parole qui aurait dû t'appartenir jusqu'à ton dernier souffle. Il releva ton menton et caressa tes lippes de sa pulpe. Une position de force que tu accueillis sans la moindre résistance tandis que tes prunelles se fermèrent légèrement. Elles offrirent la splendeur d'un regard illusoirement doux qui s'empara de l'obscurité de celui du plus éthéré. Mais il se perdit rapidement sur le charnu des lèvres du bel Adonis, ton bel Adonis, charmé par la mélodie de ses mots qui résonna jusqu'à ton coeur. Tu t'engorgeas viscéralement de son flot de paroles qui transparut toute la cruauté dont il était capable. Adonis savait. IL savait que seuls tes gestes possédaient vraiment de la signification au contraire de tes mots évanescents à cause de ta parole perdue, peut-être presque oubliée. Tes iris disparurent, engouffrés par la conquête de tes paupières lorsque ce petit bout de papier coloré fut retiré. Ta tête se pencha légèrement en arrière. Un semblant de soumission terriblement faux. Tu pouvais ressentir l'attente de ton cher éthéré, ce désir d'avoir, d'entendre une réponse de ta part qu'il ne recevra pas. Il se retourna finalement et t'entraîna avec lui. Tu suivis silencieusement ses pas et ta main happas un peu plus la sienne. Dos à toi, il ne pouvait pas admirer le sourire si effroyable et malsain qui s'était dressé sur ton visage. Si horrifique que ceux qui eurent le malheur de le croiser en frissonnèrent sur place. Ceux-là, Adonis pouvait les contempler et se douter qu'il tenait et s'amusait avec une bête affreuse.

Tu fis fluctuer son chemin et l'attiras dans une pièce désertée. Tu refermas et condamnas la porte sur ton passage. Ton corps plaqua pourtant délicatement le sien contre une paroi recouverte de papier peint. Ta main droite agrippa sa douce hanche, celle de gauche griffa jusqu'au sang la surface qu'elle parcourut et déchira progressivement le papier ornementé de motifs. Tes lippes se promenèrent lascivement le long de sa nuque en l'effleurant subtilement. Adonis ne savait pas de quoi tu étais capable et à quel point ta complexité l'affamerait plus qu'il ne l'était déjà. Ton sang tacha progressivement le mur dévoilé. Ton front vint à la rencontre du sien pour s'y appuyer doucement et tu lui montras tes prunelles dévastées de larmes. Elles débordèrent et coulèrent très lentement le long de ton visage secrètement martyrisé. Tu fermas les yeux, encore ...

Mon tendre Adonis, tu te feras détruire par toute la monstruosité que j'émane. Ma déchirure sera ton essence et ton obsession sera la mienne. Un échange d'une équivalence inavouée ...
 
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Adonis Ceux qui défient les Dieux
 
9/4/2017, 15:18Voir le profil de l'utilisateur
 
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Le temps emporterait avec lui ses mots clos sur ses lèvres scellées, celles parcourues par son regard aux habitudes nocives mais désormais curieuses et moqueuses. Le silence serait leur fardeau et leur peine, s'il demeurait encore un instant aux côtés de cet homme aux ailes brisées, à la mentalité évoluée, véritable paradoxe de ce monde nébuleux sur lequel il s'était métamorphosé. Ses doigts aux emprises assurées qui vinrent entourer son poignet, se glisser entre les siens pour les enlacer, inlassablement. Car son emprise ne saurait se faire dans la délicatesse pure, dans le désir de simplement protéger ce qu'il considérait comme sien, elle cachait des envies bien plus obscures et que Doki ne tente de se dissimuler en obscurité, il garderait et briserait ses doigts pour les enchaîner aux siens. Seulement s'il le fallait, que la bête refusait cette attention qu'il tendait emballée devant son visage habituellement stoïque. Dans sa poitrine l'envie grandissante de tisser une toile autour de ce spectre néfaste, ses ongles se plantèrent encore délicatement contre sa propre paume, il tentait de se retenir, museler les côtes les plus hystériques de sa personnalité énigmatique. Adonis ne saurait attendre plus longtemps, riant de la complexité de la chose, savourant de plonger dans l'inconnu qu'il explorait petit à petit, inversement à toutes ses précédentes passions éphémères qui elles étaient douées de parole. Qu'avait-on besoin de dire lorsque que tout pouvait se lire ? Il aspirait à contrôler peut-être l'incontrôlable, toutefois son ambition inexorable le menait toujours aux portes d'une réussite teintée de bordures dorées.

Les silhouettes se faufilant entre les êtres monochromes et lui délaissant un désagréable sentiment de désintérêt, il se posta devant le loup sombre répondant à l'agréable nom de Doki, suivant un chemin qui n'était pas le sien, qui le deviendrait. Ses traces seraient laissés partout où il poserait ses pieds et il tendrait d'un sourire macabre et encore incompréhensible son oxygène pour qu'il s'en abreuve, nourrissant cette relation ambiguë, penchant vers une docilité qui ne leur ressemblait point. En le nourrissant il se gorgerait de ses réactions et de ses gestes, apprendrait à connaître l'œil d'un cyclone pour parvenir à contrôler ses forces. Il ne serait qu'à lui, il ne penserait qu'à lui, il le hanterait comme un souvenir que l'on aspire à oublier mais qui s'ancre dans l'âme d'une griffure profonde, il demeurait dans sa réalité et dans ses songes. Adonis le rendrait fou, dans une folie à deux.  

Ses pas menés et se finissant devant une pièce quelconque, cette fois-ci il se laissa entraîner par un caprice de l'ange de la nuit, n'omettant aucun commentaire et se contentant pour le moment de pénétrer dans le lieu presque aussi assombrit que ses vêtements. Adonis lui fit face, de son aura de roi, le regard habille glissant encore sur ses lèvres qu'il aspirait de mordre bientôt, les lippes souriantes dans cette discrétion qu'il maîtrisait à la perfection. Et les pas vers l'arrière se firent, deux, son dos venant saluer le mur aux étranges motifs. Il n'avait jamais reculé dans son parcours, ce serait une première, pour son petit bonheur personnel. La main audacieuse de Doki se posa sur sa hanche, la cajolant de cette légère caresse, les ongles de sa deuxième paume venant se planter et griffer cette matière encore inconnue aux divers motifs. Ses lèvres closes vinrent papillonner contre sa nuque, l'effleurant d'une caresse grisante qui le força à tendre son cou, relever son regard pour qu'il puisse s'amuser à le provoquer à sa guise. Ce jeu dangereux ne ferait que croître à chaque fois que leur regards se caressaient.

Le sang de l'homme silencieux teintant l'affreuse tapisserie contre son dos, son sang qui ne devait être déversé que pour lui, que pour le fasciner davantage. Adonis aurait pu crisper les muscles de son faciès si seulement il n'était pas aussi maître de lui-même. Pourtant, ce manège l'intrigua dans son incohérence, le museleur observa avec attention le visage de l'autre se déformer sur les perles salées naissant dans le coin ces yeux. Elles coulèrent comme une rivière naissante débordant de son liquide, puis doucement son front se posa contre le sien, des paupières recouvrant son regard de cendre. Il s'abandonnait à la situation, un sourire grandiose se dessina sur ses lèvres.

— Ne joues pas à ça avec moi Doki.

Un murmure préventif de la folie qui se déchaînait dans ses tripes et dans son inconscient instable, il passa sa douce main sur les joues trempées de larmes, prenant entre son pouce et son index ses joues et les enserra entre ses phalanges. Qu'il ne regarde que lui pendant qu'il contemplait les effets de ce qu'il ne voyait jamais, la douleur ancrée dans ce faciès et ce cœur intouchables car bien trop meurtris. Puis doucement ces doigts descendirent, câlinant la peau à leur portée, se déposant comme une abeille contre une fleur sur sa nuque qu'il aurait pu étreindre s'il le désirait, car le voir lui montrer une telle facette de lui l'enivrait. Mais Adonis ne fit rien de cela, ses ongles venant juste se planter contre sa peau pour la marquer avant de parcourir son bras et venir rejoindre lentement la pulpe de ses doigts ensanglantés. Il les prit pour lui et les emmena doucement contre ses lèvres, y déposant un baiser, les yeux voraces. Qu'est-ce que tu essaies de faire Doki ? Il se questionna en silence, son bras libre venant entourer sa taille d'un geste brusque, il échangea leurs places en faisant tourner sa muse, comme une danse qui se jouait et ne se finirait pas. Adonis le fit donc s'adosser contre le mur ravagé, prenant en otage cet être en ne voulant le laisser partir et son cœur sembla se manifester en prenant un rythme effréné, battant comme étant enfin libre après avoir été trop longtemps étouffé par des liens invisibles. Ce petit jeu l'amusait.

Encore lentement pour faire durer le plaisir, le bout de son nez flatta la peau de sa nuque, la parcourant en partant en patrouille d'exploration. Il ne fit rien de plus que d'observer, grimper le long de sa mâchoire pour venir capturer ses lèvres tentatrices, mordant la partie inférieure comme s'il désirait l'arracher pour lui. Ses mains cajoleuses s'empressèrent de passer sur ses cuisses et ainsi le soulever, pour qu'il soit captif.

— Ne me fait pas observer ça, tu joues à un jeu dangereux.


Que les larmes ne glissent plus sur tes joues, il sera là pour tourmenter ton cœur et le remplir d'une douleur douce/amère qui peu à peu deviendra  a d d i c t i v e.

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Doki Ceux qui défient les Dieux
 
10/4/2017, 18:43Voir le profil de l'utilisateur
 
Le sinueux de ton esprit si malsain et martyrisé jaillit en flots de larmes doucereusement illusoires aux prunelles de ton Adonis. Il était et serait le seul qui se délecterait de toute la perfidie te suintant par les moindres pores de l'épiderme. Il comprit à quel point tu l'embaumas de ta bestialité névrosée. Une intelligence presque démesurée qui tordit tes lippes en un rictus brouillé d'amusement. Ne pas jouer avec lui ? Comment, lorsque la moindre de vos interactions n'était qu'une vulgaire pièce d'une partie d'échec à la tortuosité addictive ? Tu le ferais tomber, se briser à genoux rien pour toi et l'aliéner à toute cette malveillance te déchirant les tripes. Sa caresse, trop calculée assécha soudainement tes larmes et tu fermas lentement les prunelles. Ta tête dodelina, suivant avec une fausse soumission son voluptueux parcours. Il exerça sa puissance en enserrant tes joues et te força à le contempler. Tes prunelles pourfendirent les siennes, aiguisées d'une lueur bestiale, celle d'un prédateur tapi dans l'ombre attendant le moment propice pour asséner le coup de grâce. Adonis serait tien, tien, tien, tien et à personne d'autre. Sa pulpe dégusta la douceur de ton épiderme immaculé et y apposa sa marque. Elle t'extirpa un ricanement à la provocation presque agaçante. Ta main ensanglantée eut la joie de se presser contre le pulpeux de ses lèvres et les souiller de carmin, de ton sang. Qu'elles étaient irrésistibles, à arborer le maléfice affluant dans tes veines. Tu les couvrirais bien encore une fois mais il te fit virevolter et ton dos s'enchevêtra au mur. Quel flatteur cavalier qui se devait de rougir en ressentant la chaleur de tes paumes venir conquérir son fessier et s'y agripper avec ferveur. Ton amas de chair s'électrisa disgracieusement à cette gâterie le long de ta nuque et un soupir engorgé de béatitude fit vibrer les lippes sauvages de ton cher et tendre. Lèvres contre lèvres, morsure contre morsure. Tu le défias de la tienne, détruisant celle inférieure pour faire couler et t'abreuver de son sang tellement tu l'aimais. Tu les délias après un long échange pour lui exposer le filet ensanglanté décorant ta lippe inférieure. La bête que tu étais, lui faisait croire à la sagesse d'une attente pour pouvoir le dévorer. Il te souleva soudainement. Que d'honneur.  

Tu le provoquas d'un petit rire névrosé. Tu t'alimentais sans cesse du danger, tout comme lui et il le savait. Ta condescendance lui tomba dessus en une pluie de météorites et tu fis rouler tes prunelles sur son torse désormais à la merci de tes mains destructrices. Ta langue se passa sensuellement sur tes lippes et tu assénas une douce claque tintée d'une légère violence sur ses pectoraux beaucoup trop désirables. Tu les dégustas de caresses, un peu, beaucoup et tu le mis à nu avec la déchirure de son haut. Sa peau livide révélée sous tes prunelles affamées fut embrassée avec voracité et délicatement mordue. Tu plias avidement sous ton propre poids et emprisonnas sa nuque de tes bras possessifs. Un effroyable sourire se dessina sur tes lèvres et tu gigotas contre lui. Une dangereuse résistance pour te faire choir au sol, ce sol à la dureté sans merci. Tu effriterais peu à peu la puissance de la prison dorée d'Adonis. Tu lui dévoras subitement sans prévenir ses lèvres et provoquas la sensibilité érogène de sa carcasse trop vivante d'ondulations à la lascivité presque empoisonnée. Qu'il te relâche. La bête que tu étais n'était pas née pour demeurer en cage. Il ne pourrait jamais se galvaniser de la satisfaction de t'avoir dressé. Ta main s'enticha de son coeur, sournoisement dissimulé sous cette pulpe douce et irrésistible. Elle s'y crispa, la tachant que vulgairement car ton sang commençait déjà à atrocement sécher.  

Tes larmes n'eurent pour effet que d'accentuer la folie d'Adonis et tu le contemplas, longuement, avec ce sourire tout aussi malsain que lui agrippé aux lèvres. Il menait à présent la danse. C'était ce que tu désirais lui faire croire. La lueur prédatrice de tes prunelles se mua en une autre complètement différente. Ton cher et tendre serait peut-être déstabilisé par ce regard outrageusement doux que tu lui crachas au visage.
Tu le contaminas de cette délicate séduction qu'il penserait tout aussi fausse que le reste et pourtant, tes prunelles ne vacillèrent que pour lui, ton bel Adonis.
 
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19/4/2017, 00:42Voir le profil de l'utilisateur
 
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L'instabilité de leur liens s'effondrant sur les convictions universelles de leur monde imparfait. Qu'ils en viennent à teindre le faciès du monde de pourpre et de noir, du sombre et de l'étrange couleur du sang. Ils ne vivaient que dans la bestialité de leur échange, de provocations malsaines et de sous-entendus parfois douteux. Incompris de la populace mais mains entrelacées dans leur folie à deux, peau contre peau et lèvres parfois cajoleuses, le rictus aux allures sauvages sur le visage parfait aguichait sa persévérance et rallumait son ambition jamais froissée. Doucement ses mains passèrent sur cette peau qui était sienne et découvraient le terrain, exploratrices et conquérantes tout comme de son arrogance il cherchait à trouver les moindres limites des êtres l'entourant. Le toucher spectral d'une caresse à peine voilée, le regard ancré dans les profondeurs des deux puits charbonneux, le sombre se mélangeant au immaculé de sa peau étirée. Un contraste clair/obscur qui parvenait à l'hypnotiser, qu'il vienne ressentir dans le creux du plexus ce qui était les sentiments contradictoires.

Cette grisante envie de lui déchirer la peau de ses crocs et de planter ses griffes sur ses flancs innocents, car la barbarie n'avait jamais été aussi proche d'eux que sur l'instant présent et elle savait se faire impatiente. Impatiente lorsqu'on se laissait distraire et côtoyer par le désir de posséder l'autre, d'obtenir et de capturer l'essence même de leur brillance pour l'enfermer dans une boite où on serait les seuls à en posséder la clé. Il ne désirait que rendre éternel ce qui était éphémère, faire prisonnier l'inaccessible, meurtrir ce qui avait déjà été souillé. Mais pas par lui. Non pas encore, sa marque n'avait été que cajoler sa peau mais ne l'avait pas encore enfreint. Puis dans sa complexité de bête, l'envie de l'étreindre de manière moins dure et ardue se disputait avec le désir de le détruire pour le garder pour lui. Rien que pour lui jusqu'à la fin de son ivresse. Il n'était que caprices, qu'un gardien de douleur, le bourreau ne détenant aucune culpabilité.

Une bête exécrable jouant avec les pensées et les envies d'autrui.
Créant et semant la discorde.
Toutefois cela ne marcherait pas avec lui.

Doki était une créature qui ne se laisserait prendre dans ces filets électriques. Que d'audace dans les traits et de violence sur les jointures blanches. Indéfinissable malgré le vocabulaire coloré brûlant ses lèvres, rien ne serait assez, on ne pouvait qu'arriver à ses pieds et prier pour ne pas se faire écraser. Et audacieux malgré son silence... Adonis ne baissa les yeux de ses lèvres, sentant ces mains doucereuses se glisser sur son fessier et le flatter de caresses, palpant la chaire présente. Désirait-il explorer ce domaine encore inconnu de sa personne ? Ce serait une victoire, amoindrie mais existante qui le fit esquisser un sourire fourbe tandis que ces lèvres elles, saignèrent devant sa fantaisie lubrique. Devant ses crocs perçant leur barrières et s'enfonçant assez profondément pour que le sang jaillisse. Le baiser sanguinolent en guise de preuve de cette attirance encore expérimentale. Pourtant il ne resta qu'une trace indélébile sur les bouches, les mains anxieuses se pavanant de cette liberté qui leur avait été offerte, les griffes de sa tendre proie délaissant leur empreinte sur le haut de ses vêtements. Son vêtement ne tint pas longtemps sous les assauts du prédateur, se déchirant entre ses doigts, répandant le peu de tissus comme du sable voletant en plein désert. Impassible lorsqu'il s'agissait de combler ces aspirations, il accentua la provocation en venant flatter sa peau de caresses et de morsures vénéneuses. Doki était fourbe plus d'être audacieusement sadique.

— Que vais-je faire de toi, sale bête.

Questionnement qui tarauda son amusement intérieur, alors que de sa grande possessivité Doki l'attrapa et l'étreignit contre son torse, cherchant à le faire crouler sur son poids et celui de sa trop grande ambition. Quelle adorable marque de fausse docilité. Cette étreinte ne pouvait rester impunie, le museleur à la chevelure claire darda son regard impassible contre la nuque frêle, venant y planter ses crocs, sentant son sang couler contre sa langue tout autant qu'il tachait son torse albâtre. Provocation pour provocation. Sang pour sang. Rien ne resterait indemne, rien ne pourrait être pardonné. Alors, plutôt que de se battre contre un courant qu'il espérait déjà avoir dompté, il se perdit dans l'éclat de ses deux tunnels sombres, relâchant la prise sur le corps qu'il aspirait obtenir, presque délicatement. Caresser dans le sens du poil le fauve pour ensuite agir dans la finesse et la poigne de fer. Il plaça sa main contre sa joue de porcelaine, lui dédiant un fine caresse, s'éloignant tel un spectre ayant obtenu son dû.

— Très bien, puisque tu ne veux pas coopérer...  

L'aura prédatrice courbant l'échine devant la sonorité apaisante de ses mots, cette même qui intimait la confiance et les confidences, celle dont les effets seraient moindres sur l'autre mais dont il adorait user. Il s'extirpa de sa contemplation sur la silhouette de l'enfant du silence, une main baladeuse glissant dans sa crinière monochrome pour venir éparpiller ses fils clairs.  Le temps de réfléchir au prochain déplacement de ses pièces, attiser le feu dans les reins pour qu'il en vienne à s'étouffer avec sa propre fumée. Attendre pour mieux régner. Ainsi dans l'optique d'avancer dans le cheminement de ses pensées, il déposa sa paume tout contre son visage, agrippant sa crinière sombre, tirant sur ses fils pour qu'il se soumette à sa volonté, que leurs lèvres se rencontrent à nouveau pour un baiser rapide et furtif. Les bruits résonnaient encore en extérieur. Son sourire devint plus suspicieux, la lueur folle dans le regard.

Adonis se pencha contre son oreille, les bras entourant cette taille qu'il désirait disloquer pour garder en souvenir, le souffle chaud contre ce lobe qu'il grignota. Dans l'aisance de ses mouvements de roi il le retourna dos à lui, narguant son cou d'une caresse labiale, sa langue venant récolter les quelques gouttes séchées apparaissant suite à sa précédente morsure.

— Avec un peu plus de bruit ils pourraient s'imaginer des choses. Je devrais peut-être te plaquer contre ce mur et te donner une bonne raison de le griffer ?

Et il griffa le haut de ses reins, reliant gestes et mots, intentions et désirs. Torse contre dos, le fessier de l'obsession contre ses hanches mobiles, les mains grimpantes de l'ancien dresseur tirant sur le haut de son loup afin de le déshabiller. Il ne le déchirerait pas, uniquement pour l'illusion d'une douceur qui n'existait que lorsque Doki était présent. Il pourrait encore mordre, partir et lui tourner le dos, s'il le désirait. Jamais fuir, on ne fuyait jamais un museleur.

— Montres-moi ce que tu veux.




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4/5/2017, 22:23Voir le profil de l'utilisateur
 
Te voilà souverain de ses lippes que tu galvanisas du sanglant d'un baiser à la sensualité presque plus perfide que ton esprit si tortueux. Il ne cessait de se déformer, se défigurer pour se complaire de cette puissance exercée sur la chair de ce séduisant museleur qui te hantait. Le jour, la nuit, les minutes, les secondes, le temps lui-même devrait porter la saveur si exquise de son prénom que tu ne pourrais jamais écorcher de ta voix éternellement évanescente. Ta manigance fut asservie de celle d'Adonis. Que faire de cette bestialité qui te suintait par les pores ? Il ne le savait que trop bien. Ses dents harponnèrent glacialement la tendresse de la chair de ta nuque. Sa fragilité fit jaillir une cascade ensanglantée. Tes lèvres se tordirent et tes prunelles se crispèrent de cette douleur que tu réprimas silencieusement. Seule l'ardeur du tremblement de ta pulpe contre le corps du museleur lui délivrerait subtilement un fragment de toute cette souffrance engouffrée dans ton épiderme. Ses bras te délaissèrent et te firent choir de ce brutal détachement. Ton regard se confronta au sien, embrasé de cet espoir qu'il t'appartienne à jamais, de lui appartenir à lui aussi. Irrésistible Adonis ... Ta tête dodelina doucereusement au gré de la finesse de cette caresse furtive. Elle suivit le gré si limpide de son courant et tenta de le rattraper à sa brisure insoupçonnée. Tes prunelles qui s'étaient closes de plénitude s'ouvrirent lascivement et dégagèrent cette affliction passionnée sur le beau visage du museleur.

Elle regagna ton épiderme de velours et apaisa la torpeur de tes prunelles qui s'assoupirent d'une béatitude presque innocente. Tu le laissas meurtrir ton panache capillaire et t'asservir de la tendresse d'un baiser voluptueux. La douceur du décollement du pulpeux de vos lippes amoureuses éveilla un doux soupir des tréfonds de ta gorge. Tes lèvres se mirent spontanément en quête des siennes. Elles se rirent des tiennes, hors d'atteinte et entichées de ton lobe frémissant sous la chaleur de son souffle réconfortant. Tes paumes s'appuyèrent délicatement sur la puissance de son torse et ton corps se déchira de l'érotisme d'une cambrure enclenchée par l'ardeur de son étreinte si irrésistible à ta pulpe. Adonis te fit danser dans ses bras et ton dos remplaça le creux de tes mains. Le velouté de ses lippes caressantes et la lascivité de sa langue experte te fit chanceler contre lui. Ta nuque s'offrit à sa souveraineté et tes prunelles s'adoucirent de rêveries. Un gémissement s'effrita dans les airs. Une réponse à sa provocation tentatrice et séductrice.  

Une myriade de griffures enclencha un fléau frissonnant le long de tes hanches cernées de ses paumes. Ton haut s'éclipsa lentement sur le sol et la requête d'Adonis se heurta à la douceur de ton regard qui se riva sur son visage si éthéré de désir. Tes sphères lunaires ondulèrent délicieusement contre la forteresse érigées par ses hanches et tes lippes murmurèrent silencieusement un doux Chéri contre les siennes. Tu les dévoras d'un délicieux baiser, puis d'un autre et encore un autre, encore et encore, tous entrecoupés d'une ribambelle d'halètements torrides. Que penserait le museleur de tes gestes embaumés de douceur, d'amour rien que pour lui ? Fallacieux ... Il te saignerait le coeur s'il osait les croire illusoires car tu étais un monstre capable d'aimer toi aussi, peut-être même plus humainement que toutes ces existences en ce monde. Ta paume s'empara d'une des siennes et lui fit parcourir et découvrir le satiné de l'épiderme de ton torse, lentement, très lentement pour qu'elle s'en engorge. Tu l'arrêtas au niveau de ta nuque offerte et les larmes crachèrent leur torpeur le long de tes joues. Ah ... Que tu étais véritablement détruit par ton mutisme imposé. Que tu aurais aimé soupirer passionnément le prénom de ton, ton Adonis.
 

 
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Adonis Ceux qui défient les Dieux
 
4/6/2017, 22:49Voir le profil de l'utilisateur
 
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Les mains doucereuses contre sa peau remplie d'innocence, la caresse perfide de ses doigts enveloppant la silhouette chaude, aux odeurs malicieuses et tentatrices de ses sens. Qu'un voile de caresse, une tentative pour affrioler sa conscience bien trop solitaire, la rébellion étant bien trop présente entre eux pour qu'il puisse simplement espérer le manier avec aisance sans en subir les conséquences par la suite. Pourtant les gestes furent plus lents et las, la nonchalance et le désir transparent dans les orbes grises, reflet d'un ciel agité par les intempéries humaines. Adonis fit parcourir ses ongles sur sa peau, la déchirant de son humble orgueil, le sourire concupiscent, la délicatesse s'installant sur la pulpe de ses doigts lorsqu'ils quittèrent son épiderme. Caresses et griffures. Ils alternaient les deux avec facilité, non hésitant mais joueurs, riant de cette situation macabre et de ses liens embrassés. Soupire brûlant contre le coin de cette nuque laiteuse, une réaction qui ne se fit pas attendre, un gémissement flattant ses écoutilles tandis que ses lippes s'étirèrent davantage, qu'il se retint de justesse de ne point plonger ses ongles dans cette enveloppe délicieuse à nouveau. La frustration embrassait ses reins et ses tripes dans une danse hypnotique et insistante, une frustration acquise par le fait qu'il ne pouvait l'entendre susurrer des choses aux creux de l'oreille, qu'importe qu'ils demeurent faux et illusoires. La voix de Doki sonnerait toujours délicieusement affriolante.

C'était comme un paradoxe.
Une éternelle boucle vicieuse de questionnements et de conclusions car cet être présent entre ces bras l'avait attiré pour cette même chose. Sa complexité était ce qui lui ôtait le souffle et le laissait assoiffé de toucher. Son silence ne l'avait jamais dérangé de sa voix absente, non Doki existait et brillait car il avait su se faire une place dans sa poitrine sans mots et l'avait forcé à développer des sentiments exclusifs. Et désormais ils restaient perdus dans l'œil du cyclone, partageant un maelström de sensations grisantes. Un minuscule rire quitta sa gorge, son index et son pouce caressant lentement ses hanches, remontant jusqu'à toucher ses fins muscles, c'était un simple effleurement afin de lui arracher un autre soupire. Son qu'il déchiquèterait entre ses dents avant de le garder précieusement dans un des recoins sombres de sa conscience. Boîte de Pandore.

Alors que les lèvres de l'être entre ses bras s'écartèrent, il pencha l'oreille, les fixant avec la conviction de pouvoir y lire et découvrir tous ses moindres secrets. N'existe que pour lui Doki. Qu'il parle doucement s'il le fallait, que le mot qu'il vienne lire sur ses lèvres lui extirpe un rire ravi. Cheri. Quelle tendresse venant d'un loup encore indomptable. Tout doucement son visage fût attiré vers le sien, leurs lèvres se rejoignant en un baiser, deux, cinq, le compte n'étant jamais bon car ils se multipliaient, car l'entendre gémir tandis qu'il venait se blottir contre ses hanches était délectable. Et ses bras entourèrent cette silhouette penchée, la serrant tout contre, venant à désirer lui couper le souffle pour qu'il se daigne à se reposer sur lui. Il aurait pu lui mordre à nouveau les deux morceaux de chaire, la voracité entre les canines mais ce serait blesser une partie qui était déjà blessée, abîmer un être déjà bien trop abîmé. Il le désirait en entier pour la suite.

Les deux saphirs obscurs qui l'entrainaient dans sa déchéance, cette même qui avait un goût exquis d'interdit qu'il bravait sans honte, un goût à la fois nappé de douceur et de fermeté, un ciel qu'il se hâtait de toucher. Ces yeux étaient le reflet de ce que Doki était, également la preuve qu'il transparaissait de la masse. Adonis les regardait fasciné, l'orgueil flatté d'y découvrir tant de choses qu'il n'avait jamais vu, de savoir qu'il n'y en avait aucun autre que lui dansant dans ses prunelles, traçant des marques dans son cœur encore existant. Il n'y avait que lui et il ne resterait que lui, il brûlerait jusqu'aux cendres et chasserait quiconque s'approcherait de son temple, il briserait cette entité merveilleuse pour qu'elle demeure aveugle d'autres visages que le sien. Purement par égoïsme et envie, purement par désir de possession, pour grimper au sommet de ce plaisir qu'il ne savait pas refuser. Il ne savait pas se dire non. Il ne savait pas lui dire non.

Puis lorsque les doigts de son loup à peine dressé prirent les siens il baissa le regard, pour la première fois, face au seul être devant lequel il ne désirait montrer aucune faiblesse. Les yeux monochromes fixant les gestes guidés par la foudre excitante surnommée Doki, lui laissant le soin de conduire ses sens dans ce terrain de peau qu'il découvrait, celui qui avait hanté certains de ses rêves les plus fous. Il retrouvait un semblant de douceur, sucrerie qui fondit dans sa langue, avant de ne faner à l'approche des nouvelles larmes de l'indomptable.

— Ne pleure pas...

Adonis murmurait de cette voix veloutée et tendre, une mélodie juste et gracile, aux tonalités chaudes dansantes dans sa gorge. Il savait si bien se contrôler, il craignait également de lui céder bien trop vite, bien avant de ne parvenir à l'obtenir entièrement. Et ses phalanges elles remontèrent lentement, s'arrêtant sur sa poitrine pour sentir son cœur chanceler, esquissant un de ces sourires dont on ne connaissait réellement la signification. Il attrapa dans sa main cette nuque pale, l'étreignant doucement entre ses doigts, à la fois fou et satisfait de le voir pleurer devant lui.

—  Devant autre personne que moi.

Il enlaça sa nuque sans venir lui voler tout son souffle, ne la délaissant que quelques secondes plus tard pour venir lui offrir une tendre caresse le long de sa peau satinée. Il n'y avait pas besoin de plus, pas plus qu'il n'avait besoin de l'entendre, il se plaisait à imaginer sa voix, aussi parfaite et fascinante que son propriétaire. Ses griffes s'ancrant dans la courbe de ses hanches, il le tira un peu plus vers lui, cambrant son corps pour parvenir à combler ses attentes, le désir de le posséder ruisselant dans ses veines, si puissant qu'il manqua d'oublier l'endroit où il se trouvaient. Mais il ne devrait pas, pas encore. Doki ne devrait avoir que les meilleures choses et lui serait celui qui les lui tendrait.






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Doki Ceux qui défient les Dieux
 
9/6/2017, 03:30Voir le profil de l'utilisateur
 
Ta nuque fut emprisonnée de la destruction de ses irrésistibles phalanges. Tes prunelles frémirent de cette sensualité qui lui ferait tourner la tête et agrandir son rictus étiré par ses lippes. Ses paumes se délectèrent voracement de ta pulpe et tu expias un soupir à l'érotisme cinglant lorsqu'elle eurent terminé de conquérir ta nuque. Cette caresse accompagnée de la tonalité grave de sa voix mélodique fit exploser ton corps de frémissements et ton visage apposé au creux de son cou s'y dissimula avec davantage de véhémence. Adonis serait le seule à s'extasier du nacré de tes perles lacrymales tantôt éthérées de la douceur de la sincérité tantôt de l'amertume de l'hypocrisie. Mais aurait-il la décence de faire la différence ? Un grognement comblé retenti contre l'épiderme de la nuque de cet homme à la provocation intense au moment où ton corps se fit asservir du sien. Une délicieuse cambrure que tu épousas goulûment de tes courbes les plus pulpeuses, ta perfidie te léchant sensuellement les lèvres. Tes prunelles luisaient de cette provocation assouvie par la sienne et tes sphères se pressèrent contre cette anatomie la plus intime, sensuellement désireuses d'être pourfendues de son courroux.

Le bellâtre te fit valser d'une élégance inouïe et ton grognement aux aguicheuses effluves gronda contre le charnu de ses lippes, acquiesçant presque hâtivement à ses intentions les plus bienvenues au creux de tes reins. Tes bras s'enroulèrent autour de sa nuque à la jugulaire palpitante de désir et le carillonnement de ton ricanement vint éveiller ses tympans. Il était embaumé de cette conviction que ta chair se convulserait sous le poids de sa souveraineté si imposante et ton rire se parfuma d'un mépris déchiré de coquinerie qui se fraya un suave passage le long de sa nuque exposée à ton regard embrasé d'envie. Tes lippes scellèrent les siennes en un interminable baiser et tes paumes s'emparèrent de ce fessier trop longtemps délaissé. Elles se galvanisèrent de son affriolante fermeté et le pressèrent de leur ardeur. Ton corps recula lascivement, entraînant ta terrible moitié. Tes sphères imposèrent leur suprématie à la table s'opposant à ta présence. Ton dos chuta presque interminablement et réconforta le bois massif d'une cambrure inavouée. Jamais les lippes d'Adonis ne furent délivrées de la famine des tiennes. Tes paumes remontèrent lentement le long de sa chair et s'ancrèrent à la puissance de ses omoplates. La musculature aiguisée de son torse s'entrechoqua à celle du tien et tes cuisses enserrèrent bestialement sa taille pour l'aliéner à ta pulpe effervescente.  

Il y aurait un festin où la bête que tu étais se repaîtrait de la chair de ton dresseur. Tes dents mordillèrent le satiné de l'épiderme de sa nuque car tes lèvres firent mine de se lasser des siennes. Les battements de ton palpitant fracassèrent sa pulpe brûlante et la provocation fleurit à nouveau au creux de cette morsure doucereusement et frivolement assénée à ce cou excessivement tentateur. Ton visage s'éloigna de cet être qui n'était rien d'autre que l'unique monde capable de te soulager de ta cruauté insatiablement bestiale. Le carmin dégoulina de tes lippes qui se fendirent en un rictus frémissant d'un ricanement névrosé. Ton index s'y baigna avidement et s'incrusta alors à l'intérieur de la bouche de cet homme suscitant ta fièvre passionnelle. Des grognements s'arrachèrent de tes lèvres entrouvertes, dansant au gré des mouvements des phalanges de ce doigt si vile. Une surprenante brutalité l'extirpa de cette désirable cavité et tes papilles gustatives papillonnèrent contre cette nuque ensanglantée, avides de panser la blessure flamboyante. Et un baiser fut à nouveau, incessamment dérobé jusqu'à ce que vos chairs ternissent d'épuisement.

Détruis-moi de ta passion obsessionnelle ...
 

 
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