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PNJ // ceux qui surveillent
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TRACE : n'existe pas
PROTECTEUR : l'univers
HÉRITAGE : l'univers
CRÉDIT : l'absolu + maddy young / signature / icon
Divinité

 le 28/5/2016, 16:42

les PNJ
mais très présents quand même
Voici les PNJ du Monde Sans Nom ! Qu'ils soient très actifs ou non, ils ont tous une histoire et peuvent débarquer dans vos rp, que ce soit sur votre demande ou de manière aléatoire. Soyez prévenus, eheh.


Pyrrhus
Roi du Monde Sans Nom depuis huit ans, le Silencieux
35 ans
Immortalité
Trace en forme d'infini
Protégé de Chronos
Cristallisé
Pyrrhus était de ces rois avec un faste sans pareil ; une finesse dans le visage, des traits qu'on retient et qui attirent l’œil. D'une beauté délicate, presque trop féminine, on retient ses cheveux blonds et ses iris céruléennes pleines de sympathie. Il avait le sourire facile et une peau de porcelaine, on pouvait le penser fragile mais les habitants de son royaume savaient qu'il avait une poigne de fer.
Il avait beau être roi, nombre de citoyens ressentait le besoin de protéger ce personnage à l'écoute du peuple et bien jeune à monter sur le trône -il n'avait que 27 ans, un record. Pour autant, la cristallisation prématurée de l'ancien roi ne lui a pas porté préjudice : il était taillé pour ce travail. Autrefois bien sociable, il n'a jamais réellement habité la Tour des Rois de Judisii, lui préférant Skerrâ, bien qu'on raconte que ce ne soit surtout pour faire plaisir à sa belle.
Ses apparitions se sont raréfiées depuis quatre ans, et le peuple n'a pas vu son roi depuis deux bonnes années. Même lors de la publication des décrets, c'est son second qui a dû affronter le peuple en colère. On sait qu'il se terre à Tezlipocah, entouré de Museleurs et d'autres gardes fidèles, mais on n'en sait pas plus.

Il a pris la parole pour un discours qui a tourné court : sous les yeux de la foule, Pyrrhus s'est cristallisé sans rien avoir eu le temps de dire. Le Roi est mort, vive le Roi.
crédit image avatar : dorodraws


Andromaque
Reine du Monde Sans Nom depuis maintenant six ans
31 ans
Peut faire pousser des plantes
Trace inconnue
Protégée par Bhūmi
Les habitants du Monde Sans Nom sont bien vite tombés sous le charme d'Andromaque, presque autant que Pyrrhus. C'est l'histoire d'un coup de foudre, de regards qui ne se lâchent pas et d'un amour qui éclate dans le plus beau des artifices.
Auparavant, Andromaque était jardinière de la forêt de Jade ; passionnée de botanique et de couleurs, elle a su, par sa présence, ramener le roi a une simplicité éclatante de bienveillance. Elle a essayé de continuer de mener son existence de citoyenne même après son couronnement officiel mais a fini par s'atteler entièrement à son rôle de reine, devenant une représentante forte de la monarchie. Elle n'est largement pas sans pouvoir mais elle a une réputation moins mystique que Pyrrhus.
De la même manière, on ne l'a pas revue depuis quatre ans. Certains ne peuvent pas y croire et la suspectent de fouler les terres du Monde Sans Nom grimée, pensant que sa nature ne lui permet pas de se couper ainsi des autres.
crédit image avatar : elvishness


silhouette
Occupation inconnue ; on le/la suspecte d'être les oreilles d'Andromaque
Âge inconnu, paraît intemporel/le
Héritage inconnu
Trace inconnue
Protecteur inconnu
On ne sait pas grand chose de Silhouette. A vrai dire, on ne connaît même pas son nom, alors on l'affuble de ce pseudonyme et on lui colle un "elle" parce que c'est un mot féminin, mais rien n'est moins sûr et personne ne sait ce que cette tête encapuchonnée préfère -il ne parle pas trop, et jamais de sa propre personne, mais à chaque apparition, Silhouette laisse souvent dubitatif. Soyez attentif, il se peut que ce que vous dit cet énergumène soit des plus importants.
Ou pas vraiment, qui sait.
crédit image avatar : journey, thatgamecompagny



la justice


compte pnj, ne pas mp merci ♥


    « Oui, il est rouge, comme le sang qu'il fait gicler, maculant son teint blafard d'une couleur bien trop vive, de celle qui imbibe les corps quand les veines éclatent. » Caïn« Il est rouge Caïn, lueur carmine de démence, brûlant comme le soleil, chaud comme un brasier incandescent capable de tout ravager sur son passage. » Caïn« Vous ne savez pas ce que cela fait de ne plus pouvoir parler. Je peux vous dire que cela me rend fou. C'est d'ailleurs pour cela que je m'adresse à vous : j'aimerais que vous m'écoutiez. » Musei« Sa voix te parle et elle est aussi lointaine qu'un rêve et aussi proche qu'un cauchemar. » Reine« Je ne mens jamais. encore un mensonge. on croirait presque que tu les collectionnes comme ces petits cadavres d'oiseaux ; que tu les étiquettes avec soin et délicatesse. » Reine« Theo a l'habitude de la peur. Alors il veille. Il attendra en silence que Caïn se réveille. » Theo« Il voudrait leur jurer qu'il sera un bon prince, le meilleur des petits princes, qu'il serait capable de tisser des couvertures d'étoiles pour protéger leurs épaules. » Le Petit Prince« Est-ce que parler c'est encore mourir ? parler, c'est certainement souffrir. oui. » Alphonse« (...) juste la froideur d'un homme qui se sent mal et n'a guère envie de se trouver vulnérable face à une femme qui est responsable de sa douleur. » Theo« Parce que t'es "l'ami" Theo ; on en a souvent qu'un seul durant toute une vie, un véritable ami, celui au côté duquel on est honoré de se tenir debout fièrement ; mais lui ne pourra jamais être totalement dressé sur ses deux jambes, il ne pourra jamais être véritablement fier d'être à côté de toi. » Caïn « Tes yeux s'accrochent à lui et ils ne fixent bientôt plus que lui, rien d'autre, et tu crois voir ses yeux directement dans les tiens pourtant tu es dans l'ombre et lui la lumière. » Elleipsis« Allez. Contredis-moi avec un sourire. » Velvet« Après un temps de latence, de pour, et de contre, elle finit par s’agenouiller au pied des étoiles, et d’un geste prudent, retira lentement le ruban autour de son poignée pour dévoiler sa trace. Ses mains se joignirent ensuite dans une volonté religieuse, et elle adressa quelques prières aux déesses. » Velvet« Et il pleut dans son cœur, mais rien sur ses joues, rien ne dégouline sur son visage ravagé par l'amertume et la colère. » Caïn« Je pensais qu’il n’y avait personne, parce que personne ne vient jamais. » Le Petit Prince« Parce que tu rêves de pouvoir simplement dire : laissez-moi vivre encore jusqu'à demain. » Narcotique« Maman disait toujours qu'altaïr avait des étoiles dans les yeux, que son nouveau prénom lui allait bienMaman disait toujours qu'altaïr avait le soleil dans les cheveux, qu'il brillait tellement qu'on le voyait de très loin » Altaïr« le monde est beau, ou tout du moins le sien.» Croatoan« il se déshumanise, car c'est si dur d'être humain. » Croatoan« Mon cœur est si faible, il s'accroche à des brindilles, et je finis toujours par en pleurer. » Musei« Maintenant, tout était passé ; je recommençais à éprouver de l'espoir. Au départ, je pensais que je reverrais, mais l'espoir avait été douché. » Musei« Et peut-être que si ce n'est pas mort, mais pas en vie, c'est que c'est parti. Que ça va revenir un jour. » Le Petit Prince« S’il était une tempête, elle était le phare qui lui survivait. » Velvet« il prend la vie comme elle vient, se vautre dedans quand elle est douce, se protège quand elle sort les griffes. » Opal« Et si la sincérité, le mensonge, l’ordre et le chaos avaient une odeur alors elle serait cendre et sève, poivrée et cèdre, ravage ou terre de nouveau fertile… Belâme est une montagne escarpée qui se rit des oiseaux et de la terre. » Belâme« Il y a le diable qui rampe sous sa peau, des rides de fatigue qui saignent son regard ; les élans d'épinéphrine secouent sa carcasse d'ivoire, métastases rampantes, frénétiques et nauséabondes, hurlements latents, dévorent et inondent. » Légion« astérion ne versera pas de larmes, les hommes comme lui sont des sources taries. » Astérion« Oui, pourquoi Ange ? Idiote, crétine, abrutie. Elle aurait aimé lui balancer toutes ces insultes à la figure, la jeter par la fenêtre, pour ne plus avoir à supporter la vision de ces deux yeux qui la fixent, de ce regard qui s’échappe, qui s’envole, qui se présume débordant de vérité, alors qu’il baigne dans l’atrocité ; poison malhabile. » Alexie « Mais si, au moins, il pouvait retrouver sa voix, peu importe la laideur de son visage et la faiblesse de son corps, peut-être Musei pourrait-il ainsi retrouver un semblant d'humanité. » Musei « Brave, elle ne le savait pas : mais elle endurait le sel et le sang - elle pleurait mais n’arrêtait pas sa marche : ni le roi et ses chiens, les déesses et leurs infidèles en deuil. » Ange « et c'est autre chose qu'il récolte à chaque nouvelle rencontre, à chaque chemin qu'il emprunte. et il aimerait dire que ça le rassure, qu'il est presque prêt à refaire partie de ce monde... mais ce serait faux. » Alphonse « il fait face à son angoisse et elle est trop forte, trop noire. elle est comme l'eau sans-fond et l'aspire encore vers le néant. il n'a pas assez de force pour se raccrocher aux berges de sa vie, pas encore. » Alphonse « Elle paraît un peu ailleurs, absorbée au cœur de rêves trop grands pour elle et à la poursuite desquels elle ne cesse de courir que pour prendre soin de la forêt de Jade, dans l'espoir qu'un jour la forêt sache lui dire où est cachée la vérité. » Anémone « Anémone voudrait être juste, mais elle n'est que vraie. Anémone voudrait être révoltée, mais elle n'est que passionnée. » Anémone « Alors YARŪ retourna dans sa montagne, où le silence est bavard, la nature simple et vraie. » YARŪ « Sa petite main dans la tienne, son cœur qui imitait le rythme de tes pas, son sourire passerelle, ses yeux plein d'étoiles. » Anémone « Etre d’une exceptionnelle tolérance et d’un amour qui paraissait sans fin, avait toujours été la qualité la plus extraordinaire de son père. Pour autant, la douceur satinée de ses mots ne parvenaient jamais à suturer la culpabilité qui la rongeait. Ils étaient comme des bandages alors que Camille avait toujours voulu un remède. » Camille « Cette violence-là était juste. Mais celle qu'on lui promettait ne l'était pas. » Musei « leur douce chaleur pour remplacer le verre en bonheur » Bless « sublime fantaisieterrible maladieô la tristeb l a s p h é m i e » Bless « Jusqu’à ce que Pyrrhus parachève les faux-semblants et les brise au sol en des milliers de morceaux coruscants. » Silas « Et son poing s’écrase dans le ventre d’Augustin. A ta connerie, Augustin. A notre amitié. » Silas « Ses mains frémissent. Il aimerait le tuer, là, sur le champ. Ecraser ses hérésies sur le sol et les piétiner avec véhémence. Il aimerait tout détruire, tout réduire à néant. Mais il y a cette lueur, ce truc pourri au fond de son cerveau – ou au fond de son cœur – qui l’empêche de tout briser. » Silas