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(( d é c a d e n c e )) ∞ K A R M A
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crédit : iwaizumi hajime - haikyuu!!
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Ceux qui défient les Dieux

 le 26/2/2017, 18:35

when there's nothing left to burn, hear the silence
Musique

You think you know death, but you don’t. Not until you’ve seen it, Really seen it. And it gets under your skin, and lives inside you - Skins

Pris en filature, pris en flagrant délit ; non-respect de la loi. Les babines acérées de l'homme s'étirent pour laisser apparaître un sourire carnassier, les phalanges retournées pour emmètre un bruit craquelé ; il avance de sa démarche nonchalante tout en boitant, prêt à conduire cet homme au palais de justice. Et Caïn les sent les regards sur sa personne, regards emplis de peur, regards emplis de haine et il comprend ; oh que oui qu'il les comprend dans le fond ; mais il faut de tout pour faire un monde ; et il faut des gens comme lui, des chiens de garde qui font le sale boulot. C'est ainsi qu'il exécute sa vengeance, en emmenant des gens à la potence, se faire 'museler' pour la sécurité des lois et de la lutte acharnée du roi. Il soupire Caïn, parce que malgré sa carrure imposante et son air menaçant, l'homme ne semble pas prêt à se rendre, mais il a beau courir, il a beau s'enfuir, la bête enragée le poursuit, sans aucune peur, mais avec une gêne ; son genou défaillant lui rappelle qu'il ne faut pas faire d'excès. Alors il court à toute vitesse, sans vaciller, bondissant sur sa proie, le plaquant au sol avec fermeté pour mieux l'entraver ; n'hésitant pas à lui encastrer la tête dans le sol en guise de récompense pour l'avoir fait cavaler. Soupir bref à la sonorité blasé, avec un semblant de haine. Il se relève Caïn et il emporte son trophée avec lui, serrant son bras avec une force pour lui faire comprendre qu'il ne le laisserait pas se barrer... On récolte ce que l'on sème, cet homme avait voulu faire le malin ; mais il avait trouvé Caïn sur son chemin. Il ne lui aura fallu que quelques minutes pour amener son prisonnier en Judisii, le conduisant dans l'arrière salle du palais de justice pour que son châtiment soit rendy. Et il tranche Caïn, sans aucune gêne, parce que c'est ce qu'il est ; c'est ce qu'il fait, il rend muet, et il se fait sourd.

Et il quitte cet endroit avec une boule dans le ventre, le cœur complètement serré. Ce métier lui correspond bien, néanmoins, parfois, Caïn se demande si ce qu'il fait est « juste » ; ne pas trop cogiter sur la question, ne pas trop réfléchir. C'est un long soupir qui vient encore une fois briser le silence, ainsi que le bruit de ses pas lourds de conséquences sur les rues pavées de Judisii ; il était temps pour lui de partir, de quitter cet endroit qui lui rappelle de mauvais souvenirs, de retourner en Scyhm, lieu de sa dernière arrestation. Et il s'attend déjà au regard encore accusateur et moralisateur de certains, il s'attend même à ce qu'on lui jette des pierres ; dans un sens, malgré que le temps passe, rien ne change pour lui. Toujours autant haï, toujours autant détester, malgré tout, toujours un tant soit peu opprimé. Et le pire, c'est qu'il le vit bien Caïn, qu'il en rit actuellement, en y pensant, capuche vissée sur sa tête alors que le ciel commence désormais à se coucher. Le voilà qui va se mettre à errer, à guetter, à chasser, parce que c'est ce qu'il fait de mieux, c'est ce pourquoi il vit encore ; et il n'ose même pas soulever son protège poignet de peur de voir le chiffre baissé. Quand il y pense Caïn, il se demande bien de quelle façon il est censé s'y prendre ; mais il coupe cours très vite à ses songes, car ce n'est pas le moment, car plus il avance, plus il entend des bruits, des voix ; plus il avance et plus il se rappelle une scène du passé, celle d'un crâne qui vient se fracasser contre le pavé, celle d'une jambe qui finit déboîter, puis brisée. Et il avance et se terre dans un silence de plomb, s'imprégnant des paroles ; il le sait, au détour de cette ruelle se trouve le quartier du printemps ; et c'est au détour de cette ruelle que le drame commence.

Des insultes, plusieurs mêmes, qui volent à ton encontre, toi que Caïn connaît et défend souvent bec et ongle ; comme à ton habitude, tu uses de la carte de l'indifférence, ce qui n'est pas un mal en un sens ; mais si tu te défendais un peu, peut-être qu'ils arrêteraient de s'en prendre à toi. Mais tu n'es pas ainsi Karma ; Caïn le sait et c'est pourquoi il prend souvent ta défense ; pour faire ce que tu n'as pas le courage de faire. Mais il est paralysé, sa jambe droite ne souhaite pas bouger ; sans doute parce que le soleil se couche, baignant la ruelle dans une lueur carmine qui lui rappelle ce soir-là, quand la lune commençait à pointer le bout de son nez, quand il s'est retrouvé à moitié mort sur le sol d'une rue pavée. Et sa gorge se serre et les mots ne sortent pas... 'Je ne rentrerais pas ce soir.' Une phrase qui lui revient en mémoire, comme une sentence envoyé par la providence ; et c'est le coup que tu te prends qui le fait revenir à la réalité, qui débloque les loquets sur sa jambe, qui le fait bouger automatiquement. Il ne lui aura pas fallu plus de dix secondes pour se rapprocher en vitesse, pour décocher son poing sur la joue de celui qui venait de te mettre à terre, le regard plein de colère, les veines ressortant ; mais la voix calme, intonation empli cependant de haine.
« Frappe-le encore une fois et j'te jure que je t'enterre. » Menaçant à souhait, décadence, passant du calme à la tempête ; impétueux et fier. Le dos droit, il fait craquer ses doigts en usant de sa paume, appuyant encore et encore sans quitter des yeux l'homme et ses acolytes. Il sait que tu te trouves derrière lui, il sait que tu ne vois que son dos et il espère que tu es rassuré un minimum en le voyant.

Sourire carnassier débarquant sur son visage de bête enragée, Caïn s'avance en relevant celui qu'il avait mis quelques minutes auparavant au sol, l'attrapant par le col de son tee-shirt, le rejetant vers l'un de ses acolytes. « Je n'vais le dire qu'une fois, sois vous vous cassez maintenant, sois je vous brise les jambes. » Il ne leur aura pas fallu longtemps avant de se décider à détaler comme des lapins devant un loup affamé. Soupirant légèrement, le jeune homme se retourne alors vers toi, te regardant et contemplant ta "sois disant monstrueuse apparence". Les gens ne comprennent rien, s'arrête au physique sans aller plus loin, c'est navrant ; terriblement navrant ; surtout quand on apprend à te connaître. Tu n'es pas un monstre Karma, ce n'est pas toi la bête. Il te tend la main, son regard encore un peu dur, mais les traits beaucoup moins tirés. « Encore la même rengaine Karma ? Rien de casser ? » Et il ne sait pas vraiment pourquoi il vient si souvent te sauver les miches Caïn ; juste que c'est un automatisme ; qu'il ne peut pas faire comme tous ses connards, restés aveugle juste parce que tu es un poil différent... Lui, il aime ça, il aime la différence. Alors sois fière d'être différent des autres Karma ; et ne change pas.

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TRACE : Douceureusement dissimulée
ÂGE : 23 ans
PROTECTEUR : Nout ◘ Déesse du firmament, mère de tous les astres
HÉRITAGE : Zodiak ◘ Contrôle des naines rouges, jaunes et blanches qu'il peut déplacer uniquement dans le ciel, provoquant des écritures ou des dessins scintillants semblables à des constellations, une étoile filante ou encore une pluie d'entre elles et enfin en exploser une ou deux sous la ferveur de sa volonté ou d'une intense émotion, donnant lieu à une supernovae et une augmentation de la luminosité du corps céleste ensuite propagée en splendide nebulae au coeur du firmament
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Le corps du monde

 le 1/3/2017, 01:15



Décadence




Karma divaguait bien souvent au quartier du printemps. Il semblait être cette présence fantomatique hantant les ruelles avec régularité. Ses pas pulsaient d'une cadence déstructurée aujourd'hui. Il avait du mal, tellement de mal à avancer comme-ci on lui avait greffé une enclume sur le dos. Sa carcasse était d'une lourdeur oppressante et ses jambes peinaient à le porter au devant. Pourtant, l'esseulé n'était guère fatigué. L'amertume de douloureux souvenirs semblait lui peser sur le corps. Les années avaient passé et ne se ressemblaient jamais tandis que les cicatrices de son esprit peinaient à guérir. Karma était au fond toujours affligé par cette laideur lui collant à l'épiderme. Il n'avait jamais croisé plus repoussant que lui, à croire qu'il avait été choisi pour jouer le rôle de bouc émissaire au sein de cette société complètement effritée. Ses prunelles se rivèrent au loin, observant calmement ce qui s'offrait avec générosité à elles.

L'existence de Karma attira l'amusement malsain d'un groupe d'hommes à l'allure plus que douteuse. Attroupés dans un coin de rue, ils se perdaient au creux de leur addiction au tabac et à l'alcool. L'esseulé était passé sous leur regard sans leur accorder la moindre attention. Le pauvre ... Il n'aurait pas dû emprunter ce chemin. Il aurait pu éviter ces ennuis torrentiels se déverser sur lui. Mais comment aurait-il pu le savoir hein ? L'apparence de Karma avait éveillé en eux cet attrait malsain à la persécution de toute différence ne s'appliquant point aux standards de la société. Ils l'interpellèrent puis se plurent à l'encercler avec ardeur pour le brimer d'une pluie d'insultes plus que déchirantes les unes que les autres. Elles lui transpercèrent toutes sans scrupules la peau mais l'esseulé se complut au coeur de la morbidité de son silence. Il les ignora, les traits de son visage se drapant d'indifférence tandis que son corps commença à le porter au devant. Il n'était pas de ceux ayant recours à la violence. Ils pouvaient penser ce qu'ils désiraient de lui après tout.

Le corps de l'esseulé ploya alors avec ferveur au sol. On l'avait obligé à connaître la dureté du bétonné des ruelles. Les acerbes coups vrillèrent, fusèrent le long de son corps qui en fut davantage meurtri. Il se couvrit progressivement de la douleur d'hématomes tandis que les bras de Karma s'enroulèrent autour de son visage pour pouvoir le protéger. Il ne gémit guère, habitué avec le temps à être frappé bien que la souffrance était bel et bien présente. Il la revêtit en silence jusqu'à ce que sa torpeur prit subitement fin. Cette voix emplie de rage qui s'éleva soudainement dans les airs ne lui était pas inconnue. Caïn ... Il était une énième fois venu le réconforter de sa bonté et de sa protection. Les membres supérieurs de l'esseulé s'éloignèrent de son faciès, laissant à ses prunelles la vue de ce dos dont les courbures lui étaient connues à la perfection. La virulence des menaces du museleur à l'égard de ses interlocuteurs les avait momentanément stoppés. Il porta un violent coup à l'un d'entre eux et ne lui laissa aucun répit, se plaisant à lui faire connaître la terreur à laquelle Karma s'était quelque peu habitué. La paume salvatrice du brun lui fut tendue lorsque les indésirables existences prirent la fuite et il y encoffra la sienne pour pouvoir se relever lentement. L'esseulé ne chancela néanmoins aucunement malgré son corps martyrisé de traces de brutalité. Il se contenta de se dépoussiérer nonchalamment avant de prendre avec douceur le poing du museleur qui avait heurté l'imbécilité d'un des bourreaux du souffleur d'onirismes. Ses fins doigts le frottèrent avec précaution. Karma avait peur de voir cette main abîmée par sa faute.

Karma ♆ Oui, comme d'habitude mais cela ne te surprend plus n'est-ce pas ? Ne t'inquiète pas pour moi. Ta paume te fait-elle mal ? Elle semble mal en point.

C'était bien Karma, à n'accorder aucune importance à sa propre existence et à ne se concentrer que sur celles de son entourage ...

♆ Origami






Karma
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CRÉDIT : ©️ reine bb d'amour
Ceux qui défient les Dieux

 le 9/3/2017, 01:28

des fois j'aimerais m'endormir et m'réveiller l'année suivante
Musique

You think you know death, but you don’t. Not until you’ve seen it, Really seen it. And it gets under your skin, and lives inside you - Skins

C'est détestable
C'est exécrable
C'est inconcevable
C'est déplorable
C'est lamentable
C'est pitoyable


Il y a bien de mots qui fusent dans la cervelle de Caïn, mais aucun ne transperce la barrière de ses lèvres ; rien, juste un silence alors qu'il te tend sa main et que tu l'attrape pour te relever. Ses prunelles sont sombres, preuve de la perte de leur saveur à la vue d'un tel spectacle... Et pourtant, Caïn n'est pas bien placé pour faire des reproches à ceux qui s'en sont pris à toi ; car il est de la même espèce que ces gens-là. Il en est conscient, même si, au fond de lui, il ne souhaite pas se l'avouer. C'est en se massant la nuque qu'il te regarde du coin de l’œil alors que tu époussettes tes vêtements, retirant la poussière dans un geste rapide. Et l'image de son poing se heurtant au visage de cet énergumène lui revient en mémoire, la douleur s'emparant légèrement de ses phalanges. Il n'avait même pas fait attention à "comment bien frapper" ; non, il n'avait pas réfléchit, il avait juste cogner ; comme pour se soulager. Honte de lui ? Honte de son comportement ? Non, Caïn n'avait pas de culpabilité ; pas quand il agissait pour le bien d'autrui ; pour ta sécurité. Ses crimes ne lui seront pas pardonné, sa trace ne remontra pas avec de bons acte ; mais au moins, sa conscience était tranquille. Il n'était pas de ceux qui regarde au lieu d'aider ; il était de ceux qui agissent... De ceux que Caïn avait imploré ce soir de pleine lune, sous la pluie ; mais dont l'écho de son hurlement déchirant le ciel noir resta sans réponse... Un appel à l'aide éphémère, une résonance lointaine. Puis la sonorité de ta voix qui déchire son silence de plomb mortuaire. "Oui, comme d'habitude mais cela ne te surprend plus n'est-ce pas ? Ne t'inquiète pas pour moi. Ta paume te fait-elle mal ? Elle semble mal en point." Il n'avait même pas fait attention à la chaleur de ta main enveloppant la sienne ; non. Caïn était encore trop prit dans les tourments de son enfer passé, son cœur se resserrant alors qu'il dégagea sa main avec lenteur pour mieux la placer sur le haut de ton crâne, ébouriffant tes cheveux pâle en détournant le regard. Si ton apparence faisait peur à autrui, pour Caïn, c'était bien ses yeux de bête enragée qui attisait la terreur chez ses semblables. « Tu t'en fais beaucoup trop pour pas grand chose. Ma main va bien. Ne t'en soucis pas. » Un ton un peur dur, un sérieux sans faille, une expression de rage collé à sa peau, ancré sur son faciès...

Attrapant une cigarette de la poche de son jean, le jeune homme glissa instinctivement sa main blessée dans la poche opposé, ne la laissant pas à ta vue ; pour éviter que tu ne te mette à culpabiliser. Oui, il avait frapper, sans ménagement, sans réfléchir, espérant décrocher une canine ou deux à cet enfoiré ; juste pour lui apprendre la vie... Le dos de sa main avait payer les conséquences de sa rage, il n'y avait pas de quoi en faire tout un fromage. Nouveau soupir, c'est en allumant sa cigarette et en dressant sa capuche sur sa tête que Caïn enchaîna sur un ton un peu plus agressif qu'à l'accoutumer. « Et tu devrais clairement perdre cette putain d'habitude ; bordel. » Il sait, Caïn sait. Il sait que c'est ton quotidien, que tu subit ça tard le soir et tôt le matin ; que le regard apeuré ou écœuré des gens est un calvaire que tu portes sur tes épaules depuis ta naissance... Il le sait, il s'en doute, il spécule ; mais il imagine et ça le fait bouillir. Car quand on apprend à te connaître, on découvre quelqu'un d'adorable, avec un cœur en or, toujours prêt à tendre la main... Tu as tendu ta main à Caïn, sans l'ombre d'une hésitation, sans prendre peur devant son regard empli de haine, devant sa carcasse transpirant la rage. Non. Tu es resté, tu l'as accepté comme il est ; avec ses qualités, mais surtout ses innombrables défauts ; et il sait que prendre ta défense n'est qu'un maigre lot de consolation. « Ça me débecte. » Et le jeune museleur sait très bien que tu es au courant ; il sait très bien que tu comprends tout ça, que ça l'agace, que ça le dégoûte. « J'te jure, ça m'horripile. »

Et il n'usera pas de cette phrase 'je serais pas toujours là pour te sauver les fesses' ; car ce n'est pas son genre, et parce que, concrètement, cela ne le dérange pas vraiment ; au contraire, cela lui rappelle un peu son "petit frère" dans un sens... La défense d'un être, peut-être que dans le fond, il ne faisait cela que pour satisfaire son propre ego... La fumée s'échappe de ses narines alors que son dos courbé se détend, les muscles suivent le mouvement et de sa nouvelle hauteur il entame une marche, sans se retourner, réfléchissant un peu, sans pour autant pousser le tréfonds de ses pensées. C'est au détour d'une ruelle qu'il se retourne, ses iris cherchant les tiens, lâchant alors sur son ton habituelle ; avec son intonation vénère. « Avec tout ça, j'ai la dalle. Tu viens manger avec moi ? » Caïn dans toute sa splendeur, Caïn à la recherche d'un instant salvateur... Il ne sait pas trop où tout cela va le mener ; il ne sait pas si son comportement finira par le tuer ; mais pour l'heure, il essaye de ne pas trop y penser. Vivre l'instant présent, vivre à n'en plus pouvoir, à en devenir ivre ; c'est ce à quoi Caïn aspire. Alors pour aujourd'hui, avec toi, il va vivre.

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Le corps du monde

 le 23/3/2017, 15:29



Décadence




Toute l'attention de Karma s'était déportée sur les phalanges meurtries de cette existence salvatrice. Elles souffraient, hurlaient silencieusement à l'instar du coeur de Caïn lui-même. Le médusa le savait, qu'il était en constante guerre contre ses démons intérieurs qui se plaisaient à le tourmenter. L'esseulé avait intimé ce contact réconfortant contre ces os sans doute usés par la violence. Mais ils furent éloignés car il n'y avait aucune raison semblerait-il pour Karma de s'inquiéter à leur sujet. Une tentative de la part de Caîn de peut-être le rassurer. L'esseulé lui offrit le respect de sa contenance même si ses paumes le démangèrent. Elles n'avaient qu'une envie, apaiser cette blessure que s'était infligé l'autre homme et si le médusa avait eu sur lui un quelconque onguent dont l'efficacité contre les blessures physiques n'était plus à démontrer, il n'aurait guère hésité à en recouvrir la main de son sauveur. Cette dernière se plut néanmoins à explorer brièvement le haut de son front puis le soyeux de sa chevelure qui fut doucement ébouriffée. Un geste fort bien agréable et doux dont se délecta tranquillement l'esseulé.

Karma ♆ Je suis navré. Je ne peux pas aller à l'encontre de ma nature et je suis sûr que tu comprends ce fait plus que quiconque.

Karma savait par dessus tout que Caïn se berçait sans relâche d'illusions pour pouvoir se complaire au sein d'une vie lui paraissant plus agréable. L'esseulé ne porterait néanmoins aucun jugement sur ses décisions. Le plus important était le bonheur de chacune des innombrables existences du monde sans nom. La vie, chiffrée en pourcentage, devait être vécue avec le plus de béatitude possible. Le médusa pouvait néanmoins ressentir l'oppression de l'irritation de son sauveur tambouriner avec ferveur contre lui. La spontanéité de la main du médusa vint tendrement et délicatement tapoter le haut du dos de l'homme aux nerfs en ébullitions. Il n'était pas le meilleur pour consoler mais il était très attentif et écoutait sans aucune répugnance les dires de Caïn.

Karma ♆ Je sais. Mais ne t'attarde pas sur ça. C'est un fait, aussi horripilant peut-il être.

Il s'était habitué à cette société régie par la simplicité des apparences, où la profondeur du psychisme était occasionnellement atteinte. Les gens étaient alors similaires à cette fumée s'échappant lentement de la cigarette de Caïn, brumeux ... Karma ne retira point sa paume et continua à tapoter délicatement son dos noué de nervosité. Il lui serait toujours reconnaissant de ses actes à son égard même si bien souvent, elles arboraient un but beaucoup plus obscur que celui de simplement venir en aide au médusa. Karma pouvait le ressentir mais il accordait de l'importance à cette bonté qui ne pouvait être omise. L'esseulé laissa l'autre homme fumer tandis qu'il leva doucement les yeux au ciel. Il lui proposera de venir manger avec lui une fois les nerfs du ténébreux légèrement relâchés. Il se fut néanmoins devancer et en beauté.

Karma ♆ Bonne idée mais c'est moi qui paie.

L'esseulé déambula au loin, en direction de la ville. Il conduisit Caïn dans un restaurant particulièrement varié au niveau des plats qui oscillaient entre des pâtes, des hamburgers artisanaux et même des kébabs pour les plus friands de mets épicés. Le serveur qui vint à leur rencontre sursauta légèrement et on pouvait rapidement comprendre qu'il se retint de justesse de pousser un petit cri de terreur lorsque ses prunelles croisèrent celles de Karma. Ils furent tous les deux placés en terrasse et on leur disposa entre les mains les cartes traitant des divers menus réalisés au sein du bâtiment.

♆ Origami






Karma


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas