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_till our wide eyes burn blind ☾ (opaïr)
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HÉRITAGE : porte-bonheur ✰彡 côtoyer altaïr apporte la chance, si tant est qu'on est aimé de lui
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Ceux qui défient les Dieux

 le 20/3/2017, 18:15



we'll be looking for sunlight or the headlights till our wide eyes burn blind
Il a le sourire trop facile, la carrure si gracile et le coeur fragile, altaïr
et c'est la première fois qu'il t'a vu, tout de bleu vêtu, qu'il s'est senti faillir

c'est pas forcément tes cheveux (leur odeur le rend heureux) ni même tes yeux (leur couleur les rend fabuleux) mais c'est plus tes lèvres, ou bien ton être ; il a jamais su, n'a jamais voulu

et puis altaïr il a le sourire trop facile, mais encore plus lorsqu'il t'aperçoit – lorsqu'il court vers toi et qu'il s'écrase sur ton dos, qu'il éclate de rire et tombe en morceaux
et puis altaïr il se sent tellement fragile, il irait sur la lune pour toi, volerait pour toi et amasserait tout l'or du monde si ça pouvait te rendre heureux
((ça lui fait peur, un peu))

alors il court, bondit, esquive les obstacles que forment les passants pour ne pas se faire ralentir, ou bien maudire ; il a des lunettes (sur les yeux) et le vent (dans les cheveux), tellement fasciné par ce qui brille son attention est happée une deux dix fois
mais jamais, jamais il n'oublie complètement son objectif, se fond dans la masse pour mieux te surprendre, tigre en embuscade il ne sort les griffes que pour enserrer ta taille

y a des étoiles dans ses prunelles des comètes sur ses joues et des planètes dans les bras et il t'offrirait tout ça si physiquement c'était possible – ah opal, tu brilles tellement que tu l'éblouis, le petit garçon-étoile

la première inspiration est précipitée, le temps de reprendre son souffle il peine à s'exprimer ; un deux dix essais et enfin son sourire s'élargit, sa voix retentit et il inonde l'espace, envahit le tien pour mieux se lover contre toi et percevoir les battements de ton (délicat) palpitant

« opal, opal viens avec moi je crois que j'ai trouvé quelque chose de beau »

c'est peut-être un mensonge, mais avec toutes les bonnes intentions du monde ; c'est pas pour te nuire
non non c'est pour t'emmener un peu plus loin, peut-être pour s'enfuir
« tu viens, hein ? On va prendre un loup, ça ira plus vite. Ou deux ? Tu préfères quoi ? »

mais sans attendre ton avis il enroule ses doigts autour des siens, t'attire sur son sillage l'air de rien – il se sent tellement bien avec toi, il a beau le dire jamais tu ne le sauras ((ou alors, pas totalement, sauf peut-être avec du temps))
alors il reprend encore une inspiration et il serre un peu plus ta main, comme s'il avait peur que tu le repousses, comme s'il craignait le rejet

((t'es beau, comme une comète
j'tai dans la peau, j'tai dans la tête))
+ tagopal ♡
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BY MITZI





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Le corps du monde

 le 21/3/2017, 21:49

(sunlight) + yeah maybe i'm a crook
il s'est souvent demandé si altaïr avait vraiment un héritage.
il lui avait dit, le garçon solaire, que quand on était à côté de lui, que quand il souriait un peu trop haut, quand il riait un peu trop vite, quand il aimait un peu trop fort, c'était de la chance en brique, de la chance en vrai ; qu'il était porte-bonheur et qu'il permettait de trouver les trèfles à quatre feuilles d'autant plus vite, qu'on trouvait des mystères à résoudre, qu'on tombait sur de vieilles choses qu'on pensait oubliées, qu'on trouvait la vie plus facile, que le soleil tapait plus fort, que tout paraissait plus simple
oh, il n'a pas tort, se disait opal, mais il doutait que ce soit vraiment dû à son héritage
il se disait, après tout, qu'on était déjà chanceux d'être aimé par lui
alors il attend, opal, comme il attend rarement ; les pieds rangés l'un à côté de l'autre, les mains qui s'entrechoquent en impatience, les cheveux retenus par des barrettes surmenées de matière à attacher, la tunique impeccable et ses grands yeux curieux, scrutant les horizons comme s'il avait peur, comme s'il attendait le bonheur
mais c'est la joie qui le frappe de toute son intensité, elle s'écrase dans son dos et l'encercle de ses bras -il veut la saluer, lui dire merci d'être venue jusqu'ici, lui dire qu'il n'en aura jamais assez ; alors il se retourne et il sait qu'elle fait une tête de moins que lui, la joie, il sait qu'elle a des cheveux de feu et des yeux fabuleux, le teint nébuleux et des petites tâches qui lui donnent un genre aventureux. il lui enserre le cou de sa peau pâle, collier lilial (il voudrait les lui offrir pour l'éternité déjà), il lui sourit de cet éclat un peu trop cru, trop vrai, trop plein (il voudrait l'éblouir, mais il n'arrive plus à ouvrir les paupières)
mais le fait est que la joie, il faut la libérer parfois ; la laisser pour d'autres, la rendre atteignable, la partager
alors il laisse pendre ses bras -ils ont l'air lourds, d'un coup
alors il écoute sa voix -elle est captivante, c'est tellement étrange
et tu sais, altaïr, opal en est sûr, que tu trouves des choses magnifiques : c'est parce que tu les mérites
que tu les attires même, peut-être
et il est impatient lui aussi, opal, mais il a le cerveau bloqué sur les mots qui flottent dans l'air, sur le vent qui fait doucement onduler ton t-shirt, sur les rayons qui se reflètent qui font des milliers d'épines -ça lui rappelle l'eau sans fond, et tout ce qu'on y voit (rien) et tout ce qu'on imagine (tout) et tout ce qui se réfléchit (la moitié)
bien sûr qu'il vient, opal, alors il sert tes doigts comme une indignation qui n'existe pas, comme un comment as-tu pu penser ça alors qu'il se demande encore comment altaïr peut lui demander sa présence -c'est des choses comme ça qui nous font nous dire qu'on vaut peut-être quelque chose, au fond
et opal restant opal, il s'exclame un seul ça suffira ! parce qu'il n'aime pas dépenser et ah, aussitôt les mots sortis il écarquille un peu les yeux, s'il n'avait pas la peau hâlée on le verrait peut-être rougir, et on entendrait les mots s'écraser sur ses dents avec la force par lesquels il les fait vite sortir enfin je veux dire, euh, en fait c'est, euh, comme tu veux quoi, c'est, euh, c'est toi qui choisit c'est toi qui - illumine qui mène qui importe qui sait où on va.
et il se cramponne à tes doigts comme on se cramponne à la vie
(quand on sait qu'elle t'appartient un peu déjà)



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Ceux qui défient les Dieux

 le 31/3/2017, 19:12



i would know him blind, by the way his breaths came and his feet struck the earth
Altaïr des fois (tout le temps) il pense un peu trop, il se laisse aller un peu trop longtemps et il finit loin – son esprit s'égare entre deux étoiles, il partirait presque de la voie lactée sans s'en rendre compte. elle, méchante, disait qu'il avait l'âme d'un rêveur, qu'un jour il mettrait cent années à cligner des yeux et tout le monde aurait disparu de ses côtés. Alors altaïr il a arrêté de trop penser, de trop rêver,
il a commencé à vivre.

Mais quand il réfléchissait, il avait beau prendre une infinité de détours, tourner quinze fois les idées dans sa tête et voler d'une pensée à une autre, il en vient à la mère conclusion :
il te suivrait jusqu'au bout du monde les yeux fermés, et c'est en toute quiétude qu'il t'y emmènerait. Parce qu'opal, à ses yeux tu es sûrement la plus précieuse des pierres, la plus forte des fleurs – et pourtant c'est te protéger qu'il désire, peut-être même t'enfermer dans un bocal pour te voir évoluer, en sûreté, avec juste lui pour te regarder.

« un seul ça suffira ! » le sourire fleurit sur ses lèvres et ses doigts se resserrent à leur tour, les dents dévoilées et la poitrine palpitante. « enfin je veux dire, euh, en fait c'est, euh, comme tu veux quoi, c'est, euh, c'est toi qui choisit c'est toi qui sait où on va. » sa voix se fait plus douce (mielleuse, quelque part) et il lâche dans un souffle, très vite - « un seul, ça me va. »

ses lippes lui paraissent plus sèches à mesure qu'il les lèche nerveusement et il t'entraîne à sa suite sans siffloter cette fois, le pas léger mais le coeur quelque part lourd ; comme s'il oubliait quelque chose, comme s'il lui manquait quelque chose et il ne s'en inquiète pas, jamais. Il se contente d'avancer en repensant à la douceur de tes bras autour de son cou. « et c'est moi qui paye, parce qu'aujourd'hui tu es mon invité ! »

un geste qui peut sembler anodin mais qui, à ses yeux, veut tout dire – il n'offre jamais rien que son amour, altaïr, ne lâche jamais la moindre pièce sans qu'un bénéfice ne soit fait. L'avantage pour lui, en t'offrant un tour gratuit à dos de loup, c'est qu'il aura l'occasion de sentir tes doigts sur sa taille et ta présence dans son dos ; il ne sera pas tout seul aujourd'hui, mais profitera de la plus délicate des compagnies.

C'est comme si un million de fées s'étaient logées dans ses prunelles quand son regard s'échoue sur toi et qu'il parle encore vite, trop vite. « tu faisais quoi ? Tu m'attendais, hein ? Ça va mettre du temps, j'espère que t'avais rien de prévu. » inconsciemment, son étreinte se fait plus ferme, presque désespérée – il n'a jamais craint le rejet plus qu'en ce jour, et ne l'a pourtant jamais imaginé plus invraisemblable.

Une fois le loup loué et une seconde grappillée pour prendre le temps d'imprimer un peu plus de ton visage – de ton odeur – de ta carrure dans sa mémoire, et il grimpe sur la bête, caresse son échine dans un sifflotement léger. Juste avant de le faire avancer, il se tourne vers toi et esquisse l'ombre d'un nouveau sourire. « une dernière chose… c'est à l'est, tout à l'est, dans le noctulescent. » on lui avait autrefois interdit d'y aller, trop petit et fragile qu'il est ; trop précieux, pour certains.

Mais il talonne sa monture en espérant ne pas t'avoir découragé, lui-même trop excité par l'inconnu pour avoir peur ; et il la fait avancer vite mais pas trop, savoure le voyage tout en rêvant de la destination. Alors, quand ils arrivent, c'est un mélange d'excitation et d'inquiétude (une des premières fois de sa vie) qui le fait trembler. Les étoiles de ses yeux convergent toute dans ta direction et cette fois son sourire est presque timide, maladroit.
« est-ce qu'on emmène le loup dans les nuages ? »
+ tagopal ♡
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Le corps du monde

 le 8/4/2017, 17:04

(sunlight) + you can feel it on the way home
il devine parfois, opal, que vous vous retrouvez le plus souvent dans vos endroits perdus. dans des cheveux que le vent ne laisse pas tranquille, entre l'émail d'un sourire, coincé dans des cils qui clignent trop, qui s'ébahissent, qui ne laissent pas la réalité vous rattraper.
vous protégez vos innocences sans le savoir ; vous êtes des adolescents qui se conservent, qui s'entraident, qui s'aiment, et qui ne le savent même pas.
et altaïr, tu sais, opal, il pense qu'on peut vivre en rêvant, ou peut-être rêver en vivant -ce n'est pas si différent. c'est plus beau ; il y a plus de couleurs, parce qu'il y a aussi celles qui n'existent pas, des dimensions qu'on inventent, des sens que l'on choisis. ce n'est pas un mal.
il te sourit -il a l'impression que c'est tout ce qu'il sait faire. encore plus que d'habitude, encore plus que quand il s'excuse de ses catastrophes, encore plus que quand il est partit trop longtemps, encore plus que quand il regarde les gens et puis s'oublie.
il te sourit -et il s'applique, mais pas trop ; il a ses pensées qui s'évaporent encore plus vite que d'habitude, la vérité c'est qu'il entend surtout son cœur (plus du tout ses malheurs)
il te suit, docile, avec ces empreintes qui impriment le mouvement, et il essaie de penser mais tout est saturé -il y a le feu de ses cheveux, les crevasses dans ses doigts -les coupures les aventures-, il y a des altaïrs dans ses yeux et peut-être qu'opal se dit que c'est comme ça qu'on crée de l'infini
avec des pupilles où se perdre, avec un garçon qui ne s'ennuie jamais, avec des rêves dont on n'a pas honte de parler
je t'attendais. il n'a pas eu l'idée de mentir, opal, de se faire rare, désirable. ça ne l'intéresse pas tant que ça. il se dit plutôt qu'est-ce que j'aurais pu faire d'autre. et non non non, j'ai tout le temps qu'il faut ! il a un travail, opal, mais parfois il oublie même qu'il existe ; c'est un peu sa nature d'être archiviste parce qu'il demande demande demande toujours trop -mais surtout, parce qu'on lui répond
et il voyage -au quatre coins du monde sans nom, eux et leurs murailles si différentes, si affolantes
et il voyage -mais jamais avec quelqu'un ; jamais tout seul non plus, mais jamais comme ça
même s'il n'avait pas le temps, il te le donnerait -il serait endetté envers l'univers, parce que te rencontrer ça a dû déjà lui prendre toute sa chance
et il suit, encore, il écoute -il te regarde, sur le loup, plus grand que lui et si doux sur cette bête immense ; il aurait pu regarder longtemps mais il ne reste qu'un moment : celui de sourire, encore encore encore alors autant partir de suite ! il connaît noctulescent comme les curieux le connaisse -de quelques brumes, de quelques nuages, et de beaucoup de racontars. il préfère laisser l'exploration aux braves (à ceux comme altaïr, à ceux qui traversent la terre pour amener la lumière)
et il grimpe -aisément mais pas trop, comme quelqu'un de trop grand qui a oublié la longueur de ses jambes, comme quelqu'un qui a trop peur de faire un faux mouvement, de ne faire que t'effleurer trop longtemps- et il s'installe, les mains d'abord dans la fourrure et finalement loin devant -pas sur tes hanches, il aurait trop peur, mais ses bras bruissent dans tes vêtements et la chaleur de ta personne vient déglacer son torse
il se laisse guider, opal, et il ne pose même pas trop de questions et pourquoi là-bas ? tu connais bien l'endroit ? t'y as déjà été au moins, je pense ? enfin je me dis, pour un chasseur d'aube, quoi de plus normal -juste un peu, au creux de ton oreille, juste derrière quelques mèches de cheveux
il est curieux, et en même temps, il ne veut pas trop savoir de suite -alors il se tait d'un coup, et il attend, et il s'accroche, et il sent le loup qui galope
je crois que ça serait une mauvaise idée qu'il dit, une fois la course arrêtée, il fois le dos redressé et les contacts abandonnés ça le stresserait plus qu'autre chose. et opal a toujours cette conscience -celle qui englobe les autres enfin, sauf si tu trouves que c'est vraiment trop loin à pieds, je ne sais pas. enfin, sauf si tu ne veux pas être main dans la main à ne pas se voir l'un l'autre mais à se sentir au moins ; enfin, sauf si tu ne veux pas que ce soit juste toi, moi et nos joies



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 le 2/9/2017, 14:16



they don't need to understand
je t'attendais et le visage d'altaïr s'enflamme agréablement il en est si heureux que sa poitrine le fait souffrir l'espace d'un instant, comme si quelqu'un avait glissé sa main à travers sa cage thoracique et avait tordu son coeur
comme si il l'avait mis à nu et avait laissé tes jolis mots et ta jolie présence le redessiner à ta guise et dieu sait qu'il t'aurait volontiers laissé remodeler l'intégralité de son corps si ça avait pu te faire sourire mais pour l'instant il veut te faire voir la même chose que lui il veut partager son expérience avec toi sentir l'émerveillement dans ta posture et savourer la surprise sur ton visage
alors vous galopez et il sent ton torse derrière lui se retient de s'y appuyer par peur de te faire tomber il compte un peu les secondes s'accroche à la fourrure de votre monture juste à côté de tes jolies mains – comme s'il n'osait pas les toucher et peut-être, peut-être que c'est vrai

et tu parles
tu chuchotes dans ses oreilles, tout contre son hélix, lui arrache plus de frissons que de raison et les papillons s'agitent dans son estomac ils aiment eux aussi le ton que tu emploies ou la chaleur de ta voix ou même les deux à la fois mais altaïr il t'aime tout entier il t'aimerait muet sourd aveugle grand petit rachitique et il ne pense ni à beau ni à laid parce qu'à ses yeux la beauté elle est dans ton âme tout au fond peut-être mais pourtant si grande qu'elle déjouerait les moindres artifices c'est la beauté pure la candeur d'un esprit qu'il voudrait mieux connaître
crois-le cependant, il te trouve magnifique – plus encore qu'il ne le scande et dieu sait qu'il le dit qu'il le crie à qui veut l'entendre

enfin je me dis, pour un chasseur d'aube, quoi de plus normal il sursaute parce qu'il n'avait pas fait attention s'était laissé bercé par ta voix et le voilà penaud de ne pas en avoir saisi le sens
alors il rit et s'en sort d'une pirouette métaphorique, dans un tu verras des plus mystérieux
surprise, c'est une surprise

la décision est prise et même si ça chagrine l'enfant de laisser la pauvre bête vouée à elle-même, il hoche la tête en lui caressant le museau – hésite à l'attacher, finit par ne pas le faire parce que s'il veut partir, il le fera. On peut rentrer à pieds, c'est loin mais pas inaccessible et même si sentir ta présence derrière lui l'avait enchanté, pouvoir retracer le chemin à tes côtés le ravirait d'autant plus
naturellement, ses doigts s'enroulent autour des tiens et il t'entraîne sur son sillage et il se met à babiller à l'instant même où vous pénétrez dans les nuages

j'ai eu peur la première fois que j'y suis allé, j'étais tout seul et j'ai cru être incapable de revenir en arrière. peut-être était-ce la chance qui l'avait amené jusqu'à la sortie et il espère t'en contaminer faire de toi l'homme le plus chanceux du monde et tu sais il suffirait que tu demandes pour qu'il exauce tous tes vœux et il se perd dans ses pensées l'espace d'un instant serre tes doigts en souriant et ne t'aime ni un peu, ni beaucoup, mais bien passionnément. et j'ai pensé à toi quand j'ai aperçu les étoiles, il faisait nuit mais c'était si joli que j'ai oublié d'avoir peur c'est récurrent tu sais – il lève la tête et il pense à toi parce que le ciel a la couleur de tes yeux et aussi le soleil, celle de tes cheveux mais pas tout à fait puisque t'es bien plus beau qu'eux

et il a oublié qu'il parlait à voix haute mais peu importe altaïr quand il est heureux c'est haut fort et assez puissant pour faire peur – pour repousser, parfois
il espère qu'avec toi, ça n'arrivera pas. si on avance assez, les nuages disparaissent un peu et c'est joli, pas derrière pas devant mais au milieu mais tu sais quelque part pour lui les nuages étaient plus beaux la dernière fois probablement parce qu'il était seul et qu'ils n'avaient personne à lui cacher. tu penses qu'il y a quoi, à la fin ? si vous marchez assez longtemps pour dépasser l'inconnu, qu'est-ce qu'il restera si ce n'est vous et vos mains enlacées ?
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Le corps du monde

 le 6/9/2017, 13:17

(sunlight) + we're unstoppable
et il attend avec les mains qui pendent le long de son corps désarticulé ; c'est comme si, depuis que tout contact a cessé, il ne s'avait plus gérer la gravité, comme si, depuis qu'il peut t'observer, tu sembles couronné de millions de trinités (immortalité qu'on te prête par fatalité, pour ne pas croire à ta finalité)
il verra, opal. il verra des milliards d'étoiles filantes et des trilliards d'illusions vacillantes à travers des nuages à l'opacité si forte : il n'aura que toi sur qui poser ses pupilles fuyantes. (il l'aurait fait de toutes manières) et il verra, et peut-être pas, et peut-être qu'il aura d'autres choses au coin de ses yeux ouvert au maxima sur tes couleurs de grenat ; il verra des détails qu'il avait noté et dont il avait oublié la justesse, ou plutôt, dont il trouve que les mots sont trop faibles pour
tout
et il verra : il s'imagine un instant si tu n'étais pas revenu, si les nuages t'avaient avalés comme on prend des trésors bien gardés ; il est sûr, opal, que tu aurais fait un bel arc-en-ciel, mais il te préfère juste à côté, alors il serre un peu ta main pour être certain que ce n'est pas un mauvais tour, une farce du destin qui se moque de la mollesse de son cœur mais tu es revenu et ça veut dire mais tu as réussi, mais tu les as éblouis, mais tu t'es endurci, mais tu es devenu poésie au large de péripéties irréfléchies
sauvage altaïr, du nom d'une ancienne étoile (l'aigle en vol)
et au nadir, une simple petite opale (un véritable symbole)
il écoute et il aimerait -savoir quoi dire, comment verdir tes empires, comment faire la satyre de tes vampires, comment se souvenir de l'avenir, comment garder ce sourire de cachemire et comment capturer le saphir de tes fou-rires
il écoute et il aimerait- mais il a le rouge qui lui monte aux joues et opal est un enfant qui a tendance à tout oublier oh il pourrait se lancer commencer lui aussi mais c'est un puits qui lui fait peur droit depuis son cœur
si tu savais, altaïr, tous les poèmes qui lui viennent quand il rentre dans ton écosystème ; il y voit tous ses anathèmes mais ça ne l'empêche pas de trouver gemmes après gemmes en ton domaine (elles lui cognent directement l'abdomen) oh un véritable star system de quoi écrire son requiem et enterrer les chrysanthèmes d'anciens tandems qui ne portaient pas
ton diadème
il entend, mais pas vraiment alors je te suis oh et il le dit tu sera ma boussole son cap et bien plus encore mais oh opal n'est pas vraiment poète c'est juste toi qui lui donne des comètes, de quoi soigner sa paralysie muette et je te suivrai jusqu'à la fin de quoi ? de tout et de rien -il ne lui faut qu'une petite excuse et oh j'y ai souvent pensé mais vois-tu il y a des choses qui parasitent sa manière de réfléchir de se souvenir maintenant que je suis là que tu es là ça ne me revient pas sûrement parce que ça ne lui importe pas alors je crois qu'on devrait s'assurer de ce qui restera ta main entre ses doigts et pas de ce qui se présentera la fin peut-être la vraie mais qu'importe permets-moi de penser ça et de te garder toi, moi qui suis aux abois et emmène-moi sur d'autres voies, dans d'autres émois





    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas